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Auteur Résidence d'artiste : "Belle" Chumvan Sodhachivy   ( Réponses 1 | Lectures 2898 )
Haut de page 11/01/2009 @ 15:15 Bas de page
Résidence d'artiste : "Belle" Chumvan Sodhachivy Reply With Quote
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Résidence d'artiste : "Belle" Chumvan Sodhachivy

01/01/2009 02:06CCF

De Janvier à Juin

Danseuse charismatique et aérienne, ouverte à toute forme d’expression artistique, Belle sera l’artiste associée au CCF durant six mois. Diplômée de L’école Royale des Beaux-Arts, département de danse, Belle a participé à des spectacles présentés au Maroc, aux états-Unis et au Japon. Belle bénéficiera de la logistique et de l’infrastructure du CCF pour réaliser ses projets et participera à cinq créations mêlant son expression chorégraphique à la musique, la vidéo, les arts plastiques et le hip hop. Enfin, le CCF, en partenariat avec Amrita Performing Art, son prochain spectacle qui sera présenté au théâtre Chenla.

http://www.ccf-cambodge.org/index.php?q=fr/node/245

Bon vent.
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Haut de page 18/01/2009 @ 11:22 Bas de page
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PORTRAIT - Une vraie Belle de scène

Chumvan Sodhachivy, alias Belle, est une danseuse de talent. Sa grâce et son inventivité lui ont permis de se faire remarquer au Cambodge et à l’étranger. Le Centre Culturel Français l’a d’ailleurs choisie comme artiste associée jusqu’au moins de juin. Découverte de cette Apsara du 21e siècle


« J’ai déjà travaillé avec le Centre Culturel Français (CCF) par le passé, mais cette fois-ci, on m’a proposé un projet de six mois. Le programme a déjà été établi et je devrai y rajouter mes chorégraphies. » Assise à l’une des tables d’un restaurant, Chumvan Sodhachivy affiche un air réjoui. La jeune femme de 24 ans attaque ce matin les répétitions de sa première collaboration de l’année avec le CCF. Un concert prévu le samedi 17 janvier aux côtés du clarinettiste français Louis Sclavis et des musiciens du groupe cambodgien PHARE. « J’ai fini mes études il y a un an et pour moi, c’est très intéressant de travailler avec des artistes étrangers et d'aborder différentes formes d’arts » nous dit-elle.

Appelez-la Belle
Au Cambodge, la renommée de Chumvan Sodhachivy est grandissante. Mais c’est encore sous le nom de « Belle » qu’elle est le plus connu. Un sobriquet non pas hérité du public ou de la presse, mais de sa mère lorsqu’elle était enfant. « Elle parle un peu français et c’est comme ça qu’elle m’appelait tout le temps à la maison, explique la danseuse. Cela me suit encore aujourd’hui. » Difficile de trouver un surnom plus approprié pour Sodhachivy. Belle est l’archétype de l’Apsara du 21e siècle, féminine, moderne et charismatique. Dans un pays où la danse a toujours été un art majeur, elle fait figure de nouvelle égérie. « C'est une des danseuses les plus appréciées du Royaume, révèle Marie de Pibrac, animatrice culturelle au CCF. Elle a d'ailleurs tenu le premier rôle lors du dernier festival de théâtre que nous avons organisé. Belle avait fait un carton, on sentait vraiment qu'elle était en train de se révéler. C'est pourquoi nous avons voulu continuer une collaboration avec elle. »


Formée à l'Université des Beaux Arts de Phnom Penh, Sodhachivy est une artiste polyvalente. Quinze années passées sur les planches lui permettent aujourd'hui de maîtriser la danse cambodgienne classique, la danse contemporaine et la danse folklorique. Mais Belle ne se contente pas de reproduire. Elle invente aussi : « Il faut penser au public. Je ne veux pas qu'il finisse par s'ennuyer parce qu'on lui propose toujours les mêmes chorégraphies. Alors j'essaye de trouver des nouveautés, en mélangeant les styles. » Sur scène, sa beauté et sa grâce font le reste.

« L'émotion passe aussi par le cœur et l'esprit »A son actif, déjà plusieurs spectacles au Cambodge et à l’étranger. Ainsi, son visage et sa gestuelle ne sont pas inconnus en Asie, aux Etats-Unis, en Pologne, en Suède ou au Maroc. « Pas encore en France, mais j’aimerais bien » lance l’artiste dans un grand sourire. Cette carrière prometteuse, Belle a pourtant bien failli passer a côté : « Ma mère aimait les Apsara et voulait que je fasse la même chose. J’ai donc commencé la danse à neuf ans, mais je n’aimais pas ça. J’avais envie d arrêter » A 12 ans, premier spectacle et vrai déclic. La jeune fille découvre le trac, puis les applaudissements pour sa prestation. « J’étais très fière et j’avais envie de recommencer. Cela m'a convaincue de poursuivre. » Belle continue à travailler d'arrache-pied. Des heures et des heures d'entraînement au cours desquelles elle finit par comprendre « qu'un danseur ne doit pas se contenter des gestes pour faire passer une émotion, mais que cela passe aussi par le cœur et l'esprit. »

C'est avec la même passion que Sodhachivy donne aujourd'hui des cours de danse aux enfants d'une association, plusieurs fois par mois : « Les Cambodgiens ont besoin de renouer avec leur art et de le comprendre. J'essaie de proposer a ces enfants des nouveaux styles, ils ont l'air d aimer ça ! » Le public aussi. Pour s'en assurer, le mieux est encore d'aller découvrir la danseuse pendant les six mois qu'elle passera au CCF.




Pierre-Olivier Burdin (LePetitJournal.com Cambodge) vendredi 16 janvier 2009


A VOIR - Concert de Louis Sclavis, Belle Chumvan Sodhachivy et PHARE : le samedi 17 janvier a 18h30 au jardin du CCF.

Le Ballet Royal doit revenir au Palais?
C’est en tout cas ce que souhaitent le Prince Sisowath Thomico, et son neveu le Prince Chakrey Noukpol. Retirés volontairement de la vie politique, à l’exemple des autres membres de la Famille Royale, les deux Princes ont récemment demandé aux autorités de placer le Ballet Royal sous la tutelle du Palais Royal, et non plus comme c’est le cas actuellement sous celle du Ministère de la Culture et des Beaux Arts. Un changement qui correspondrait à un retour aux traditions cambodgiennes selon le Prince Sisowath Thomico, selon lequel la Famille Royale doit désormais se consacrer à des missions humanitaires, sociales ou encore culturelles. Le Ballet Royal est historiquement très lié à la Famille Royale. Cette tradition antique avait été profondément malmenée dans les siècles suivant la chute de l’empire, avant de renaître sous la direction de la Reine Kossamak Nearireath. C’est sa petite-fille, la Princesse Bopha Devi, qui après plus de 20 ans de communisme et de guerre, aura su relancer cette belle tradition antique.K.S. (LePetitJournal.com Cambodge) vendredi 16 janvier 2009




Photo : Belle, gracieuse sur scène comme à la ville (crédit: LPJ Cambodge)




Sources : http://www.lepetitjournal.com/content/view/35297/1841/
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