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Auteur L'affaire HENG POV   ( Réponses 66 | Lectures 8079 )
Haut de page 01/08/2006 @ 07:27 Bas de page
L'affaire HENG POV Reply With Quote
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Depuis bientôt 2 ans, 2 clans policiers rivaux, l’un et l’autre proches de Hun Sen se sont affrontés dans la capitale. Leurs faits d’armes sont fracassants et menaçants : vols avec effractions, meurtres, assassinats, trafics, prostitution, corruption, maquillage politique, activité politique souterraine et parallèle etc. Les règlements de compte entre eux se répercutent abondamment en mal, sur les habitants comme de véritables sociétés secrètes de Macao avant le rattachement de cette colonie portugaise à la Chine.
Heng Peou, le général de police à 2 étoiles dont les galons s’acquièrent à vue d’œil, passant du grade de commandant à celui de général de division, en 4 ans, est l’ancien commissaire en chef de Phnom Penh, au service de l’empereur dont il est conseiller. Il s’est chargé des basses besognes parallèlement à ses fonctions officielles. Comme il a les yeux et les oreilles du grand patron, il règne en maître quasi-absolu sur les affaires lucratives dans l’empire et se livre à des activités criminelles en tout genre y compris le dernier crime qui le trahit, impression de faux dollars américains. Mais à Phnom Penh, il faut absolument se méfier des crimes et des preuves fabriqués. Le clan rival autrement plus puissant est capable de tout maquiller pour l’écarter et l’écraser. Il est dirigé par le généralissime à étoiles d’or Hok Lundy, dircteur général de police du royaume et surtout allié parental de l’empereur. Pour les besoins de la cause, tandis que HP est allé se faire soigner à Singapour avec la permission du roi des rois (nos roi et ex-roi ont une peur bleue de lui), la perquisition est ordonnée par un magistrat instructeur du camp adverse. Un autre général de division de police Mâk Chito, proche du généralissime, a découvert chez son challenger à Takhmau, ce qu’il aurait fallu coûte que coûte découvrir : des fusils, des pistolets de gros calibres et bien sûr des faux dollars. Pour corser le scénario, on aurait du fabriquer des tracts appelant à renverser l’empereur et instituer la République.
De Singapour, comme on s’y attend, HP clame son innocence et crie au complot. L’empereur a maintenant la bouche cousue, préoccupé par les tracts (vrais) lancés la semaine dernière à Chakangrè, l’accusant de torpiller le tribunal spécial et de faire assassiner, un à un, après Ta Mok, tous les dirigeants KR encore en vie, pour éviter l’implication des dirigeants de l’actuel royaume. Il est donc dans une situation néo-cornélienne, pris entre Diège et Gormas (khmers bien sûr). La suite sera connue probablement sous peu. (récit relaté grâce au recoupement des informations données par la presse écrite, les radios libres à Phnom Penh).


Edité le 20/12/2007 @ 15:31 par Sundgauvien38
#25510 View vanthon's ProfileView All Posts by vanthonU2U Member
Haut de page 01/08/2006 @ 09:32 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Un autre fait, il y a quelques années :
Heng Poew arreta plusieurs camion qui transporta du bois illégalement et fit l'annonce dans la presse (Tv, journal, etc ...).

Le lendemain, il s'excuse publiquement, qu'en fait cela appartenait à Mong Reththy (homme d'affaires ... très lié au gouvernement) et qu'il n'y avait rien d'illégal. Quelques semaines plus tard, ce même Oeung Pew monta en grade ................................. ....................... ............................


Sans commentaires

Edité le 01/08/2006 @ 09:33 par Rotha
#25515 View Rotha's ProfileView All Posts by RothaU2U Member
Haut de page 02/08/2006 @ 03:21 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Pendant que Heng Peou est à l’étranger et cherche à s’y installer pour longtemps, on croit savoir ici que la bénédiction non dite du grand patron lui aurait été acquise. Parce que les galons, c’est le patron qui les lui a donnés, les charges de conseiller et de sous secrétaire d’Etat à l’intérieur, c’est encore le même patron qui lui a données en récompense des basses besognes accomplies : assassinats organisés, banderoles anti-SR qui fleurissaient la capitale et ornaient les établissements scolaires.
Le feuilleton policier de l’été khmer continue avec la perquisition d’une 2è résidence à Chrouychanvar de HP et la découverte (attendue) d’un arsenal d’armes à feu et de vrais dollars (300.000 selon les radios, 1 million selon d’autres sources). Les arrestations des partisans ou complices de HP se succèdent. Pour cet épisode, HL a le dessus. Mais rien ne dit que le grand frère va avoir définitivement la peau du petit frère. Car le patron et ordonnateur y veille et HP est un maillon de la maffia qui comprend aussi le grand frère et le père. La guerre des clans dans l’Etat maffieux ne fait que commencer. On fait répandre la rumeur que HP est arrêté et mis en prison à Prey Sâr. C’est très dangereux pour le grand frère et le patron, car il va tout révéler comme l’a prévenu dans un autre cas le défunt Ta Mok. Finalement c’est mieux pour tout ce beau monde criminel qu’il finisse sa vie à l’étranger ou y meure (naturellement ou assassiné) ou que le règlement se fasse à l’amiable entre maffiosi.
#25542 View vanthon's ProfileView All Posts by vanthonU2U Member
Haut de page 02/08/2006 @ 14:06 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Comme d’habitude, c’est une purge interne. Le système khmer rouge existe toujours au sein du gouvernement actuel.

Voici quelques photos de Khosantépheap :

rad38144.jpg
Villa de Heng Peouv à Takhmau
radB632E.jpg
Maison en bois de Heng Poeuv à Chroychangvar
radB1D34.jpg
Véhicules de luxe de Hèng Poeuv

Pour un ancien commissaire de Phnom Penh, mais qu’est ce qu’il possède comme fortunes ! nom d'un chien !

