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Auteur [Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent   ( Réponses 8 | Lectures 3736 )
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[Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent Reply With Quote
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Désolé mais j'ai du retard dans mes lectures !!!


- sur ce lien qu'il vous faut consulter :

http://www.courrierinternational.com/article/2010/10/07/les-voix-d-or-du-cambodge-revivent


- ce long article :

MUSIQUE •
Les voix d’or du Cambodge revivent

Ros Sereysothea et Sin Sisamouth, entre autres, ont fait danser la jeunesse des années 1960 avant de périr sous les Khmers rouges. Ils font aujourd’hui l’objet d’un culte qui dépasse les frontières du royaume.

07.10.2010 | Adrien Le Gal , Im Navin, Kang Kallyann | Cambodge Soir Hebdo



Cambodge
Cambodge Soir Hebdo
45 tours d’époque, : Sin Sisamouth et Ros Sereysothea en duo. Les titres :“Oh, t’attendre !” et “La Lettre sous clé” (à gauche) ; “La vengeance est un plat qui se mange froid” et “Le Cœur infidèle”.


“Cette année, j’ai 16 ans… Il n’y a pas de craintes à avoir, la vie est comme une fleur qui sent bon. Qu’est-ce que l’amour ? Est-ce amer, aigre ou sucré ?”
Il suffit parfois de quelques mots sur un air entêtant pour résumer toute une époque. A l’instar de la chanteuse Ros Sereysothea et de son tube Chnam Aun Dop-Pram Mouy (“J’ai 16 ans”), interprètes et paroliers des années 1960 ont su retranscrire l’atmosphère de la période du Sangkum Reastr Niyum [régime politique de 1955 à 1970].
A cette époque, le prince Sihanouk avait réussi à créer une atmosphère propice à l’épanouissement des artistes”, raconte John Pirozzi, auteur d’un documentaire sur les chanteurs cambodgiens des “sixties” : Don’t Think I’ve Forgotten, Cambodia’s Lost Rock and Roll. “En raison de ses liens étroits avec la France, le Cambodge a accueilli les tendances venues de l’Occident, y compris le rock’n’roll.”
Ils s’appelaient donc Ros Sereysothea mais aussi Sin Sisamouth, ou Pen Raun. Ils chantaient l’amour, l’insouciance et la joie de vivre. C’était avant l’horreur. Le 17 avril 1975, dans le chaos de l’entrée des Khmers rouges à Phnom Penh, certains affirment avoir vu Sin Sisamouth chercher sa nouvelle compagne, alors enceinte. Puis les histoires divergent et de nombreuses personnes affirment avoir croisé le chanteur pendant sa captivité.
L’histoire de Ros Sereysothea est tout aussi mystérieuse. Selon plusieurs biographes, elle aurait été forcée d’épouser un assistant de Pol Pot après avoir été découverte dans un camp et identifiée par les Khmers rouges. Elle aurait également été contrainte d’interpréter des chants révolutionnaires qui étaient ensuite diffusés dans les camps de travail par haut-parleur.

Comme elle, la plupart des musiciens restés au Cambodge ont été tués. Parce qu’ils incarnaient un symbole de modernité ? Parce que certains s’étaient ralliés au régime républicain [combattu de 1970 à 1975 par les Khmers rouges] ? Ou tout simplement parce qu’ils faisaient partie du “peuple nouveau” [les citadins qu’il fallait rééduquer, par opposition au “peuple ancien”, la population paysanne] ? “Aujourd’hui encore, c’est un mystère”, concède Mao Ayuth, scénariste et actuel secrétaire d’Etat à l’Information. “Je pense qu’ils étaient perçus comme des réactionnaires inutiles. Les chansons d’amour du style ‘si tu me quittes, je vais me suicider’ ne correspondaient évidemment pas à la société des Khmers rouges.” Le procès des Khmers rouges permettra-t-il d’établir la vérité ? Aucun proche de ces artistes n’a déclaré publiquement qu’il se porterait partie civile.

