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Auteur [lemonde.fr] Cambodge : la Cour suprême va décider du sort du principal parti d’opposition   ( Réponses 2 | Lectures 51 )
Haut de page 16/11/2017 @ 07:35 Bas de page
[lemonde.fr] Cambodge : la Cour suprême va décider du sort du principal parti d’opposition Reply With Quote
Déconnecté(e) robin des bois
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http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/201...u-principal-parti-d-opposition_5215574_3216.html

- cet article :
Cambodge : la Cour suprême va décider du sort du principal parti d’opposition

Hun Sen, premier ministre au pouvoir depuis 19 ans, est accusé de vouloir se débarrasser de ses opposants avant les élections législatives de 2018
.
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Des policiers devant la Cour suprême alors que s’y joue l’avenir du CNRP, la principale force d’opposition au premier ministre Hun Sen.

A Phnom Penh, les alentours de la Cour suprême sont bouclés jeudi 16 novembre.
La juridiction doit se prononcer dans la journée sur la dissolution du principal parti d’opposition alors que les élections législatives approchent et la tension, palpable depuis des mois, continue de monter.
Les défenseurs des droits de l’homme, comme l’organisation Human Rights Watch (HRW), reprochent au premier ministre Hun Sen, en place depuis 19 ans, de vouloir se débarrasser de ses opposants dans l’optique des élections en juillet 2018.
Début septembre, Kem Sokha, président du Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP), a été mis en examen pour « trahison et espionnage », passibles de 30 ans de prison.
Depuis son arrestation, plus de la moitié des parlementaires du parti ont fui à l’étranger.

Le CNRP accusé de conspiration

Hun Sen a donné la semaine dernière aux députés du CNRP une dernière chance de se rallier à ses troupes.
Un seul a accepté de jouer les transfuges.
Le pouvoir accuse le CNRP de fomenter une révolution.
Plus de 100 politiciens du parti pourraient être bannis de leurs fonctions pendant cinq ans par la Cour suprême.
Mu Sochua, qui s’est exilée en octobre pour échapper à une arrestation, estime qu’une dissolution annoncerait « la fin de la véritable démocratie au Cambodge », ajoutant que « les élections de 2018 n’auront aucun sens sans le CNRP ».
A la veille du procès, HRW a exhorté les juges à « résister aux pressions du gouvernement ».
Brad Adams, le directeur de HRW en Asie affirme que la Cour suprême « a une chance historique de faire preuve d’indépendance et de respecter la primauté du droit ».



Edité le 16/11/2017 @ 07:36 par robin des bois

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Haut de page 17/11/2017 @ 15:53 Bas de page
Re : [lemonde.fr] Cambodge : la Cour suprême va décider du sort du principal parti d’opposition Reply With Quote
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Pour donner un semblant de démocratie, un parti "d'opposition" sera sans doute crée ex nihilo pour les élections avec des potes du PPC comme dirigeants en mode sous-marin.

Seuls les faucons volent.
Les vrais restent au sol.
#111808 View f6exb's ProfileView All Posts by f6exbU2U Member
Haut de page 17/11/2017 @ 21:23 Bas de page
Re : [lemonde.fr] Cambodge : la Cour suprême va décider du sort du principal parti d’opposition Reply With Quote
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f6exb a écrit

Pour donner un semblant de démocratie, un parti "d'opposition" sera sans doute crée ex nihilo pour les élections avec des potes du PPC comme dirigeants en mode sous-marin.

Bjr à vous
* je ne crois pas, me semble-t-il, puisqu'il y aurait un "vague projet" pour re distribuer les sièges actuels du " PSNC dissous" aux partis existants, au prorata de leur représentation actuelle.

** par ailleurs , il me semble avoir lu que HS "se fout désormais ouvertement des réactions de l'OCCIDENT" !!!

*** 2 articles à suivre ci-dessous :

31 : celui de "Vietnam PLUS"
- sur ce lien :
https://fr.vietnamplus.vn/cambodge-les-elections...ves-de-2018-se-derouleront-comme-prevu/96194.vnp
- l'article suivant :
Cambodge : les élections législatives de 2018 se dérouleront comme prévu
vendredi 17 novembre 2017 - 09:14:00 

Phnom Penh (VNA) – Le Premier ministre cambodgien Samdech Techo Hun Sen a affirmé jeudi 16 novembre que les élections législatives se dérouleront comme prévu en juillet 2018.
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Des policiers devant la Cour suprême du Cambodge. Photo: Reuters

Dans une déclaration publiée à la télévision nationale, il a également appelé à la retenue après la dissolution du Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP), le principal parti d’opposition.
La Cour suprême du Cambodge a ordonné jeudi 16 novembre la dissolution du CNRP à la suite d’une plainte du ministère de l’Intérieur.
118 membres dirigeants de la formation se sont également vu interdire d’exercer des activités politiques pendant une période de cinq ans.
Au début du mois de septembre, Kem Sokha, président du PSNC, a été mis en examen pour « trahison et espionnage ».
Depuis son arrestation, plus de la moitié de membres dirigeants du parti ont quitté le Cambodge.
Le chef du gouvernement cambodgien a indiqué fin octobre repousser la date des élections sénatoriales de la 4e législature au 25 février 2018.
Le report des sénatoriales, prévues au 15 janvier 2018, a été décidé sur une proposition du ministre de l’Intérieur Sar Kheng.
Le Sénat du Cambodge a approuvé le 20 octobre dernier quatre amendements sur les lois électorales relatifs à la redistribution des sièges du CNRP en cas de dissolution du parti d’opposition.
Il s’agit de la Loi sur les élections des membres de l’Assemblée nationale, de la Loi sur les élections des membres du Sénat, de la Loi sur les élections des conseils municipaux/provinciaux, de ville/district/arrondissement, et de la Loi sur les élections des conseils communaux/de quartier. – VNA

32 : celui du monde.fr
- sur ce lien :
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/201...ambodge-l-opposition-interdite_5215810_3216.html
- cet article :
Au Cambodge, l’opposition interdite
La Cour suprême a rendu, jeudi, un arrêt interdisant la principale formation d’opposition du royaume. Une nouvelle preuve du raidissement du régime.