Pagnachon

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#25552 View PAGNACHON's ProfileView All Posts by PAGNACHONU2U Member
Haut de page 02/08/2006 @ 19:25 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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PAGNACHON : '' c’est une purge interne ''

Tant pis, ou tant mieux, comme vous voulez. Mais on devrait pas trop s'en faire. C'est pas un problème nationale, c'est un problème interne...du clan. Kékéké

On devrait même pas dire un mot dessus,...d'un coup il ( HP) demande l'asile politique....c'est pas politique, c'est mafiosie, alors..shuttt....on laisse ça entre les mains des romanciers, pas dans les mains d'historiens...kékéké
#25565 View BAC's ProfileView All Posts by BACU2U Member
Haut de page 04/08/2006 @ 05:55 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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C’est seulement après la disgrâce ou la fuite d’un membre de l’entourage du PM que l’on découvre ses méfaits et sa fortune. Un jeune officier de police, conseiller de HS et sous-Secrétaire d’Etat possédant une telle fortune, n’est pas surprenant dans cet Etat mafieux et autoritaire. Les gros bonnets du PPC et du régime sont 10 fois, 100 fois plus riches que ce pâle fonctionnaire. C’est à cause de cet enrichissement monstrueux et illégal que le projet de Loi sur la corruption reste en souffrance au cabinet du ministre chargé du conseil des ministres Sok An depuis 1993. Il y a en effet, entre autres, une disposition de ce projet qui effraye ces crésus, c’est la déclaration de leur fortune. Le Japon, la puissance donatrice la plus grande pourvoyant une aide multiforme sans condition politique, ne peut résister dernièrement d’avertir lors de l’entretien de ses hauts représentants avec les Autorités (HS,CS,HS) qu’à défaut d’une loi anticorruption promulguée dans un délai raisonnable, il n’a pas d’autre solution que la suspension de son aide.
#25616 View vanthon's ProfileView All Posts by vanthonU2U Member
Haut de page 04/08/2006 @ 06:18 Bas de page
Re : Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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vanthon a écrit

....Le Japon, la puissance donatrice la plus grande pourvoyant une aide multiforme sans condition politique, ne peut résister dernièrement d’avertir lors de l’entretien de ses hauts représentants avec les Autorités (HS,CS,HS) qu’à défaut d’une loi anticorruption promulguée dans un délai raisonnable, il n’a pas d’autre solution que la suspension de son aide.



Chiche !!!.... dirons-nous brièvement

( car si y a pas le Japon, y aura la Chine...
et la Chine et le Japon... c'est pas de la tarte entre eux !!)
#25617 View robin+des+bois's ProfileView All Posts by robin+des+boisU2U Member
Haut de page 04/08/2006 @ 08:37 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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vanthon a écrit

C’est seulement après la disgrâce ou la fuite d’un membre de l’entourage du PM que l’on découvre ses méfaits et sa fortune. Un jeune officier de police, conseiller de HS et sous-Secrétaire d’Etat possédant une telle fortune, n’est pas surprenant dans cet Etat mafieux et autoritaire. Les gros bonnets du PPC et du régime sont 10 fois, 100 fois plus riches que ce pâle fonctionnaire. C’est à cause de cet enrichissement monstrueux et illégal que le projet de Loi sur la corruption reste en souffrance au cabinet du ministre chargé du conseil des ministres Sok An depuis 1993. Il y a en effet, entre autres, une disposition de ce projet qui effraye ces crésus, c’est la déclaration de leur fortune. Le Japon, la puissance donatrice la plus grande pourvoyant une aide multiforme sans condition politique, ne peut résister dernièrement d’avertir lors de l’entretien de ses hauts représentants avec les Autorités (HS,CS,HS) qu’à défaut d’une loi anticorruption promulguée dans un délai raisonnable, il n’a pas d’autre solution que la suspension de son aide.


Il est clair que Hèng Poeuv n’est pas multimillionnaire en dollars US comme certain ministre au pouvoir actuel, mais quand même pour un ancien commissaire de Phnom Penh qui possède des patrimoines douteux et environ un million de dollars US en banque. Par contre, Hèng Poeuv gagnait environ 500 $ par mois primes diverses inclues.

Même si la loi anticorruption a été votée par l’Assemblée Nationale, le problème de corruption resterait inchangé. Cette loi anticorruption ne sert que pour masquer la pression de la communauté internationale, et ce qui permet au gouvernement royal de recevoir encore plus de subvention non remboursable. Donc chaque ministère a droit des récompenses.

C’est une corruption généralisée et un noyau de dirigeants corrompus qui est aussi dur que le diamant, et il me paraît très difficile, dans l’immédiat, de casser ce noyau, mais une loi anticorruption, pourquoi pas ? Certainement, cette loi sera utilisée par la génération future.

Pagnachon

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Haut de page 07/08/2006 @ 17:42 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Heng Pov wants to swap evidence of official corruption in Cambodia involving bribery, drug smuggling and murder for acceptance as political refugee to Australia

Updated:2006-08-07 06:14:19
Former Cambodian police chief seeks asylum in Australia

AP
CANBERRA, Australia (AP) - A former police chief and adviser to
Cambodian Prime Minister Hun Sen said Monday he had pleaded with
Australia to grant him political asylum.

http://groups.google.com/group/soc.culture.cambo...a23f4d533de835/3aec40e17f335f35#3aec40e17f335f35

*****************************************************

<<...d'un coup il ( HP) demande l'asile politique....>>

Kékéké...hey toi...oui toi HP! j'ai dit ça pour le fun. Donc t'es pas obligé de faire tout ce que j'ai dit...kékéké quel con!!kékéké L'autralie n'est pas '' libre '' comme le Cambodge où tu peux tout faire: voler, tuer, violer, corrompre, etc moyennant d'une somme...kékéké
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Haut de page 08/08/2006 @ 07:38 Bas de page
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Pour créer le Tribunal international pour juger les crimes des khmers rouges, il fallait plus de 5 ans pour que ce Tribunal puisse voir le jour. Alors pour arrêter Hèng Poeuv, il faudrait plus de 25 ans pour que les autorités cambodgiennes arriveraient à arrêter cet individu qui demande l’asile en Australie. Je constate que beaucoup de criminels (riches) s’en sortent bien à tous les niveaux.