“Je l’ai écoutée en boucle”

“Il avait la même classe que Frank Sinatra, sans la machine hollywoodienne derrière lui…” Ses carnets d’inventaire à la main, EricJay s’arrête devant le portrait de Sin Sisamouth accroché dans le hall de son hôtel, le Scandinavian, à Phnom Penh. Celui qu’on surnomme “la voix d’or” y voisine avec son alter ego féminin, Ros Sereysothea. Eric a dégoté ces grandes toiles, peintes d’après les clichés les plus connus des deux vedettes, dans une obscure boutique d’enseignes. Aujourd’hui, il s’apprête à vendre son établissement et hésite : “Le contrat stipule que je laisse tout au repreneur, mais je vais lui demander s’il a l’intention de conserver les tableaux à cet endroit. Dans le cas contraire, il n’est pas question que je les lui laisse.” “Quand j’ai entendu sa voix pour la première fois, je l’ai écoutée en boucle pendant des semaines, poursuit-il. Ce n’était comparable à aucune autre forme de musique. Dans les années 1960, tous les artistes du monde essayaient de copier le rock américain, et Sin Sisamouth avait réussi à le surpasser. C’était très occidental et très khmer à la fois, génial sans être prétentieux. Il est un symbole de ce que Phnom Penh serait devenu sans les Khmers rouges : une des plus belles villes du monde, loin devant Singapour et les autres capitales asiatiques.”

Au lendemain de la chute des Khmers rouges, en 1979, le pays, traumatisé et exsangue, se relève en tournant le dos aux chanteurs des années 1960. “L’heure était à la reconstruction et la priorité était donnée au travail, se rappelle Mao Ayuth. Les chansons vantaient la renaissance populaire, la solidarité et l’amitié avec le Vietnam. Il a fallu attendre pour qu’on reparle d’amour.” Sin Sisamouth, interprète au début des années 1970 de couplets nationalistes hostiles au Vietnam, n’a naturellement pas les honneurs de la radio, contrôlée par l’Etat. Il faudra attendre le retour de Norodom Sihanouk, au début des années 1990, pour que certaines de ses chansons redeviennent à la mode, comme autant d’évocations de la période du Sangkum Reastr Niyum, à nouveau érigé en modèle positif.

Les chansons, tombées dans le domaine public, deviennent une véritable mine d’or pour les copieurs en tout genre. En juillet 2005, un scandale éclate après l’interprétation ratée de plusieurs morceaux du “grand Samouth” par Tit Vichika. Ce dernier devra présenter des excuses publiques à la télévision et retirer les disques de la vente. Durer éternellement D’autres adaptations, heureusement, ne font pas insulte aux voix d’or du Cambodge, au contraire. Sok Visal, alias Cream, patron du label de hip-hop KlapYaHandz, s’est rendu célèbre en remixant des tubes des sixties avec des rythmes rap et house, notamment Baeuk Chak (“It’s Too Late Baby”) de Pen Raun.“J’ai été élevé à la musique hip-hop pleine de samples de vieilles chansons américaines, raconte-t-il. En revenant au Cambodge, en 2001, je me suis mis à sampler des morceaux cambodgiens des années 1960-1970. Je trouvais qu’ils avaient un son similaire… et j’avais raison, puisqu’ils avaient été inspirés par la musique rock et soul anglo-américaine.”