LE MONDE • Mis à jour le 17.11.2017 à 06h27
| Par Harold Thibault

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Le premier ministre cambodgien Hun Sen, à Phnom Penh,le 9 novembre.

Le peu d’illusion démocratique qui subsistait encore au Cambodge a disparu, jeudi 16 novembre, lorsque la Cour suprême a rendu un arrêt interdisant la principale formation d’opposition du royaume, le Parti du sauvetage national du Cambodge (PSNC).
Ce jugement est une nouvelle preuve du raidissement du régime de Hun Sen, au pouvoir depuis bientôt trente-trois ans et qui, pour prolonger l’aventure au-delà des élections générales de juillet 2018, entend ne rien laisser au hasard.
Le ministère de l’intérieur avait saisi la plus haute juridiction, accusant l’opposition d’avoir « comploté » avec des puissances étrangères pour tenter de renverser le gouvernement.
Une référence à une vidéo de 2013 montrant une des figures de l’opposition, Kem Sokha, qui expliquait avoir reçu les conseils d’experts américains sur sa stratégie.
M. Kem a été arrêté une nuit au début de septembre et doit être jugé prochainement pour trahison.
« Le parti ne fonctionne plus depuis, ses dirigeants et ses membres vivent dans la peur et sont dans l’incapacité de mener des activités politiques.
La décision de la cour ne fait qu’officialiser la mort de la démocratie
», dit Kem Monovithya, membre du comité de direction du PSNC et fille de Kem Sokha.
Il n’y avait guère de suspense quant à la décision des juges :
le président de la cour, Dith Munty, est un membre éminent du parti au pouvoir et les efforts pour entraver l’opposition et ses dirigeants se sont multipliés ces dernières années, jusqu’à cette prohibition pure et simple.
Aussi l’opposition avait-elle jugé inutile d’envoyer un avocat à l’audience.
Les juges ont voulu voir en ce renoncement à assurer sa défense un aveu de culpabilité.

« Vous irez en enfer »

Le tribunal a interdit 118 leaders du parti d’activité politique pour cinq ans.
Les députés PSNC perdront leurs sièges, les 489 maires que le parti a réussi à faire élire lors des municipales de juin seront démis.
« Cette décision est garante de paix », a salué le premier ministre après l’annonce du verdict.
La moitié des députés d’opposition ont fui le pays avant ce jugement par crainte d’être interpellés.
L’idée que le Cambodge avançait vers la démocratie, promise par les accords de Paris signés en 1991, après le génocide perpétré par les Khmers rouges puis une décennie d’occupation vietnamienne, a vécu.
Un journal anglophone, le Cambodia Daily, a été contraint de fermer en septembre.
Le 8 novembre, déjà certain du verdict à venir, l’homme fort de Phnom Penh avait intimé aux députés d’opposition de rejoindre les rangs de son parti : " On vous tend l’échelle. Si vous ne sautez pas, vous irez en enfer. »
Si le premier ministre tient tant à verrouiller le scrutin de 2018, c’est que sa formation, le Parti du peuple cambodgien, avait enregistré lors des dernières élections générales, à l’été 2013, son pire score depuis que Hun Sen s’est installé au pouvoir en 1985.
L’opposition avait alors dénoncé des fraudes dans l’organisation du scrutin.

Régime soutenu par la Chine

Une vague de manifestations avait suivi ; au même moment, les ouvriers du secteur du textile étaient descendus dans la rue eux aussi, pour exiger l’augmentation du salaire minimum.
Ce défi au pouvoir n’avait cessé qu’après que la police avait tiré sur les manifestants, tuant quatre d’entre eux.
Yim Sovann, président du comité exécutif du PSNC, ne se faisait aucune illusion sur la décision de jeudi, car « Hun Sen n’a pas d’autre choix que de dissoudre l’opposition ».
Ce député refuse pourtant de s’avouer vaincu, même s’il a préféré quitter le territoire en amont du verdict :
« On pourrait croire que l’on est de retour à la case départ.
Mais ce n’est absolument pas le cas.
La démocratie est désormais ancrée dans le cœur et l’âme du peuple ; l’interdiction n’est qu’un obstacle mineur qui sera franchi.
»
Le ministre de l’intérieur, Sar Kheng, avait ordonné, dès lundi, la mise en place de « cellules de veille » dans chaque province, afin d’empêcher une mobilisation populaire.
Anticipant les critiques de l’étranger, Hun Sen a déjà déclaré le 10 novembre qu’il était prêt à faire l’économie de la reconnaissance de la validité du scrutin de 2018 par la communauté internationale.
Le régime, soutenu par la Chine, n’a que faire des pressions occidentales.
En septembre, Pékin et Phnom Penh ont annoncé la création d’un think tank commun pour réfléchir à la manière de lutter contre la tentation des « révolutions de couleur » au sein de l’opinion.



Edité le 17/11/2017 @ 21:25 par robin des bois

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