Vous n'êtes pas connecté [Connexion - Inscription]
Bas de page
Version imprimable | Envoyer à un ami | S'abonner | Ajouter aux Favoris Nouveau SujetNouveau sondageRépondre
    « Sujet précédent | Sujet suivant »  
Auteur [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais   ( Réponses 6 | Lectures 1568 )
Haut de page 03/07/2012 @ 21:43 Bas de page
[le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) robin des bois
Grand sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre

ava_196.jpg
 
Messages 7817
Inscrit(e) le 23/03/2004
Lieu de résidence 44000 Nantes

Là on est très loin des cheveux coupés en 4


- sur ce lien

http://www.courrierinternational.com/article/201...ipages-d-esclaves-sur-les-chalutiers-thailandais

- cet aricle :


THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais



Des patrons de pêche s’arrogent en toute impunité le droit de vie et de mort sur leur équipage.
A leur insu, les consommateurs occidentaux sont complices du système.

De Samut Sakhon (Thaïlande) et Prey Veng (Cambodge)

Dans la plaine du Cambodge brûlée par le soleil, où la poussière pique les yeux et bouche les pores de la peau, se dresse une minuscule habitation bâtie sur des pilotis en ciment. Elle abrite trois générations d’esclaves en fuite. Le chef de famille, Sokha (un pseudonyme), est de retour depuis peu, après deux ans de captivité. La maison est dans le même état que lorsqu’il l’a quittée : vide, avec quelques oreillers sales en guise de meubles. Des rais de lumière filtrent à travers les fissures des murs. Le bien le plus précieux de la famille, une truie, se dandine en grognant sous le plancher surélevé. Jusqu’à son évasion, en décembre dernier, Sokha était la propriété d’un capitaine de chalutier de haute mer. Ce Cambodgien de 39 ans, son jeune fils et deux de ses neveux avaient chacun été achetés pour environ 650 dollars [520 euros] via des intermédiaires leur ayant promis un travail au noir dans une conserverie de poissons.La conserverie n’existait pas. Introduits clandestinement en Thaïlande, les quatre Cambodgiens ont été embarqués sur un bateau en bois qui a pris le large sur une mer de non-droit. L’oncle de Sokha était tombé dans le même piège cinq ans plus tôt. Il avait réussi à s’échapper et avait mis en garde sa famille. En vain. Sokha a persuadé son fils, alors âgé de 16 ans, que, cette fois, l’aventure tournerait différemment. Bien entendu, il se trompait. “Nous étions contraints de travailler à l’œil et sans arrêt pendant parfois deux ou trois jours d’affilée, malgré le mal de mer et les vomissements, se souvient-il. Nous obéissions au doigt et à l’œil au capitaine.” Un capitaine qui proférait des menaces de mort pour maintenir son emprise sur l’équipage et n’hésitait pas à sortir son pistolet K-54 datant de la guerre du Vietnam. Une nuit, il a tailladé le visage de l’un des esclaves sous les yeux de l’équipage. “Vingt heures par jour, nous étions forcés de pêcher et de trier ce que nous remontions : maquereaux, crabes, calmars, poursuit Sokha. Mais le poisson n’était pas pour nous.”

Un marché axé sur l’exportation

A qui était-il donc destiné ? La réponse devrait faire tomber des nues tous ceux qui observent de près l’industrie de la pêche en Thaïlande, secteur générant plusieurs milliards de dollars. “C’est un marché axé sur l’exportation. Et nous savons vers quels pays ces produits partent”, indique Lisa Rende Taylor, du Projet interagences des Nations unies sur le trafic d’êtres humains (Uniap). “Il suffit de faire le calcul.”

La Thaïlande est le deuxième fournisseur de produits de la mer des Etats-Unis, avec une part de marché de 16 % de ces importations. En 2011, selon la Direction américaine des pêches maritimes, la Thaïlande a exporté 375 000 tonnes de poissons et de fruits de mer aux Etats-Unis pour une valeur dépassant 2,5 milliards de dollars [1,6 milliard d’euros]. Seul le Japon en consomme davantage.

En cette ère de mondialisation, les Etats-Unis apparaissent de plus en plus sensibilisés aux mauvais traitements subis par les pauvres qui, à l’étranger, les approvisionnent en produits de consommation. Il suffit de voir le succès remporté par le commerce équitable, l’indignation suscitée par les “diamants de sang” [qui financent des guerres en Afrique] et, plus récemment, le tollé provoqué par les conditions de travail inhumaines qui règnent chez les sous-traitants chinois d’entreprises comme Apple.

Mais l’assemblage des iPad est une sinécure comparé à l’esclavage pratiqué sur les chalutiers thaïlandais. Là, les conditions de travail sont aussi dures et exténuantes que dans les plantations américaines au XIXe siècle. Les plus chanceux parviennent à s’évader au bout d’un an ou deux. Les autres sont revendus encore et encore. Quand ils ne sont pas assassinés.