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Haut de page 16/08/2006 @ 06:15 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Dans une note longue de 9 pages diffusée par voie électronique, Heng Peou, ex-général de police, ancien Sous Secrétaire d’Etat et conseiller du PM, se disant persécuté par le généralissime de police Hok Lundy parce qu’il a refusé de continuer à exécuter les basses besognes, a fait le déballage des forfaits et des crimes commandités par ce dernier et Hun Sen. Il cite notamment le meurtre programmé de Seth Pilica, la concubine de Hun Sen, et exécuté par les hommes de la brigade de sécurité du PM, l’assassinat du général Ho Soc en Juillet 97 par Hok Lundy, le trafic de 7 tonnes de chanvre indien par Hun Sen et Sau Sokha, commandant de la gendarmerie etc.
Dans une réplique autant embrouillée que confuse, Hok Lundy dont les 4 étoiles d’or sont offertes par HS pour service rendu à sa personne, est visiblement mal à l’aise pour se défendre. Il soulève à tout propos les problèmes engendrés par HP pendant ses 20 ans de service. On peut se demander pourquoi si HP est bien celui dont HL a noirci le portait, il a été promu aussi vite, passant du grade de lieutenant à celui de général à 2 étoiles en quelques années? Non, HL pas plus que HP, HS, SS, n’est crédible. Ils sont du même clan, du même camp et de la même couvée.
D’aucuns souhaitent que l’asile politique lui soit accordé à l’étranger, ne serait-ce que pour le protéger de la menace sur sa vie. HP pourrait être en effet, dans la prison de HS-HL à Phnom Penh assassiné ou « suicidé ». Les crimes commandités sont monnaie courante au Cambodge et les tribunaux sont au service de HS. Vivant, il pourra témoigner au futur procès du dictateur.



Edité le 16/08/2006 @ 10:33 par vanthon
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Haut de page 16/08/2006 @ 11:31 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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C’est la guerre des truands HOK Lundy et Heng Pov, on sait parfaitement que de nombreux massacres et crimes ont été commis depuis 1982 par ces truands. Est-ce que les grandes puissances accepteront-elles la demande d’asile politique de HENG Pov ? Ce n’est pas facile pour HENG Pov de s’échapper des griffes de HOK Lundy et Samdech HUN Sen, il y a certainement la Chine qui va faire pression sur cette demande d’asile, puisque Samdech HUN Sen est très mielleux avec la Chine, (gisements de pétrole, gaz, aides financières en tout genre etc…)

Par contre, il serait intéressant que HENG Pov soit pris en charge par les grandes puissance afin qu’il puisse témoigner et éclaircir sur ces massacres et crimes, et de nombreux trafics en tout genre devant le peuple khmer et la communauté internationale, et surtout la face cachée de Samdech HUN Sen et compagnie depuis plus de 25 ans au pouvoir.

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#25802 View PAGNACHON's ProfileView All Posts by PAGNACHONU2U Member
Haut de page 16/08/2006 @ 13:24 Bas de page
Re : Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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vanthon a écrit

Dans une note longue de 9 pages diffusée par voie électronique...




On peut la trouver où ?
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Haut de page 17/08/2006 @ 03:31 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Tu peux t'adresser à la ligue cambodgienne des droits de l'homme (LICADO) ou à l'Association des droits de l'hopmme au Cambodge (ADHOC). Leur agence en France ou aux USA pourrait peut être t'en fournir un exemplaire. Mieux les 2 radios américaines VOA et RFA, pourraient t'en communiquer l'intégralité de la teneur. Le gouvernement surveille la diffusion ici.
#25811 View vanthon's ProfileView All Posts by vanthonU2U Member
Haut de page 17/08/2006 @ 06:38 Bas de page
Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Thursday, August 17, 2006
Transcript and Original "Statement of Heng Peov"

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Heng Pov (Photo: Koh Santepheap)



The following is a transcript of the statement issued anonymously under the name of Heng Pov. A copy of the original statement in PDF format can be found by clicking here (Adobe Acrobat required).

Statement of Heng Peov

Until 27 July 2006, I was the Major General of Ministry of Interior’s Under Secretary of State, and Personal Advisor to Prime Minister Hun Sen. At the same time I retained the position of the Police Commissioner of Phnom Penh until January 2006, a position that he had held since 2001.

On 27 July 2006 whilst I was overseas, my Prime Minister appealed to King Sihamoni to remove me from my position and the King signed the agreement.

I am now in hiding in a neighbouring country and cannot go back to my beloved country Cambodia. My Government has been mounting a propaganda campaign against me since I left Cambodia on 23 July 2006. I have been portrayed by the Cambodian media as a villain and a criminal. My family in Cambodia including my wife who is recovering from cancer and my two year old American born son Pov Justin have been placed under house arrest. They have searched my two houses and confiscated my assets. Most of my staff members have been arrested on trumped up charges. An International Warrant has also been issued for my arrest.

I think it is time to tell the world my story and hopefully by so doing I can clear my already muddied name. I am nothing like what I have been accused of and I have never committed the crimes that they have alleged. I wish to declare to the whole world my innocence. This document is my only means to get my message crossed.

I believe that it was my consistent efforts to eradicate the rampant corruption in Cambodia, my support for the transformation of Cambodia into a democratic society and my position against systemic human rights violations in the country which has resulted in the precarious circumstances I have found myself in. I do not regret what I have done. If I have to die for my beliefs and my country I stand ready and willing to do so.

I was born in Kandal Province on 1 December 1957 and both of my parents were rice farmers. My parents passed away when I was the age of 11.

In 1992, when I was on duty as a police officer in the Anti-Crime Squad in Phnom Penh, I suffered a gunshot injury to my left leg which resulted in my leg being amputated. I lost my left leg for my country.

In 1995, there were wide- spread demonstrations in Cambodia led by Sene Sane for democracy. The Prime Minister Hun Sen ordered to that these demonstrations be quashed. He called for a meeting with Hoc Lundy, General Director of the Police Force. I was invited by Hoc Lundy to the meeting as his friend. (I recall Amson An, Secretary of State of Ministry of Interiors was also at the meeting. The meeting was held at the Prime Minister's residence at Tourle Krarsing, Kandal Province.) At that time, I was the chief of Bureau of Anti Narcotic in Phnom Penh. At the meeting, I heard them saying to do whatever possible to bring to an end the nationwide unrests. I did not know that he would use the grenades at the demonstrators.

The grenades killed over 10 people at the Pagoda. Sene Sane's son was injured by the grenades including 10 other people. I did not know that they would be using the hand grenades against the innocent demonstrators. I was not a party to it. When the grenades exploded, I was at the office of Net Sa Veun talking to him about how Hun Sen had met Hoc Lundy. After that the police were alerted to the explosions and that is when I knew that something bad happened. I only found out that after the grenades exploded. The police were called upon to investigate who was responsible for the bombing, but they did the investigation superficially and were trying to cover the track than to find the person responsible.

