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Auteur Le "Sam Rainsy Party" reprendra peut être le nom "Khmer Nation Party" d'origine   ( Réponses 8 | Lectures 2527 )
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Le "Sam Rainsy Party" reprendra peut être le nom "Khmer Nation Party" d'origine Reply With Quote
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Le "Sam Rainsy Party" reprendra peut être le nom "Khmer Nation Party" d'origine.

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Rainsy Promises To Return 'In the Near Future'
(...)
"I will go back in the near future to lead you to victory... We will save our country", Sam Rainsy told his supporters from Paris.
He compared his 10-month exile to that of retired King Norodom Sihanouk during the Vietnamese occupation, and announced that, when he returned victorius, he would restore the party to its original name.
"When Cambodia has democracy and the judiciary is fair, we will use the name Khmer Nation Party, which means the party for the Khmer all over the country", Sam Rainsy said. (...)

Lire l'article complet (en *.pdf)


Ci-dessous un petit extrait retraçant les débuts difficiles du PNK en 1996...


EDA

LE POINT SUR LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE
(du 1er janvier au 1er mars 1996)

Le Parti de la nation khmère (PNK)


Au début du mois de janvier, le second-premier ministre Hun Sen, affirme qu'il est possible au Cambodge de créer des partis politiques en vue de préparer les prochaines élections et qu'il le souhaite. Cependant le Parti de la nation khmère (PNK) reste interdit, et il semble se confirmer que le second-premier ministre agit à l'intérieur même du PNK pour le faire exploser.

Le 16 janvier, Sam Rainsy lors d'une conférence de presse fait part des projets du PNK d'ouvrir une station radio puis une station de télévision, en vue des élections de 1998. Il va aussi créer à l'intérieur de son parti un "cabinet fictif" pour se préparer à l'exercice du gouvernement. Le nombre des membres de son parti serait passé de 40 000 à 60 000 membres durant les deux derniers mois.

Au début janvier, quatre membres du comité directeur quittent le Parti:

Phan Sina, démissionne le premier, indiquant qu'il y resterait si 5 membres en étaient renvoyés, parmi lesquel Khieu Rada, secrétaire-général. Nou Beng et Doung Sarom ont invoqué leur déception à l'égard du Parti. Nop Ann invoque des problèmes de santé. Le vice-président Nguon Soeur menace de démissionner si Khieu Rada n'est pas exclu.

Le 15 janvier, Sam Rainsy rentre d'un voyage à l'étranger de 6 semaines et qualifie ces querelles d'insignifiantes, soulignant que ceux qui avaient démissionné l'avait fait tout en restant en bons termes avec lui. Il ajoute qu'il était possible que des personnes aient été envoyées pour créer des troubles et des divisions.

Lors de son séjour à l'étranger, la surveillance a été plus serrée que d'habitude. Le journal pro-PPC "Koh Santhéphéap" (Ile de Paix) a fait paraître, avant son retour, un article affirmant que des étudiants en colère attendraient Rainsy à l'aéroport. A son arrivée, le 15 janvier, Rainsy a fait part des inquiétudes concernant sa sécurité: "Si je suis un jour assassiné, ce sera sur ordre de Hun Sen, avec la complicité de Ranariddh, et grâce au financement de Theng Boonma". Hun Sen répond: "La vie de Sam Raingsy pourrait être écourtée si des armes et des munitions étaient trouvées en sa possession... Vous avez fait un complot pour me tuer, c'est pourquoi vous faites toutes ces remarques sur un assassinat

Rainsy a enjoint au gouvernement de reconnaître a légalité du KNP, indiquant que son parti pourrait fusionner avec un autre parti déjà enregistré si les pourparlers avec le gouvernemnet n'aboutissaient pas. Des contacts avec six partis auaient déjà été pris. Après 10 jours passés au Cambodge, Rainsy est parti vers l'Australie.

Le 29 janvier, le siège du PNK est fouillé durant trois heures par la police.