Il est de plus en plus difficile de nier que les gros importateurs de produits de la mer thaïlandais – Japon, Etats-Unis, Chine et Union européenne – profitent, de fait, du travail forcé. Les témoignages d’anciens esclaves, d’associations de pêcheurs thaïlandaises, de fonctionnaires, d’exportateurs et de travailleurs sociaux recueillis par le Global Post au cours d’une enquête de trois mois ont levé le voile sur une chaîne logistique qui repose sur l’esclavage. La complexité du réseau de chalutiers, bateaux-mères et grossistes indépendants contribue à masquer l’origine du poisson pêché par les esclaves bien avant que celui-ci ne soit débarqué à terre. C’est ainsi que nombre de patrons d’usines thaïlandaises ignorent par qui a été pêché le poisson qu’ils transforment avant de l’exporter.

Le propos doit toutefois être nuancé. Les deux principaux produits de la mer exportés aux Etats-Unis – le thon et la crevette – ont des origines différentes. La majeure partie du thon “thaï” est en réalité importée et transformée avant d’être réexportée. Et, si l’industrie de la crevette est souvent accusée d’exploiter des immigrés démunis, les fermes aquacoles font au moins l’objet de contrôles impromptus.

On ne peut pas en dire autant des chalutiers hauturiers, où l’esclavage est le plus répandu. Les principales prises – légales ou non – des chalutiers thaïlandais sont la sardine, le maquereau, la seiche, le calmar, l’anchois et les poissons de rebut, qui sont transformés en nourriture pour animaux ou entrent dans la composition de la sauce de poisson. Les Américains consomment une énorme quantité de ces poissons. Selon les chiffres du gouvernement américain, 20 % du volume des importations américaines de maquereaux et de sardines proviennent de Thaïlande. La proportion atteint 33 % pour les boulettes, les pâtés et les croquettes préparés avec les poissons de rebut. Et la sauce de poisson thaïlandaise inonde 80 % du marché américain. Mais les représentants de l’industrie en Thaïlande admettent qu’il est généralement impossible de dire si tel poisson ou produit à base de poisson est le fruit du travail forcé ou pas.

Traçabilité limitée

Selon Arthon Piboonthanapatana, secrétaire général de l’Association thaïlandaise des aliments surgelés, les codes-barres permettent aux consommateurs américains “de remonter jusqu’aux usines de transformation”. Mais il n’appartient pas aux exportateurs de surveiller les groupes qui les approvisionnent. “Nous sommes seulement habilités à contrôler nos membres ; nous n’avons aucun pouvoir sur les autres intervenants, comme les bateaux ou les pêcheurs.”

Les importateurs américains s’estiment tout aussi impuissants à surveiller des bateaux thaïlandais qui évoluent dans des eaux si lointaines. “Les organismes occidentaux de régulation ont peu ou pas d’influence, ni d’autorité, sur les différents maillons de la chaîne”, fait observer Gavin Gibbons, porte-parole de l’Institut national de l’industrie de la pêche, principale organisation professionnelle du secteur aux Etats-Unis. L’Institut réagira sans tarder si des usines sont nommément mises en cause, assure-t-il. Mais, jusqu’ici, il n’a pas trouvé de moyens efficaces pour contrôler les conditions de travail sur les navires hauturiers qui capturent du poisson destiné aux Etats-Unis. “Nous avons entamé des discussions avec nos membres pour savoir jusqu’où un audit pouvait aller et s’il était possible d’en faire sur les quais, poursuit M. Gibbons. Les bateaux sont faits, par définition, pour être en mer”, et cela complique les tentatives de l’industrie en vue de s’autoréglementer.

En attendant, les pressions internationales sur l’industrie thaïlandaise de la pêche s’intensifient. Dans le classement du département d’Etat américain sur le trafic des êtres humains, la Thaïlande arrive à l’avant-dernier rang et elle pourrait être encore rétrogradée cet été. L’an dernier, au cours d’une visite qui a contrarié les autorités de Bangkok, un rapporteur des Nations unies a déclaré que le travail forcé était “notoirement courant” dans le secteur de la pêche thaïlandais et a même évoqué des complicités policières.

“Ce n’est pas comme surveiller des maisons de passe, des plantations ou des usines. […] Tout se déroule en mer”, souligne Lisa Rende Taylor, de l’Uniap. “C’est un univers où les capitaines sont rois. Certains d’entre eux sont là pour gagner le plus d’argent possible en exploitant ces pauvres types vingt-quatre heures sur vingt-quatre aussi cruellement qu’ils le veulent.”


ou cet autre article !!!!