During my time at the Anti-Narcotic Bureau, I discovered evidence showing Hun Sen's people being involved in drug trafficking. I went to see Hun Sen with a view to bringing it to his attention. He took me to the cellar of his house which was nicely decorated. Hun Sen asked me whether I knew the names of the people who were into the drugs. I replied that I knew and I told him one name Mon Routy whom I was sure was involved. I suspected other men of Hun Sen were also involved, but I was not 100% sure. Hun Sen did not make any comments. Then Hoc Lundy then arrived with Huy Piseth, Chief of the Hun Sen's bodyguards and distracted my discussion with him. We then talked about the opposition party's protest. Hoc Lundy said to Hun Sen, ' why don't you use hand grenades.' Hun Sen said that it was a good idea... "I can send Seth to do it and he is a good operator." He authorized Hoc Lundy to pay for Huy PiSeth to do the job. Hoc Lundy answered that he would put together the money to pay them. He suggested that I met with Seth. After that, Hoc Lundy ordered me to find the money (US$ 100000) to give to Huy Piseth. The money came from the police.

On 30/3/97, the opposition leader Sam Rainsy led a demonstration calling for the reform of the justice system in Cambodia. The demonstration was held in front of the Assembly of the Nation. I was near the Pro Tom Pagoda and witnessed what happened. My staff took me on his motorbike to see the big protest outside the Assembly. 2-4 minutes after we arrived, I heard a big explosion and people crying and screaming. Then I saw four men running away from the scene. I recognized only two of them that were: Mr Phan Sary Colonel and Mr Ourn Cham Nane Commander; both of them were Hun Sen's men. I did not know the other two. They ran towards the Prime Minister' house. I followed them there to see what they ran away like that for. I talked to General Huy Pheseth and told him that I saw four of his people running away from the scene and that they should not have thrown the grenades. He told me to keep quiet and don't talk to any body. But I was angry and upset. I need to speak to somebody about it. I went to see Hoc Lundy who I considered at the time as my friend. I felt that I had to report to Hoc and could not understand why Hun Sen chose to kill so many people. But he told me the same thing to keep quiet and not to tell anybody about it. Amongst the people who were killed or injured was an American. I understand the American Government sent people to Cambodia to investigate.

In 2003 Phan Sary came to see me in my office. He admitted to me that he was the person who threw the grenades. He said that he was very sad because he killed so many people. He complained that Hun Sen used to pay him money to have things done. When he was in trouble nobody seemed to care about him He said that he did what he did because Hun Sen ordered him and he had to please him. He acknowledged that he killed a lot of people before. He said that he now did not even have money to support his children. I recorded the conversation.

Seizure of 7 tons of cannabis

In 1997, I was the director of anti-narcotic bureau. I seized seven tons of marihuana belonging to Mon Rati's company. Mon Rati was a close friend of Hun Sen. The marihuana was hidden away in two containers and were ready to be shipped to Norway. The seizure occurred at a border port of Siha Nauk Vill, after the seizure, Mr. Ho Sok, the undersecretary of the Ministry of Interior from the Funcinpec Party asked me to arrest Mon Rati. I could not do it as Mon Rati was associated with Hun Sen and he intervened. Hun Sen announced in the media that if Mon Rati was arrested, he would make sure that Mon Rati would not be touched. I therefore could not do anything about it. After that, the Canadian Embassy invited me to go to Canada to brief the Canadian government on the seizure. The Hun Sen was very angry with Ho Sok. Before I was scheduled to leave for Canada, Hun Sen called me to his residence and asked me to consider not to go to Canada. He asked me to tell the Canadian that I was busy and could not accept the invitation. The story of the seizure became bigger than what it was supposed to be because it involved Hun Sen's people. Hun Sen openly vowed to protect Mon Rati. Hun Sen said that if I were to tell the Canadian about the drug seizure, the international community would exert pressure on the Cambodian Government. He suggested that I stay calm and keep quiet. If I did what he told me to do, I would be given a new car by Mon Rati. Mon Rati then paid me a visit shortly after my meeting with the Prime Minister. Hun Sen also asked me to give a press conference denying the seizure ever occurred and to cover it up.

I was afraid of Hun Sen and he was too powerful. I had no option but to obey. I accepted the car from Mon Rati. It was a 1997 Landcruiser Toyota. My office was given a second hand Hilux for use. it has a logo of Mon Rati's on it. Hun Sen subsequently ordered me to go and arrest another person Chai Sok Kom instead as a scapegoat. Chai worked in the military police belonging to Funcinpec Party

Assassination of Ho Sok

Shortly after the above incident, there was a coup d'etat in July 1997 led by Hun Sen to outlaw the Funcinpec Party. Mr. Ho Sok went to the Singapore Embassy in Phnom Penh for asylum because Hun Sen and Hoc Lundy were trying to arrest him as he was from the Funcipec Party. The asylum was refused and Ho Sok was turned away. Hoc Lundy then apprehended him and ordered his bodyguards to take him to General Ma Seun's office of the PPC. Hoc Lundy then gave me direct order to take Ho Sok to my office. When I arrived there, there were 6 armed men sent by Hoc Lundy waiting for me. I knew the two of them and they were Keov Vichet and Bon Na . They shot Ho Sok outside Ma Seun's office. I questioned them as to the killing. Bon Na replied that Hoc Lundy sent them to kill Ho Sok then and there. Hoc Lundy did not like Ho Sok. I was shocked and rang Hoc Lundy who said that if Ho Sok was alive he would create a lot of trouble for us. He asked me to give Bon Na a car from the police vehicle pool as his reward. I did what I was told and gave Bon Na a Camry 97.

There were five people who witnessed the killing, Ma Seun, Thorn Im and three other people including Thorn Lim (General) and Ine Bora (Colonel), Mow So Vanna (Colonel) and the other anti-crime squad,

The Death of Movie Star Piseth Pilika

In 1999, I was heading the Anti- Crime Bureau as deputy director and was in charge of the investigation of the death of the movie star. I found that before she died, she had an affair with Hoc Lundy. Her husband went overseas frequently, leaving her alone in Cambodia. Hoc Lundy often contacted her and took her to parties and buying her presents etc. In due course, a relationship was developed and she bore a son for Hoc Lundy. Then Hoc Lundy introduced her to Hun Sen. Hun Sen met her. Prior to her meeting Hun Sen, she was not that well off. But afterwards, she made a lot of money. Her bank account in Canada Bank showed a balance of US$30,000 at the time of her death. She was also given a brand new Honda CRV and a villa. She was worried about her safety everyday as Hun Sen's wife found out their secret affairs. Hun Sen's wife blamed Hoc Lundy as he was the matchmaker. Hoc Lundy made peace with her and promised that he would try to separate the movie star from Hun Sen. Soon the movie star was killed. I found out that the killer was one of Hoc Lundy's body guards. I went to question Bon Na and he admitted that he was involved together with Keov Vichet in the killing under the order of Hoc Lundy.