Kuoy Bunroeun, trésorier du parti, se fait arrêter par un policier nommé Khuon Sophy, et un homme de la police militaire, nommé Chhuon Chhat, au volant d'une voiture qu'il avait empruntée, et dont il ne savait pas que c'était une voiture volée. Au moment où il sortait de la voiture, trois hommes en civil, supposés être des fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, arrivent en moto, lui pointent une arme sur la tempe et l'embarquent dans la voiture. Il dit s'être débattu, avoir reçu des coups mais avoir pu s'enfuir et avoir ensuite demandé à Sophy et Chhat de servir de témoins du vol, ce qu'ils acceptent de faire. Chhat et Sophy accompagnent Bunroeun au siège du PNK. Cependant, la police encercle les bureaux du PNK pour "libérer" les deux policiers "détenus" par le PNK. Les forces de police sont dirigées par Mok Chito, chef de la police municipale, par El Samnéang, chef de la police chargée de la circulation, et Mak Chan Sakhan, chef de la police militaire. Le policier Saphy change sa version des faits et affirme qu'il a été emmené contre son gré par une foule de supporters du PNK. Des dizaines de policiers procédent alors à une fouille en règle du siège du parti.

Khieu Rada, en l'absence de Sam Rainsy, condamne cette action de la police comme tentative d'intimidation, déclarant que toute cette affaire a été montée dans le but de perquisitionner le siège du PNK. You Hockry, co-ministre de l'Intérieur, déclare que le PNK pourrait être cité en justice pour avoir forcé les deux policiers à venir au siège du parti, et parce que son trésorier a été pris en possession d'une voiture volée. Le jour même de ces incidents se tenait une réunion à la mairie de Phnom Penh avec des représentants du PNK pour discuter des moyens de légalisation du parti... Une nouvelle fois, le PNK a reçu l'ordre de retirer la plaque indiquant le siège du parti, ainsi que son logo. Khieu Rada refuse d'obtempérer.

Le groupe de défense des droits de l'homme Asia Watch a condamné ce "raid" de la police dans les locaux du PNK comme un acte d'intimidation et d'atteinte à la liberté d'expression.

Le 14 février, Nguon Soeur est renvoyé du PNK et demande au gouvernement l'autorisation de tenir un congrès des dissidents du PNK. Rainsy compare la démarche de Soeur à celle de Ieng Mouly du PDLB, et accuse le gouvernement de fomenter des divisions à l'intérieur de son parti. Le 16, Moung Mondale, autre membre du PNK, est renvoyé.

Les membres du PNK de Californie affirmaient que Moung Mondale était cité en justice pour le meurtre de la femme de son oncle (la police californienne a ensuite démenti l'information). Les membres du PNK de Long Beach l'ont aussi accusé de s'être vanté d'être un agent double, ayant pour but de saboter le parti.

Le 16 février, le ministre de l'Intérieur offre à Rainsy de le rencontrer pour parler de la légitimité du PNK. Le 17, Rainsy accepte la proposition et la rencontre est fixée au 22. Le 20, le ministre annonce que la date de la rencontre est différée. Soeur demande en effet au gouvernement l'autorisation de tenir un congrès. Selon Rainsy, la rencontre avec le ministre de l'Intérieur a été repoussée pour permettre des manoeuvres de division à l'intérieur du PNK, par un groupe qui profiterait du soutien politique, logistique et financier du gouvernement. Seour aurait menacé de l'accuser de contacts avec les Khmers rouges, de cacher des armes, de complot pour renverser le gouvernement et tuer Hun Sen. Quand on sait comment a été traité Sirivuddh, on peut craindre le pire pour Rainsy.

Une autre anecdote du PNK en 1996...


EDA

LE POINT SUR LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE
(Du 1er mai au 1er juillet 1996)