A ce jour, l’adaptation la plus talentueuse estsans conteste celle du groupe américain Dengue Fever. En 2001, cinq musiciens californiens qui ont découvert par hasard Sin Sisamouth et Ros Sereysothea forment un groupe : les deux frères Ethan et Zac Holtzman, David Ralicke, Paul Smith et Senon Williams, auxquels vient se joindre la chanteuse cambodgienne Chhom Nimol [qui se produisait jusque-là dans les mariages cambodgiens de la côte Ouest]. Le succès dépasse vite le premier carré des fans de Long Beach, fief de la diaspora cambodgienne aux Etats-Unis. En 2002, le groupe remporte le prix décerné par l’hebdomadaire LA Weekly. A la même époque, Matt Dillon s’apprête à tourner [et à interpréter] City of Ghosts au Cambodge. Sur la bande originale figurent plusieurs tubes des années 1960 comme Yeakheney (“Femme géante”) de Vor Ho, interprété par Pen Raun, Mok Pel Na (“Quand reviendras-tu ?”) un duo avec Sin Sisamouth, et plusieurs titres de Ros Sereysothea dont Chnam Aun Dop-Pram Mouy (“J’ai 16 ans”). John Pirozzi, assistant cameraman sur le plateau, est bouleversé par cette musique. De retour aux Etats-Unis, il se lance dans un documentaire sur Dengue Fever (Sleepwalking Through the Mekong), puis d’un autre sur les chanteurs des années 1960(Don’t Think I’ve Forgotten). Le cinéaste Greg Cahill a lui aussi entendu pour la première fois Ros Sereysothea sur la BO de City of Ghosts, ce qui le pousse à réaliser en 2006 un moyen-métrage sur elle, The Golden Voice. “Je suis tombé fou amoureux de sa musique, de l’émotion portée par sa voix et de toutes les possibilités qu’elle offrait, raconte-t-il. Le fait que ces chanteurs aient été tués ajoute de la profondeur à la musique qu’ils ont laissée. Aucune musique pop américaine n’atteint ce degré de gravité.”

Sin Sisamouth reste très populaire jusque dans les campagnes cambodgiennes. Toutes les se­maines, la chaîne de télévision Apsara sillonne le pays pour son émission Moredak Samneang (“Patrimoine vocal”). Le jeune présentateur Pann Khem Vathak Na invite les habitants, jeunes et vieux, à interpréter une chanson de Sisamouth devant la caméra. Ce jour-là, à Say Loun, dans la province de Kandal [autour de Phnom Penh], un vieil homme timide chante par cœur sans se tromper Aé Na Teuv Than Suor ? (“Où est le paradis ?). “Il est mort,mais son esprit est toujours avec nous”, confie-t-il. C’est au tour d’un adolescent, en tee-shirt et treillis. “Quand j’étais petit, j’entendais toujours sa voix à la radio. Je ne savais pas qui c’était, mais j’adorais son timbre grave, si différent de ce qu’on enregistre aujourd’hui.”

Concerts, théâtre, documentaires, émissions de variétés… Chacun à sa manière rend hommage à Sin Sisamouth. Ngin Sokrowar, ex-batteur de l’orchestre Van Chanh qui se produisait à la fin des années 1960, a entrepris le travail titanesque de retranscrire l’ensemble des morceaux de Sin Sisamouth sur des portées. “J’ai commencé en 1995 et n’ai pas arrêté depuis. J’en ai aujourd’hui plus de 300, dont une centaine que j’ai édités dans des recueils de partitions.” Ce fonctionnaire, qui enseigne la musique pour arrondir ses fins de mois, confie sa peur de se tromper : “Je sais qu’il y a sans doute des accords qui ne sont pas exactement les bons…Mais il faut avancer. Ces chansons sont restées populaires pendant quarante ans et, si on les préserve, elles peuvent durer éternellement. La mélodie, les mots décrivent avec tellement de justesse la nature, la vie, l’amour et le Cambodge !”

RESSOURCES
A écouter, à voir

Ros Sereysothea
On peut écouter son tube Chnam Aun Dop-Pram Mouy (“J’ai 16 ans”) sur le site du film Don’t Think I’ve Forgotten (cambodianrock.com). Le site du film The Golden Voice retrace son parcours (thegoldenvoicemovie.com).

Sin Sisamouth
Chansons à l’écoute sur le site khmermusic.thecoleranch.com et disques en vente à la boutique Cambodiana, 44, avenue d’Ivry, 75013 Paris.

Dengue Fever Le groupe se produira pour la première fois en France aux Transmusicales de Rennes, le vendredi 10 décembre. Seul leur album Venus on Earth (2008) a été distribué en France. (
myspace.com/denguefevermusic)

Cambodian Space Project
Ce groupe de Phnom Penh reprend, lui aussi, un grand nombre de standards des sixties (myspace.com/thecambodianspaceproject).

Centre Bophana
Fondé par le cinéaste Rithy Panh, qui a dédié son film Les Artistes du théâtre brûlé à Sin Sisamouth, ce centre s’est donné pour mission, entre autres, de “rassembler les images et les sons de la mémoire cambodgienne et les rendre accessibles au grand public”. Il numérise ainsi toutes sortes de documents, dont les pochettes de disque présentées dans ces pages (bophana.org).