Because the crime involved Hoc Lundy, I could do nothing about it. I made no arrest. I was very upset and there an innocent life killed and I being a police officer could do nothing.

Helping the Opposition Party

In 2000, I got in touch with the opposition parties. I did this because I believed that the Hun Sen government was corrupted and that if there was any hope for Cambodia, it would be through the opposition parties. He had too much blood on his hands having killed too many people. I would like to see a change in the Cambodian Government to bring democracy and Justice to Cambodia. When I heard Hoc Lundy and Hun Sen were conspiring to kill them. I went to alert the opposition leaders in secret by contacting people closer to them and to warn them.

I suggested to them joining forces to get a better chance to be elected in the next election in 2008. I also gave some evidence showing how corrupted Hun Sen was to the opposition leaders so that they may expose it to the public. In late June/July 2006, Hun Sen found out that I was speaking to the opposition giving them suggestions etc. He was not happy with me. He accused me of being not loyal to the PPC.

On 23 July, I left Cambodia to Malaysia to have my leg checked and then to Singapore to see my sons and get a prescription glass done by a friend. Before I left, I asked for permission to go overseas and they granted the permission. On 28 July, I heard from Cambodia and friends that I could not go back anymore because Hun Sen was angry with me accusing me of being a traitor to the PPC. They were trumping up charges against me.

I know his real reasons for my arrest. I know too much about him and about his illegal activities. He saw me as a threat to him and wanted to get rid of me.

Speaking out

With all that I found out about Hun Sen and Hoc Lundy, I was in despair. I was like a lost ship in a vast ocean. I have my principles and ideals but in a corrupted world, I was going nowhere. To survive, I have to keep my eyes closed to many evils that I have witnessed. It was killing me inside. On three separate occasions between 1999, 2000 and 2001, I decided to talk to the Human Rights Watch in Cambodia . I spoke to Ms. Pon Chigate(PHON), Director of the LICADO in Cambodia, Eva of Global Witness in Phnom Penh, Henrick, former UNHCR representative in Phnom Penh, Christopher Peschoux, UNHCR in Geneva, Mr. Paul Grover of the US Anti-Drug Intelligence Service and finally Naly of the LICADO in Cambodia.

Killing of Judge Sok Setha Mony

I read in the foreign press that I have been accused by Hun Sen of being involved in the assassination of Judge Sok Setha Mony. This is a total fabrication on Hun Sen's part to justify his campaign against me.

In 2003, the judge was killed by a terrorist group known as the CFF. The military police in Phnom Penh arrested three people suspected of being involved in the assassination. The arrests were coordinated by Colonel Sim Hong, Military police, who headed the investigations. I had nothing to do with the arrest, because it was military police's job.

The people arrested are Chun Ched Tra, and Moul Made but I cannot remember the other person's name.

I had a great respect for the judge and I had personally known him well. There was no way that I would have arranged for him to be killed.

I believe that this is just one of the many trumped up charges they had against me in order to secure my arrest. I know too much and I have treaded on too many toes.

Seizure of 36 kg Heroine

In 2003, I obtained information from an anonymous tip that Lt Colonel Ngur Sambath who was a man of General Sao Sokkha (three-star) and general Dom Hak (2 star) was involved in heroine trade. Following investigations, we attend his residence at Toul Kork District, in Phnom Penh and seized 36 kg of Heroine. Lt Colonel was arrested on the spot but Dom Hak who was residing there fled the scene. We attempted to chase after him to arrest him, but Hun Sen stopped us, ordering not to arrest Dom Hak nor to investigate, saying that there was no need to arrest Dom Hak. I had to stop chasing and investigating. Instead of punishing him Hun Sen surprisingly promoted him to three star about one month later. Ngur Sambath was found killed in the prison. Hun Sen told me not to be too harsh on drug trade.

Not long after this, there was a function organized by Hoc Lundv for all the general. Sao Sokkha was there and I was also invited. Sau Sokkha praised me a lot at the function and wanted me to be close to him. He said to me that if we united together, we could do anything in Cambodia. He then said that there was only one thing referring to my stance on drug trade. He asked me to stop investigating into the drug trafficking as Narcotic did not cause any trouble to Cambodia. I confronted him saving that I did not agree. He became angry and said to me that if you kept investigating, he would use his own sword to kill me

Other people witnessed it and they came over to us trying to calm us down.

Request for court and justice reform

At the beginning of 2005, I requested to my Prime Minister Hun Sen to reform the court and justice system as it was corrupted. Many judges around the country were not happy with me especially the prosecutor OKsa Voth who was known to be the master of corruption. The Prime Minister supported me and he announced in public to reform the country's justice system. People welcomed the move and to commemorate the occasion, they wrote a song in which my name was mentioned. I told them not to as the Prime Minister would not be happy to see my name being promoted too much. Oksa Voth was unhappy with me as he saw the reform would potentially bring to an end what he could do under the current system.

Mv current circumstances -- a direct result of my position in the government and my open defiance against Hoc Lundv and the Prime Minister

In 2005, Hoc Lundy ordered me to kill the Secretary of the State Nut Sa Ann, because Mr Nut Sa Ann had a conflict with Hoc Lundy over a piece of land owned by the police. Hoc Lundy got very angry with him and ordered to arrange for him to be killed. I refused because I respected the man a lot and would not like to see him killed. I had to find an excuse for myself. I explained to Hoc Lundy that Nut Sa Ann had too many bodyguards and it would not be possible.

In December 2005, Hoc Lundy had a conflict with me because he wanted me to cut the lock to the residence of a Cambodian American lawyer David Chinava and to conduct a search. The reason for the search was that the lawyer was said to be drunken one day and drove into the Hun Sen. Public Garden. He fled the scene and kept quiet. About 10 days later, the police started investigating and found the car in his house which he had deserted. The house was locked and that's was the reason why I was ordered to cut the lock to gain access. I did not obey his order and told Hoc Lundy that it was illegal to do that. Hoc Lundy was upset with me for disobeying his order. He shouted at me questioning why amongst all the policemen and women in the country who all respected him, I was the only one who dared to disobey him. He said that he could not tolerate anybody who disrespected him.