Un assassinat fort embarrassant


Le 18 mai, Thun Bun Ly, rédacteur du journal "Oddamkatès Khmer" ("Idéal khmer"), et membre du Comité exécutif du PNK, est frappé de trois balles de révolver, alors qu'il voyageait à l'arrière d'une moto, par des gens habillés dans le style des gardes du corps de nombreuses personnalités politiques. Quelques jours auparavant, Thun Bun Ly avait publié un violent article concernant Bun Rany, l'épouse de Hun Sen. La quasi-unanimité des journalistes khmers et étrangers évoquent le crime politique, même si le gouvernement s'en défend et avance des explications contradictoires attribuant cet assassinat à la vie privée du journaliste.
(...)
Le cortège funéraire conduisant le corps de Thun Bun Ly de sa maison à la pagode Lanka a dégénéré en de macabres bousculades entre la police et les personnes du cortège. Sam Rainsy tenait à ce que le cortège passe devant l'Assemblée nationale et le palais royal, mais les autorités estimant que ce cortège était une manifestation politique, ont intimé l'ordre de prendre le plus court chemin. Le cortège de 200 personnes s'est trouvé face à des barrières métalliques bloquant la rue. Rainsy en tête, le cortège et le corbillard ont continué à avancer au pas, renversant et écrasant les barrières métalliques, entrant dans les rangs de la police. Les forces de l'ordre, équipées de matraques électriques, de boucliers anti-émeutes, d'AK47 et de lance-grenades, d'une mitrailleuse en batterie, ont reformé leurs rangs un peu plus loin, tout en manoeuvrant deux jeeps de manière à bloquer la rue au corbillard. Les marcheurs ont alors passé ces obstacles en transportant le cercueil sur leurs épaules. Ils se sont vite heurtés à de plus nombreuses barricades et davantage de policiers. Tandis que le cortège avec le cercueil avançait, les forces de l'ordre ont elles aussi avancé, boucliers levés et se sont opposées à l'avancée de la procession. Sam Rainsy et Khieu Rada ont protesté mais ont été repoussés. Ils ont alors décidé de se rendre à l'Assemblée nationale, en session ce jour là. Malgré plusieurs tentatives de la police pour les en empêcher, Sam Rainsy et Khieu Rada sont arrivés sur le perron de l'Assemblée nationale, portes closes et gardes armés leur bloquant l'entrée. Ils ont alors utilisé un téléphone mobile pour appeler Kem Sokha, le chef de la commission de l'Assemblée nationale. Mais lorsque le cortège commençait à se remettre en marche, les forces de l'ordre se sont mises en position. Rainsy a dans un premier temps, cru que les troupes en face du cortège n'avaient pas encore reçu les ordres, puis il a réalisé que l'ordre ne venait pas. Il est alors revenu à l'Assemblée nationale. De l'extérieur, il a alors fait crier pour appeler Kem Sokha, Son Chhay, Loy Sim Chheang, Son Soubert... Seuls deux députés sont sortis : Kem Sokha et Ahmad Yahya (FUNCINPEC). Restant dans l'embrasure de la porte pour parler avec la police et Rainsy, Sokha a dit que Hockry ne permettait plus le passage devant l'Assemblée nationale, mais proposait de passer devant Vat Botum, pour descendre ensuite jusqu'à Vat Lanka. La police n'était pas d'accord. Sokha est alors revenu consulter You Hockry qui a reçu un coup de téléphone (probablement de Sar Kheng, co-ministre de l'Intérieur), au terme duquel il s'est ravisé, le convoi ne pouvant pas passer devant la maison de Hun Sen. Les forces de l'ordre étaient contrôlées par Sar Kheng, donnant ses instructions par radio. Des hommes de la police militaire, très bien armés, loyaux à Hun Sen et non pas contrôlés par le ministère de l'Intérieur, étaient massés derrière les premiers rangs de la police. D'autres troupes dont on ignore l'allégeance bloquaient l'accès. Après un long moment d'incertitude, Sam Rainsy a accepté les conditions de la police. Le cercueil a alors été replacé sur le corbillard. Arrivé au monument de l'Indépendance, Sam Rainsy a voulu que le cercueil fasse trois tours du monument, en laissant la maison de Hun Sen à sa gauche. Mais la police a orienté le cortège directement vers la pagode. Sam Rainsy, Khieu Rada, leurs gardes du corps, puis les deux veuves de Thun Bun Ly et des proches se sont alors rendus au centre du monument de l'Indépendance. Pendant presque une heure, ils sont restés là, des femmes sanglotant, priant silencieusement, à portée des fusils des militaires et appareils photos de la presse. Puis Sam Rainsy a fait le tour du monument. Les forces de l'ordre leur ont alors intimé l'ordre de quitter la place. Les hommes de Sam Rainsy pensent que les forces armées présentes à ce moment étaient sous le contrôle direct de Hun Sen. Le convoi s'est finalement remis en marche, est rentré dans l'enceinte de la pagode où la cérémonie d'incinération a pu enfin commencer.

Une des veuves de Thun Bun Ly se cache depuis la mort de son mari, de peur de subir le même sort que lui. La police se plaint de ce que cette situations l'empêche de mener l'enquête.