L'enfer en haute mer

“Il y a quelques années, j’ai vu un équipage entier se faire tuer”, raconte Da, un marin pêcheur thaïlandais, interrogé dans le cadre de l’enquête du Global Post. “Ils étaient quatorze. Ça faisait cinq ans qu’ils étaient en mer sans avoir touché le moindre salaire. Le patron ne voulait pas les payer. Il les a alignés sur le pont et les a abattus l’un après l’autre.” Dans les années 1980, l’industrie de la pêche en Thaïlande employait essentiellement des Thaïlandais. Mais, avec l’élévation du niveau de vie, beaucoup ont déserté ces emplois mal payés et éprouvants. Les patrons de pêche ont commencé à faire appel à de la main-d’œuvre étrangère. La Birmanie et le Cambodge voisins regorgent de candidats, alléchés par les promesses d’emplois bien payés. Si ces proies faciles viennent à manquer, les recruteurs thaïlandais font appel à des gros bras ou à des repris de justice pour en kidnapper d’autres, comme le montre une enquête de la Mirror Foundation, une ONG locale qui combat le trafic d’êtres humains. Menaces par armes à feu, drogue dans des boissons ou chloroforme, tous les moyens sont bons pour alimenter en bras un secteur jamais rassasié.

Une fois à bord, une journée type compte dix-huit à vingt heures de travail. Le sommeil, accordé sur un coin du pont tremblant sous les vibrations des moteurs, n’est autorisé que lorsque les filets ont été dénoués, réparés et préparés pour être utilisés à nouveau. La nourriture est rudimentaire et les carences multiples. “La malnutrition et la déshydratation transforment les hommes en zombies”, écrit le Global Post. Entrés clandestinement sur le sol thaïlandais, ces Cambodgiens ou Birmans n’ont aucun droit. Chercher de l’aide est impossible pendant les longs mois passés en haute mer. Réduits à l’état de simples marchandises, ils sont revendus à d’autres patrons de pêche, parfois sans même poser le pied sur la terre ferme pendant des années.

Pour fuir cet enfer, l’évasion est la seule solution. Nombre de ces esclaves s’y hasardent lors d’une escale ou à l’approche d’une côte. Mais la liberté est encore loin. Ils se retrouvent sur une terre inconnue, sans papiers, sans pouvoir communiquer, exposés une nouvelle fois aux trafiquants. Et pourtant, à l’image de Sanh, beaucoup refusent de rentrer chez eux. “Rentrer à la maison ? Pour quoi faire ? demande le Birman. Je suis venu faire de l’argent. C’était le seul objectif.”

En France La Thaïlande est le onzième fournisseur de la France pour les produits de la mer, avec près de 29 500 tonnes en 2010, soit plus de 117 millions d’euros, selon les statistiques de FranceAgriMer. Les crevettes représentent la moitié de ces importations, suivies par le thon (20 %) et les autres “poissons filetés” (16 %). Le premier fournisseur est la Norvège, avec 122 500 tonnes, soit 594 millions d’euros.




Edité le 03/07/2012 @ 21:44 par robin des bois
#86832 View robin+des+bois's ProfileView All Posts by robin+des+boisU2U Member
Haut de page 04/07/2012 @ 16:51 Bas de page
Re : [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) lebosskhmer
Sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre

ava_547.jpg
 
Messages 1665
Inscrit(e) le 03/01/2006
Lieu de résidence Phnom Penh, Cambodge


Je n'avais pas besoin du Courrier International pour dénoncer, il y a pratiquement 5 ans!! de ces pratiques monstrueuses des patrons-maffieux thaïs envers les pauvres marins khmers


Edité le 04/07/2012 @ 16:52 par lebosskhmer

La vie n'est faite que d'effort et de perseverance, plus on en fournit et plus on en récolte...
#86839 View lebosskhmer's ProfileView All Posts by lebosskhmerU2U Member
Haut de page 04/07/2012 @ 20:55 Bas de page
Re : Re : [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) robin des bois
Grand sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre

ava_196.jpg
 
Messages 7817
Inscrit(e) le 23/03/2004
Lieu de résidence 44000 Nantes
lebosskhmer a écrit



Je n'avais pas besoin du Courrier International pour dénoncer, il y a pratiquement 5 ans!! de ces pratiques monstrueuses des patrons-maffieux thaïs envers les pauvres marins khmers




Cet article plutôt bien documenté datant seulement du 21 juin 2012 ,
et votre " dénonciation courageuse" datant elle déjà de 5 ans ,
je ne saurai trop vous encourager à envoyer une copie de cet article de presse récent au responsable actuel du gouvernement cambodgien, qui n'était sans doute pas là- il y a 5 ans- pour entendre votre émouvant appel .