Chronologie

1953 Le Cambodge, protectorat français depuis 1863, obtient son indépendance.

1955-1970 Norodom Sihanouk fonde le Sangkum Reastr Niyum (Communauté socialiste populaire), qui, en raison de son hégémonie, donnera son nom à cette période de prospérité et de paix.

1970-1975 Le prince Sihanouk est renversé. Lui succède une République khmère soutenue par Washington.

1975 Les Khmers rouges prennent le pouvoir. Leur régime fera près de 2 millions de morts, soit entre le quart et le tiers de la population.

1979-1989 Après avoir libéré le pays des Khmers rouges, le Vietnam voisin l’occupe pendant près de dix ans.

1991 A la faveur du règlement de la “question cambodgienne”, entériné par la signature des accords de Paris, Norodom Sihanouk rentre au Cambodge, qui redevient une monarchie constitutionnelle.

2009 Premier procès d’un ancien dignitaire khmer rouge à Phnom Penh : Douch, directeur du centre de torture S21, est condamné le 26 juillet 2010 à trente ans de réclusion. Celui des quatre autres dirigeants inculpés devrait commencer en 2011.



Edité le 28/03/2011 @ 21:53 par robin des bois
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Haut de page 29/03/2011 @ 10:21 Bas de page
Re : [Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent Reply With Quote
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Désolé mais j'ai du retard dans mes lectures !!!

Oui,
c’est effectivement un peu en retard.

Je veux juste ajouter qu' il y en a bien d’autres grands auteur-compositeurs comme Yang Cheang, Sos Mach , Peuv Sipho…, et groupe(Apsara) qui ont marqué toute une génération.

Sos Mach, auteur-compositeur- chanteur, dont le talent et son timbre de voix vibrent les cœurs des jeunes khmers à l’époque. Sin Sisamuth lui-même le craint et le respecte. C’est son véritable concourant sur tout les plans. Heureusement son fils, Sos Mat, a pu protéger les œuvres de son père contre tout piratage.

Yang Cheang dit Samneang Rithy, c’est un des plus rebelles dont le talent n’est pas un des moindres, beaucoup des ses compositions sont chantés par les chanteurs khmers, même le King Sin Sisamuth en a chanté plusieurs dont
« Sam naech cham ork ney prom lékhet »( l’ironie du sort) et O! psèng barei( O! fumée de cigarette),
Meek khmao ngongit( le ciel noir) chanté par Mme Mao Sareth.
Le compositeur qui a copé 5 ans de prison pour avoir osé critiquer la société du temps de Sangkum, et qui ne veut jamais lécher les bottes…

Le groupe Apsara avec les inoubliables tubes Any , Bat Aun, Apsor...
Le groupe Bak sei Cham krong, dont l’ un d’entre eux vit encore dans la région parisienne, est complètement oublié

....Qu'on les ait repris sans le savoir.
#78013 View Seun+nmott's ProfileView All Posts by Seun+nmottU2U Member
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Re : [Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent Reply With Quote
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http://www.youtube.com/watch?v=J_fkNEuX-qw
http://www.youtube.com/watch?v=oTU6CH1ZCrc
#78015 View virgule's ProfileView All Posts by virguleU2U Member
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Si je ne trompe pas le titre Chnam Aun Dop-Pram Mouy (“J’ai 16 ans”) est au début le nom d'un portrait d'une jeune femme khmère dessiné par Nhek Dim( peintre khmer des années 60).
Portrait d’une jeune Cambodgienne drapée d’une toile blanche transparente au dessus de son beau corps nu …
Ces copies ornent encore les murs des khmers nostalgiques des belles années


J'en ai un aussi..:clindoeil:
#78017 View Seun+nmott's ProfileView All Posts by Seun+nmottU2U Member
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Mes respects ! je suis en retard.