Alors que le PPC reprend l'habitude de célébrer "la Journée de la haine", le 20 mai, pour commémorer les horreurs khmères rouges, par une cérémonie dirigée par Hun Sen, vice-président du PPC, le PNK a décrété le 22 mai, le jour de la crémation de Thun Bun Ly, "Jour du pardon et de la réconciliation". "La haine engendre la haine et l'esprit de vengeance" dit Sam Rainsy, le Jour du pardon et de la réconciliation servira pour tous les Cambodgiens à se rassembler pour travailler ensemble à résoudre les problèmes qui peuvent faire mourir le Cambodge

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Re : Le Reply With Quote
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:sygus::sygus::sygus::sygus::sygus::sygus::sygus:
Il se mouille pas le Sam Rainsy
:xtrem::xtrem::xtrem::xtrem::xtrem:


"When Cambodia has democracy and the judiciary is fair, we will use the name Khmer Nation Party, which means the party for the Khmer all over the country", Sam Rainsy said. (...)


Je vais décoder pour ceux qui pense que Sam Rainsy fait preuve de démocratie au sein de son parti ....
Alors déjà,
1) Bcp de voix s'elevent contre le nom du partie, qui pour eux ... est trop égocentrique.
2) De nombreux voix s'elevent du fait du nom du parti, personne d'autres ne peut remplacer Sam Rainsy a la tête de celui-ci.

Alors pour calmer les "rebelles" du parti, Sam Rainsy leur promet qu'ils pourront peut etre, être à sa place.
Mais à quel prix ???????

"Quand le Cambodge sera démocratique et la justice équitable."

Autant dire, quand les poules auront des dents ...
Ou plutot dans l'esprit de Rainsy :

Vous pouvez me remplacer, mais à la seule condition : quand je serais 1er ministre du Cambodge.

Et oui, quand il sera 1er ministre (le Cambodge sera démocratique et la justice équitable entre autre :3::3::xtrem:) ... A ce moment là c'est normal qu'il quitte la tête du parti.
Sam Rainsy ne cherche que les places en haut de l'échelle CQFD.

Edité le 05/12/2005 @ 21:08 par Rotha

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Re : Le Reply With Quote
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Là, je trouve que tu es dur Rotha avec Sam Rainsy.
Peut être tu en connais plus que moi sur ses intentions.
En attendant, je ne vois personne d'autre à part lui pour gagner les élections en 2007.

Sinon ta logique de raisonnement est implacable.


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Re : Le "Sam Rainsy Party" reprendra peut être le nom "Khmer Nation Party" d'origine Reply With Quote
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Tiens Vorasith, pk ton pere était peu apprécié au sein du parti ?


Phan Sina, démissionne le premier, indiquant qu'il y resterait si 5 membres en étaient renvoyés, parmi lesquel Khieu Rada, secrétaire-général. Nou Beng et Doung Sarom ont invoqué leur déception à l'égard du Parti. Nop Ann invoque des problèmes de santé. Le vice-président Nguon Soeur menace de démissionner si Khieu Rada n'est pas exclu.


Edité le 05/12/2005 @ 21:19 par Rotha

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Re : Re : Le Reply With Quote
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un_enfant_de_troupe a écrit

Là, je trouve que tu es dur Rotha avec Sam Rainsy.
Peut être tu en connais plus que moi sur ses intentions.
En attendant, je ne vois personne d'autre à part lui pour gagner les élections en 2007.

Sinon ta logique de raisonnement est implacable.




Pour moi, le frein du parti (ex-PNK) SRP, justement c'est Sam Rainsy ...

Comme je l'ai déjà dit ... Il faut que les 3 "guignols" se cassent de la scene politique pour que le Cambodge avance.

Je connais du monde au sein du PSR, CPP et du Func qui y croient à l'avenir du Cambodge, qui ne touche pas à la corruption ou qui n'ont pas un melon à la place de la tête. Et c'est ça le pb : Comme lls ne touchent pas à la corruption : Ils ne pourront jamais être un membre affluent du gvt ou de leur parti (Ex : ils peuvent pas acheter des etoiles, des sièges dans differents ministères, être copain-copain avec "riri", "fifi" et "loulou" en leur offrant des grosses enveloppes, etc ...).

Un changement de mentalité peut tout faire basculer ...

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Re : Le Reply With Quote
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Rotha a écrit

Tiens Vorasith, pk ton pere était peu apprécié au sein du parti ?


ha ouais son Papa était membre du PSR ?
je savais pas.

Moi je suis à la bourre avec ma communauté, ca crainte .