Edité le 04/07/2012 @ 20:55 par robin des bois
#86843 View robin+des+bois's ProfileView All Posts by robin+des+boisU2U Member
Haut de page 05/07/2012 @ 11:37 Bas de page
Re : [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) lebosskhmer
Sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre

ava_547.jpg
 
Messages 1665
Inscrit(e) le 03/01/2006
Lieu de résidence Phnom Penh, Cambodge


Je pense que les clochards de la gare Montparnasse ou les sans-abris de Nantes, n'intéressent pas le cabinet de François Hollande...et pourtant, ils vivent sur le territoire français.

La vie n'est faite que d'effort et de perseverance, plus on en fournit et plus on en récolte...
#86849 View lebosskhmer's ProfileView All Posts by lebosskhmerU2U Member
Haut de page 05/07/2012 @ 12:18 Bas de page
Re : Re : [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) robin des bois
Grand sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre

ava_196.jpg
 
Messages 7817
Inscrit(e) le 23/03/2004
Lieu de résidence 44000 Nantes
lebosskhmer a écrit



Je pense que les clochards de la gare Montparnasse ou les sans-abris de Nantes, n'intéressent pas le cabinet de François Hollande...et pourtant, ils vivent sur le territoire français.




Oui mais moi je les reçois regulièrement pour le cafe, la soupe, des sandwichs : on cause ensemble et ils ne sont pas maltraités !!!! Ils ne m'ont jamais parlé de vous et ne votent pas pour HUN Sen :!!!!

#86850 View robin+des+bois's ProfileView All Posts by robin+des+boisU2U Member
Haut de page 05/07/2012 @ 12:23 Bas de page
Re : [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) virgule
Modérateur Sage
StaffStaffStaffStaffStaffStaffStaffStaffStaffStaff

banni10.jpg
 
Messages 3646
Inscrit(e) le 24/06/2004
Lieu de résidence auto-banissement
http://www.khmer-network.com/forum/viewthread.php?tid=6665
Publié le 05/09/2008 @ 03:17

lebosskhmer a écrit

J'en connait quelqu'uns, pour avoir la chance de les rencontrer et d'avoir dialogue, leur temoignage est tres precieux...par exemple, certains etaient partis travailler comme ''marin pecheur'', dans des zones dures et isolees, ils etaient meprises par la population locale, car ils les consideraient comme des sous-ouvriers a cause de leur situation clandestine, car il faut savoir que la plupart d'entre-eux, ont franchi illegalement la frontiere khmero-thailandaise en esperant un avenir meilleur de l'autre cote...payable a coups de pierre, et jamais en fin de mois, souvent en annee, par coupure pour les permettre de subsister journalierement...du coup, ils ne pouvaient plus reculer, devaient finir leur mission, partir avant signifirait l'abandon, donc pas d'indemnisation ni salaire...ces ouvriers maritimes, travaillaient sur des bateaux archaiques et surtout dangereux, c'est pourquoi les patrons pecheurs thai ont peine a trouver des volontaires thai...beaucoups se sont noye, sans indemnisation, ni nouvelle...ils vivaient dans la crainte, dans la violence du patron, de peur que celui-ci les denonce aux autorites thai sur leur illegalites a vivre/travailler sur leur territoire, sous peine de prison et de maltraitance policiere, dont beaucoups sont tombes dans l'alcoolisme...des gangs de pecheurs thai, violentaient souvent ces khmers, si ce n'est pas le patron lui-meme qui avait des hommes de main pour les plus recalcitrants, si par malheur, celui-ci voulait contester soit un salaire, soit une avance de paiement, soit une augmentation quelconque...ils disparaissaient tout simplement.
Par chance, si ces khmers arrivent a leurs fin de mission, payes a coups de lance-pierre, ils se retrouvaient generalement en proie des bars truands thais...laissaient les clients khmers boirent un verre, et se voyaient avec une note astronomique a payer, comme souvent, pratiquent les bars mafieuses, des gorilles prets a castagner en cas de refus de paiement...ces pauvres pecheurs khmers, se retrouvaient apres 2 ou 3 ans de travail, meme pas les moyens de faire vivre leur famille...cela ne correspondait meme pas l'epargne d'une annee d'un ouvrier khmer, reste au pays.

Ministre d'état-amiral en chef de la marine royale
#86851 View virgule's ProfileView All Posts by virguleU2U Member
Haut de page 08/07/2012 @ 17:43 Bas de page
Re : [le courrier international] THAÏLANDE: Des équipages d’esclaves sur les chalutiers thaïlandais Reply With Quote
Déconnecté(e) BAC
Sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre


 
Messages 3611
Inscrit(e) le 10/01/2005
Merci monsieur RDB, kékéké...


J'ai fait un cut and paste dans mon dossier. Je ne sais pas quoi dire, CI a tout dit.




#86944 View BAC's ProfileView All Posts by BACU2U Member
    « Sujet précédent | Sujet suivant »  
Nouveau SujetNouveau sondageRépondre
Haut de page