At the beginning of 2005, Hoc Lundy's son Hock Lundao also known as Dy Vichea was divorced from his wife, Hun Chantah, the niece of Hun Sen.

All of the above incidents where I refused to obey to him made him very bitter against me. He bears grudges against me. On 25 December 2005, he invited the police commissioners, governors and other senior officials of seven Districts to a meeting at the Governor of Phnom Penh's residence. Around 400 people were present. I was one of the participants. Hoc Lundy conveyed his dissatisfaction openly with me and vowed that he would do whatever possible to strip me off my title in three months. He said that he would make this his objective and that if he did not achieve this, he would give up two of his own stars. To me, he declared a public war against me. He said that he was the head of the Mafia in Cambodia and that nobody could win him, 'not even the Advisor to the Prime Minister'. I have a recording of his speech which was given to me by another police friend who was at the meeting. The Cambodian newspaper also reported the meeting.

Subsequent to the meeting, I approached the Prime Minister for intervention. The Prime Minister told me not to worry, saying that there would be no way he would let Hoc Lundy remove me from my positions. He said that he himself had issues with Hoc Lundy.

Assassination of a Singaporean man

I have also been accused of killing a Singaporean man. It is absurd and why did I have to do that?

I was certainly not involved in the killing of the Singaporean man, Sim Ping Say. I know him pretty well and regarded him as my friend. Sim was gunned down and killed at the beginning of 2004 . To date nobody had been arrested for the killing.

Sim was a Singaporean businessman. He together with another Singaporean Mr. Kok entered into a joint venture with a Cambodian businessman Bun Hy. That was around 10 years ago. The joint venture was to build a hotel with 300 guest rooms. There were problems after problems associated with the building. The three partners eventually ended up not trusting each other. Because of the nature of the project, the Deputy Prime Minister Sao Ka Heng ordered me to intervene and find a solution to their problems. That's how I met Mr. Sim and Mr. Kok.

I recall during a meeting I convened for the three of them shortly after my appointment, Mr Kok complained to me about Mr Sim cheating money from him etc. Mr Sim was not present at the meeting. Mr. Kok also said that he was afraid of Mr. Sim because he may arrange for him to be killed and did not want to go back to Cambodia. That meeting was held in Singapore. Prior to the meeting, I met Mr. Kok several times and also received a letter Mr. Kok in Cambodia. Mr. Sim lost a lot of his investment in the project and would like to get out of it by selling the building. He proposed to sell the building and shared the proceeds amongst them. An agreement was reached in the form of memorandum of understanding and was sealed by the government. Because of their mistrust for each other, I was made the agent for the sale and advertised my number as the point of contact for the sale. Offers were received but we were not able to achieve a sale because they kept upper the prices offered. This was partly because after Mr. Sim was killed his wife took control and communicated directly with the other two parties. That situation made it impossible for me to sell the building. This tug of war continued until mid 2004 when I gave it up. I had had enough of their problems, and besides I had too much on my plate at that time.

posted by Heng Soy at 3:35 AM



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Re : Guéguerre des policiers proches du PM Reply With Quote
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Il est temps que les entourages de Samdech HUN Sen, et de S.E. HOK Lundy soient conscients de l’ampleur des massacres et des trafics en tout genre organisé par ces hauts dirigeants du royaume, et que ces entourages relatent tous les faits commis par ces truands Samdech HUN Sen et S.E. HOK Lundy devant le peuple khmer et la communauté internationale, car le royaume du Cambodge ne veut plus devenir un Etat voyou, ni un Etat de non droit, ni un Etat dirigé par ces truands, et ce que le peuple khmer souhaitait et souhaiterait, c’est le royaume du Cambodge soit vraiment un Etat démocratique et un Etat de droit.

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Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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jeudi 17 août 2006, mis à jour à 08:32

Exclusif
Les basses œuvres de Hun Sen
propos recueillis par Sylvaine Pasquier
Heng Pov fut l'un des chefs de la police de Phnom Penh, témoin clef mais aussi acteur des exactions du Premier ministre et de son régime. Aujourd'hui en fuite, il livre son témoignage. En exclusivité

Hier secrétaire d'Etat au ministère cambodgien de l'Intérieur et conseiller du Premier ministre Hun Sen, Heng Pov a été démis, fin juillet, de toutes ses fonctions. Accusé de divers crimes, il se cache aujourd'hui à l'étranger et fait l'objet d'une notice rouge diffusée par Interpol, à la demande de Phnom Penh. Les autorités du Cambodge n'ont jamais déployé autant de férocité pour traquer les commanditaires d'assassinats politiques et les tueurs à leur solde. Pour avoir occupé des postes clefs, tel celui de chef de la police de Phnom Penh, Heng Pov connaît le régime de l'intérieur et, surtout, les secrets enfouis dans les coulisses. Dans cette interview exclusive, il lève un coin du voile sur un univers de violence et de complicités mafieuses dont il a lui-même été partie prenante. Peut-il accuser ses anciens pairs sans s'incriminer lui-même? Heng Pov est une bombe à retardement pour le système Hun Sen. Le régime pourra-t-il éviter l'onde de choc?

Avez-vous fui le Cambodge sachant que vous alliez être inculpé?
J'ai quitté le pays légalement, le 23 juillet dernier, avec une autorisation du ministère de l'Intérieur, pour faire soigner à l'étranger ma jambe amputée. Cinq jours plus tard, des amis m'ont téléphoné du Cambodge, m'avertissant de ne pas rentrer: le Premier ministre, Hun Sen, et le chef de la police nationale, Hok Lundy, avaient eu vent de mes contacts avec l'opposition et il fallait s'attendre à des représailles. On a fabriqué de toutes pièces un dossier d'accusation contre moi, procédé maintes fois utilisé pour jeter des opposants sous les verrous. A présent, les membres de ma famille sont assignés à résidence, tenus au secret. On leur interdit même de sortir pour se procurer de la nourriture. Le Premier ministre veut à tout prix mettre la main sur moi, car j'en sais trop sur les crimes et la corruption du régime. Si je suis arrêté et renvoyé au Cambodge, je ne donne pas cher de ma vie. Une fois ma sécurité assurée, je suis prêt à témoigner afin d'éclairer la communauté internationale sur les pratiques du pouvoir cambodgien.