#11586 View un_enfant_de_troupe's ProfileView All Posts by un_enfant_de_troupeU2U Member
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Re : Le Reply With Quote
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j ai lu ca très interressant

http://www.khmer-network.com/forum/viewthread.php?tid=1730&page=1#pid6594

Swann a écrit

Selon Damsith, directeur du quotidien en khmer « Moneaksekar », journal du parti PSR (équivalent de Rivarol de l’extrême droite française), les réformes du PSR annoncées par Sam Rainsy, ne sont qu’une farce dont l’objectif est d’essayer de tempérer l’hémorragie de ses cadres supérieurs. Elles n’ont abouti à rien d’après ce pourfendeur , parce que la commission ad-hoc, composée par et pour Eng Chhay Eang, l’actuel Secrétaire général du parti, ne comprend pour l’essentiel que ses copains et de citer entre autres, Chau Yeang, Koy Bunreun (beau-frère de E.C.E), Sopharith, Ly Chhuong. Damsith accuse E.C.E de conservatisme, de malversation, d’autoritarisme et d’oligarchie. Il avertit Sam Rainsy qu’à défaut de réforme sérieuse impliquant la mise à l’écart de l’auteur des divisions internes, il révélera ce qu’il y a de « nauséabond » dans le PSR dont la collusion entre les 4 compères et leurs épouses dans la direction du parti. Rappelons que le journal « Moneakséka » est avec la radio 105Mhtz de Kem Sokha, le support médiatique de S.R et du PSR. Il fait usage d’un vocabulaire direct, violent, tranchant et souvent injurieux. Hun Sen en est la cible préférée et quasi-quotidienne. Depuis la rupture de l’idylle éphémère entre Sam Rainsy et Ranariddh en 2004, le prince-président encaisse à égalité avec H.S les insultes de ce journal. Damsith s’est illustré dans son rôle d’intermédiaire entre Chea Sophara et S.R. ensuite entre Chea Sim et Sam Rainsy. L’échec de sa mission dont H.S a eu vent avant la mise en œuvre du plan S.R.-C.S visant à l’évincer du poste de PM, avait entraîné l’exil forcé du président du Sénat et la fuite de S.R en Thailande. Ainsi la vie politique à Phnom Penh est ponctuée de péripéties où les protagonistes de tous bords cherchent à éliminer leurs adversaires réciproquement par des moyens pour le moins antidémocratiques. L’intérêt du pays est leur dernier souci. Les Cambodgiens, les moins engagés, en ont le ras-le-bol et se tournent vers d’autres horizons qu’il croient plus salutaires.

#11593 View un_enfant_de_troupe's ProfileView All Posts by un_enfant_de_troupeU2U Member
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Re : Le "Sam Rainsy Party" reprendra peut être le nom "Khmer Nation Party" d'origine Reply With Quote
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Je confirme point par point ce que Damsith a écrit dans son quotidien « Monaseka ». Mais j’aimerais ajouter quelques détails pouvant aider à la compréhension des problèmes du PSR. D’abord il convient de rectifier que Kem Sokha n’est pas le directeur de Sambok Khmum, c’est plutôt Mâm Sonando. J’essaierai d’être le plus objectif que possible.
Lorsque le PSR ou plutôt son Président, a décidé avec un groupe restreint de proches dont ECE et Ou Bunlong, de fonder cette Alliance (contre-nature) des démocrates avec NR, NS et NBC du FUNCINPEC, le crépitement interne a commencé. Les anti ADD dont KV,SSD, PS, qui sont les conseillers de SR, sont écartés du cercle dirigeant et mis au placard. Ensuite c’est la trahison de l’ADD par NR et surtout par NBC qui est l’espion de HS. Ce traître de l’ADD, des assassinés de Juillet 97 et de la cause nationale, a gagné, pour service rendu à HS et NR, les galons et dans le gouvernement et dans l’armée. C’est lui auquel SR a fait confiance pour faire la navette entre l’ADD et HS qui a vendu la peau de SR.
Ainsi SR, fin politicien diplômé de grande école française, mais piètre tacticien et médiocre stratège, s’est laissé piéger par un général félon , en mal de galons et d’espèces sonnantes et trébuchantes.Sur la scène politique cambodgienne, son parti a recueilli 1.200.000 voix (soit le quart de l’électorat votant et le cinquième de l’électorat global) et obtenu 24 sièges de députés. Courageux jusqu’à la témérité, populaire jusqu’à la démagogie, intelligent jusqu’à l’entêtement, SR est un tribun polyglotte qui sait plaire ou déplaire. Avec Saumura, son épouse, vive et abrupte qui intervient dans tout et à tout propos, un quarteron de jeunes turcs avec à sa tête l’incontournable Secrétaire général ECE et éminence grise du couple présidentiel, dirige le parti dans l’ombre et à l’ombre du Président au nom duquel il agit pour le bénéfice du parti et du sien.
Le PSR sans Sam Raingsy à sa tête est inconcevable sauf si celui-ci passe de vie à trépas. Même dans cette éventualité, le parti court un grand risque d’explosion. Mais il n’est pas juste de penser que SR est irremplaçable dans l’opposition intra et extra-parlementaire. Khem Veasna, bien sûr, ne pèse plus grande chose et passe avant terme, à la postérité depuis qu’il troque son siège de député (pour combien de temps ?) contre le vote positif au Traité additionnel. Mais le groupe du Centre des droits de l’Homme de Kem Sokha avec LMH, PCK,VK,SS,YH, qui tient tête au totalitarisme provietnamien et à l’opportunisme princier, devient encore plus populaire que SR chez les jeunes, l’intelligentsia et la population. Avec ses tribunes volantes diffusées en différé sur les ondes FM 105 et 93.5 très écoutées, il fait boule de neige rapidement. Avec un peu de chance, de vigilance et d’intelligence, il échappera aux foudres du tandem au pouvoir.
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Re : Khmer Nation Party Reply With Quote
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Rotha a écrit