Et avec la virtuose de Ma Laopi ces chansons atteignent le summum, et ne pas oublier le parolier Mr Kong Bunchhoeun qui trouve un refuge loin de son paradis natal. J'aime particulièrement Cheu Kach Baphnom de In Yéng et d'autres Meas Hok Séng... Je cherche actuellement un chanson de Sos Math que j'ai oublié le titre mais je connais son petit secret.

Toutes mes pensées à tous ces artistes qui ont contribué à l'histoire du Cambodge éternel.





Edité le 20/11/2012 @ 09:09 par Khennara
#88892 View Khennara's ProfileView All Posts by KhennaraU2U Member
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Re : [Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent Reply With Quote
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Khennara a écrit

Mes respects ! je suis en retard.

Mieux vaut tard que Jamais.

Et avec la virtuose de Ma Lapi ces chansons atteignent le summum, et ne pas oublier le parolier Mr Kong Bunchhoeun qui trouve un refuge loin de son paradis natal. J'aime particulièrement Cheu Kach Baphnom de In Yéng et d'autres Meas Hok Séng... Je cherche actuellement un chanson de Sos Math que j'ai oublié le titre mais je connais son petit secret.

Toutes mes pensées à tous ces artistes qui ont contribué à l'histoire du Cambodge éternel.







Mais dites nous tout,SVP, pourquoi parler que la moitié?


SVP qui connaît un poème khmer dont le premier vers est : Teuk pnek chea chheam troung bém komnoum.......




SVP inscrit le en khmer ou en importe quel langue, CPO peut le traduire.

CPO :quoi:

Si vous le voulez , biensûr

PS Euh! c'est MA LAOPI
Ses deux fabuleux vocabulaires : Monosanh chétana et Saottinn tri ya ram.
#88893 View Seun+nmott's ProfileView All Posts by Seun+nmottU2U Member
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Bonjour Seun nmott !

Pour le respect de la personne de MA LAOPI, j'ai déjà corriger.
Je ne parle pas que la moitié, c'est que j'ai oublié...SVP...remplissez la suite !

Merci 1000 fois Seun nmott ! j'ai honte, je me permets d' effacer cette partie.
SVP faites revivre d'autres, mais l'originalité oblige, sans la médiocrité du commentaire, sans accompagné d'artiste de pacotille, ça dévalorisent le chef d'oeuvre ! L'Art demande la perfection pour être éternellement préservé !

N'oublions jamais Saing Sarun...Quand il entame le Nokor Reach, sa voix de diamant ( je me permets de le qualifier ) vibre dans tous les coeurs de tout âge, ça me fait surgir l'image ancien de ma Grande Mère paternelle, accrochant à la poste de radio à ampoules avec une batterie de 75 piles, les larmes coulant à flot. Personne n'y résiste ! Et aussi Chech March ...et d'autre...et d'autre...

Pourquoi cette chanson ? Parce que je connais son auteur, un khmer islam parenté au chanteur. Il n'est plus de ce monde. Que je le dédie à sa mémoire !

CPO est c3po qui peut traduire un million de langue de l'Univers Star War dont mon fils est fan.

Merci !




Edité le 20/11/2012 @ 12:18 par Khennara
#88953 View Khennara's ProfileView All Posts by KhennaraU2U Member
Haut de page 20/11/2012 @ 10:34 Bas de page
Re : [Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent Reply With Quote
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Bonjour Khennara

Khennara a écrit

Bonjour Seun nmott !
Pour le respect j'ai déjà corriger.
Je ne parle pas que la moitié, c'est que j'ai oublié...SVP...remplissez la suite !
Pour la chanson de Sos Math, je ne rappelle que le début : Konn Srey... Konn Srey Banndoll Chett...
SVP faites les revivre !
Sans oublier Saing Sarun...
Merci !




Je cherche actuellement un chanson de Sos Math que j'ai oublié le titre mais je connais son petit secret

Je viens de trouver celle de Soh Math

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Et pourquoi cette chanson???

Pour les autres :reflechi1:
#88954 View Seun+nmott's ProfileView All Posts by Seun+nmottU2U Member
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Re : [Courrier international] Les voix d'or du Cambodge revivent Reply With Quote
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J'aime particulièrement Cheu Kach Baphnom de In Yéng


Voici Cheu Kach Baphnom

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