A quoi faites-vous allusion?
En 1995, Hun Sen voulait mettre un terme aux manifestations pour la démocratie. A cette fin, il a organisé une réunion à sa résidence de Tuol Krasaing, à laquelle assistait Hok Lundy - qui m'a demandé d'y participer. Je sais qui était présent et j'ai des preuves de ce qui s'y est dit. Des grenades ont été lancées contre le parti de Son Sann [NDLR: ancien Premier ministre]. Je peux dire d'où elles viennent et qui les a lancées - des hommes sous l'autorité de Mok Chito, aujourd'hui à la tête de la police criminelle au ministère de l'Intérieur. En mars 1997, la même méthode a été utilisée contre les partisans de Sam Rainsy, chef de l'opposition, rassemblés devant l'Assemblée nationale. Je venais d'arriver sur place depuis quelques minutes lorsque les explosions se sont produites. Soudain, j'ai vu quatre individus s'enfuir vers la résidence du Premier ministre.

Qui était-ce?
Je les ai suivis, et j'ai reconnu deux officiers de la garde de Hun Sen. Peu après, j'ai fait part de ma découverte au général Hoy Piseth, commandant de ce détachement. «Tiens-toi tranquille et ne parle de ça à personne», m'a-t-il dit. Mais j'étais en colère et j'ai confié les faits à Hok Lundy - qui a eu la même réaction que Hoy Piseth. En 2003, l'un de ceux que j'avais identifié sur les lieux de l'attentat m'a avoué qu'il était bien l'un des lanceurs de grenades. «J'ai obéi aux ordres de Hun Sen», a-t-il ajouté. Il existe un enregistrement de cette conversation.

Etiez-vous informé au préalable du coup d'Etat de juillet 1997?
Avant cet événement, au mois d'avril, environ 7 tonnes de cannabis ont été saisies sur le port de Sihanoukville. L'Office de lutte contre la drogue, que je dirigeais, avait découvert cette cargaison illicite dans deux containers à destination de la Norvège, appartenant au groupe de Mong Rethy - un homme d'affaires proche du Premier ministre. Ho Sok, secrétaire d'Etat à l'Intérieur affilié au parti royaliste, a aussitôt réclamé l'arrestation de Mong Rethy. Hun Sen était hors de lui. Sachant que j'étais invité peu de temps après à un séminaire au Canada sur la lutte contre le narcotrafic, le Premier ministre m'a convoqué. «Sais-tu qui est impliqué ici dans ce trafic?» J'ai répondu: «Mong Rethy, et des personnalités de votre entourage.» Hok Lundy, le général Sao Sokha - alors chef adjoint de la gendarmerie nationale - ou encore le général Dom Hak, à la tête de l'armée de terre.

Comment Hun Sen a-t-il réagi?
Il m'a fait savoir qu'il n'était pas question que j'aille au Canada. En lieu et place, il voulait que j'organise une conférence de presse pour blanchir Mong Rethy. Ses ordres étaient de trafiquer les documents de façon à désigner comme coupable le royaliste Chao Sokhon, un officier de gendarmerie, qui a été arrêté et jeté sous les verrous. Libéré deux ans plus tard, il a reçu une gratification financière. Ainsi Hun Sen rejetait la faute sur le camp royaliste. Mais Ho Sok savait que Mong Rethy était coupable.

C'est pourquoi il a été tué?
Exactement. A la faveur du coup d'Etat que Hun Sen a perpétré avec l'aide de Hok Lundy, des généraux Hoy Piseth et Sao Sokha, et celle de son neveu par alliance, Neth Savoeun, qui dirigeait la police municipale de Phnom Penh. Durant l'opération, le Premier ministre s'est arrangé pour partir au Vietnam, mais il se tenait en contact permanent, par téléphone satellite, avec Hok Lundy, qu'il avait placé aux commandes. Econduit de l'ambassade de Singapour où il avait cherché protection, Ho Sok a été arrêté et amené dans un bureau du ministère de l'Intérieur - où Hok Lundy m'a demandé d'aller le chercher. Sur place, j'ai vu six gardes du corps du chef de la police, arrivés avant moi. Ils ont abattu Ho Sok sous mes yeux. L'un d'eux, que je connais bien, a vidé sur lui un chargeur d'AK 47. Je l'ai pris à partie: «Pourquoi l'avez-vous tué? - Je n'en sais rien, Hok Lundy en a donné l'ordre, demande-le-lui.» Ce que j'ai fait. «Il le fallait, a estimé l'intéressé, sinon Ho Sok aurait créé des problèmes.» Le principal souci du chef de la police était alors que je récupère la voiture d'un officiel royaliste qui avait pris la fuite: il voulait en faire cadeau au plus zélé des tueurs.

Est-ce ainsi que le système fonctionne?
Quand Hun Sen a exigé que je falsifie les documents concernant la saisie du cannabis, il m'a averti que Mong Rethy me donnerait un véhicule, une Toyota Land Cruiser. Mon service a eu droit à un pick-up Hilux d'occasion. Celui qui exécute le crime est partie prenante du système. Pour acheter son silence, on lui offre de l'argent ou une voiture.

Que savez-vous à propos du meurtre de la comédienne Piseth Pilika, en 1999?
J'ai été chargé de l'enquête en tant que chef adjoint de la police criminelle. J'ai ainsi découvert qu'elle avait d'abord eu une relation avec Hok Lundy, qui l'a ensuite présentée à Hun Sen. Mais Bun Rany, l'épouse du Premier ministre, a découvert la liaison de son mari avec la star. Elle accusait Hok Lundy d'avoir joué les entremetteurs. Celui-ci est allé la voir pour faire la paix, lui dire que c'était une passade… Mais j'ai appris au cours de mes investigations qu'il s'était engagé à séparer Piseth Pilika et Hun Sen. Ceux qui ont tiré sur la comédienne sont les mêmes que les assassins de Ho Sok. Je les ai interrogés et j'ai enregistré leurs témoignages.