Tiens Vorasith, pk ton pere était peu apprécié au sein du parti ?


Phan Sina, démissionne le premier, indiquant qu'il y resterait si 5 membres en étaient renvoyés, parmi lesquel Khieu Rada, secrétaire-général. Nou Beng et Doung Sarom ont invoqué leur déception à l'égard du Parti. Nop Ann invoque des problèmes de santé. Le vice-président Nguon Soeur menace de démissionner si Khieu Rada n'est pas exclu.


Il devait déranger je pense mais je lui demanderai plus de précision. Il dit toujours ce qu'il pense (un peu trop cash parfois), c'est un homme de terrain prêt à faire face aux fusils et il a d'ailleurs déjà été emprisonné pour défendre ses convictions (c'était le prédécesseur de Ruom Ritt). Lors du coup d'Etat de 1997, c'est lui qui a du rentrer faire face aux forces armées pour défendre le siège du KNP et mener les militant, Sam Rainsy lui ne voulait pas rentrer au Cambodge (ce qui est compréhensible aussi).

Un autre exemple de pression, déjà cité plus haut, lors de la création du PNK en 1996 (Sam Rainsy...absent)


la police encercle les bureaux du PNK pour "libérer" les deux policiers "détenus" par le PNK. Les forces de police sont dirigées par Mok Chito, chef de la police municipale, par El Samnéang, chef de la police chargée de la circulation, et Mak Chan Sakhan, chef de la police militaire. Le policier Saphy change sa version des faits et affirme qu'il a été emmené contre son gré par une foule de supporters du PNK. Des dizaines de policiers procédent alors à une fouille en règle du siège du parti.

Khieu Rada, en l'absence de Sam Rainsy, condamne cette action de la police comme tentative d'intimidation, déclarant que toute cette affaire a été montée dans le but de perquisitionner le siège du PNK. You Hockry, co-ministre de l'Intérieur, déclare que le PNK pourrait être cité en justice pour avoir forcé les deux policiers à venir au siège du parti, et parce que son trésorier a été pris en possession d'une voiture volée. Le jour même de ces incidents se tenait une réunion à la mairie de Phnom Penh avec des représentants du PNK pour discuter des moyens de légalisation du parti... Une nouvelle fois, le PNK a reçu l'ordre de retirer la plaque indiquant le siège du parti, ainsi que son logo. Khieu Rada refuse d'obtempérer.

Lorsque Sam Rainsy s'est fait éjecté du gouvernement, Khieu Rada est parti du Ministère du Commerce par protestation et pour le suivre et être le numéro 2 dans la nouvelle formation politique. C'est aussi lui qui a trouvé le nom "Khmer Nation Party" et qui l'a suggéré au membres fondateurs de l'époque qui ont tous voté pour. En quittant le KNP-SRP pour fonder son propre parti à Osmach (lieu de la Résistance) en oct. 1997, il a mis plus l'accent sur l'unité du peuple en le nommant "Khmer Unity Party".

Le KUP fêtera aussi ses 10ans en 2007.



Edité le 06/12/2005 @ 11:45 par Vorasith

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