Vous étiez chef de la police de Phnom Penh en 2004 lorsque le syndicaliste Chea Vichea a été abattu. Les vrais coupables sont-ils sous les verrous?
Encore eût-il fallu mener une enquête rigoureuse et transparente, ce que j'ai réclamé, tandis que les organisations de défense des droits de l'homme et la communauté internationale accentuaient la pression sur les autorités. Quelques jours après le meurtre, j'ai été appelé chez Hok Lundy. Deux généraux, Sok Phall et Chay Synarith, étaient présents. D'emblée, il m'a annoncé que les tueurs étaient identifiés et arrêtés! Sur la foi d'une simple dénonciation à la police du district de Tuol Kork… Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que les deux suspects, Born Samnang et Sok Sam Oeun, n'avaient rien à voir avec le meurtre. Durant l'interrogatoire, Hok Lundy m'a téléphoné, exigeant que je vienne chercher à sa résidence un pistolet qu'il affirmait être l'arme du crime. Il a prétendu qu'un policier sous les ordres du général Chay Synarith le lui avait apporté et qu'il appartenait à l'un des suspects. J'ai alors pensé au député royaliste Om Radsady, abattu en 2003, en pleine rue, comme Chea Vichea. Je suis convaincu que ces deux crimes ont été organisés par les mêmes individus. Le mode opératoire et l'arme - qui vient de chez Hok Lundy - sont identiques.

Avez-vous personnellement reçu des ordres de meurtre?
En 2005, Hok Lundy m'a demandé de tuer Nuth Saan, secrétaire d'Etat à l'Intérieur, avec lequel il était en conflit à propos d'un terrain appartenant à l'Etat qu'utilisait la police de Siem Reap. Nuth Saan avait décidé de le vendre à des investisseurs du secteur hôtelier. Ce qui rendait furieux Hok Lundy, c'était que le secrétaire d'Etat agisse sans lui demander son accord, et non qu'il dilapide le patrimoine public à son propre bénéfice. Hok Lundy veut que chacun sache que c'est lui qui commande et personne d'autre. Dire à cet individu que je refusais d'agir contre la loi m'exposait au même sort que Nuth Saan. J'ai inventé une excuse. A plusieurs reprises, j'ai contourné ses ordres. En décembre 2005, lors d'une réunion des officiers de police et des chefs de communes à la mairie de Phnom Penh, Hok Lundy s'en est pris ouvertement à moi. Puis il a fait arrêter plusieurs de mes collaborateurs.

Peut-on rester intègre dans ce système?
A diverses reprises, j'ai donné des informations à des organisations de défense des droits de l'homme et à l'opposition - je cherchais quelqu'un qui puisse les rendre publiques. Sans doute ai-je plus d'une fois fermé les yeux sur la corruption contre laquelle Hun Sen prétend lutter alors qu'il en est l'un des principaux bénéficiaires. La vente d'une propriété publique telle que le QG de la police de Phnom Penh lui a rapporté, par exemple, 2 millions de dollars - Hok Lundy en a touché 800 000… Le Premier ministre joue un jeu dangereux pour le pays. Je suis convaincu qu'il n'y aura pas de démocratie au Cambodge tant que les partis d'opposition ne parviendront pas à s'unir contre le pouvoir en place. Quant aux accusations qui pèsent sur moi, je suis prêt à en répondre devant un tribunal, à condition que ce ne soit ni au Cambodge ni au Vietnam. Là, il n'y a pas de justice.


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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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Transcript and Original "Statement of Heng Peov"
Rapport original de HENG Pov
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Heng Pov (Photo: Koh Santepheap)

The following is a transcript of the statement issued anonymously under the name of Heng Pov. A copy of the original statement in PDF format can be found by clicking here (Adobe Acrobat required).

http://ia311543.us.archive.org/1/items/HengPoevStatementofHengPoev/Statement_of_Heng_Peov.pdf


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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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Justice - Les autorités contestent un témoignage attribué à Heng Poeuv

17-08-2006

Cambodge Soir - Les autorités ont mis en doute hier l'authenticité du communiqué de presse attribué à Heng Pœuv qui accuse un certain nombre de hautes personnalités de l'Etat d'être derrière plusieurs crimes commis ces dernières années...

La suite: http://www.khmer-network.com/content/view/689/2/

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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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J'ai l'impression qu'il dit vrai mais qu'il ne dit pas tout ...
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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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kékékéké, BAC, Born Again Christian, lui va bien...

tu rend dans l'équipe avec...la tête haute, tu sort de l'équipe avec la tête...ou sans tête...avec malheur, digrâce, ( aujour'hui il (HP) vit sur du temps emprunté et les membres sont assignés à résidence ) , C'est toujours comme ça.

Hey les enfants, y en a tu des anfants ici, kékéké, faire pas comme lui, ok, ne devienne pas mafia....

Tu t'es mis les pieds dans la merde, alors débrouilles toi kékéké

Ce qu'il a dit sont des données, et des données, en politique, quand ils ne sont pas scientifiques, sont comme des mensonges, kékékéké
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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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Tout ce que HENG Pov a dit, on le savait depuis bien longtemps. Mais à l’époque, HENG Pov avait un appui politique important auprès du gouvernement provietnamien, c’était bien son beau père vietnamien expert, conseiller de ce gouvernement qui dirigeait la capitale de Phnom Penh de 1979 à 1987. Et pendant cette période là, personne n’avait droit de rien dire sur HENG Pov. Mais là, l’heure est arrivée pour HENG Pov, comme tout, il y a toujours une fin, et surtout lorsque l’on travaillait pour un régime militaro-mafieux, ça paye bien à la fin.

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L’entretien de Sylvaine Pasquier avec Heng Peou publié dans « L’Express » sous l'intitulé les basses oeuvres de Hun Sen du 17 Août confirme que cet ancien policier et proche de Hun Sen fait partie de la maffia cambodgienne érigée en système de gouvernement. Ceux des membres de ce réseau qui gouverne en parallèle selon leurs « lois », ont un potentiel dangereux seront éliminés par des traquenards. HS gouverne selon les enseignements de Sam Kok auxquels il se réfère ou fait allusion constamment dans ses confidences avec ses intimes.
Les révélations de HP contiennent du vrai que tout monde sait, du vraisemblable que l’on pourrait vérifier par perspicacité et du possible par raisonnement.
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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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Et l'affaire Touch Sreynit, il n'en parle pas ??? Pourtant une grande majorité de la diaspora ont confirmé que ct une affaire politico-mafieuse :lol: :sygus:

Edité le 18/08/2006 @ 20:12 par Rotha
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Re : Les basses œuvres de Hun Sen (affaire Hèng Pov): Source L'Express.fr 17/08/2006 Reply With Quote
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Ça va venir l’affaire TOUCH Sunith, ce sera la prochaine purge interne du clan, et on fera exactement le même rapport d’activité que HENG Pov le faisait.


La Liberté, la Paix, et la Justice
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