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une pétition.

kaunklau - 09/11/2013 à 04:34
http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Lutter-contre...e/Bidonvilles/Actualites/Liberez-Yorm-Bopha-9961


Cambodge : une militante emprisonnée doit être libérée

07/11/2013]

Amnesty International demande la libération immédiate et inconditionnelle de Yorm Bopha, alors que la date de son appel devant la Cour suprême du Cambodge vient d’être fixée au 22 novembre.

Yorm Bopha est une militante pour le droit au logement au sein de sa communauté du lac Boeung Kak à Phnom Penh. En raison de son implication dans le combat pour la défense des droits des habitants du lac Boeung Kak, Yorm Bopha a été arrêtée le 4 septembre 2012 et a été accusée d’avoir planifié une agression sur deux hommes.

Elle a été condamnée à l’issue d’un procès inéquitable, sans qu’aucune preuve ne vienne étayer l’accusation.

En raison de sa détention, elle a été séparée de son enfant de 10 ans et de son mari qui est malade.

Agissez, demandez au ministre de la Justice cambodgien la libération de Yorm Popha : Signez

Amnesty International considère que Yorm Bopha est une prisonnière d’opinion et que la motivation véritable de son arrestation est son travail militant, et pacifique, pour la défense de la communauté du lac Boeung Kak.
Les habitants du lac Boeung Kak ont subi des violences pour avoir manifesté pacifiquement pour demander la remise en liberté de Yorm Bopha. Le 13 mars 2013, les forces de sécurité les ont attaqué alors qu'elles manifestaient pacifiquement devant le domicile du Premier ministre du Cambodge ; une femme a eu le bras cassé et une autre, âgée de plus de 70 ans, a perdu connaissance après avoir été frappée.

Le 26 mars 2013, la Cour suprême du Cambodge avait rejeté la demande de mise en liberté sous caution formulée en appel par Yorm Bopha. Cette décision a été prise une semaine après que le Premier ministre du Cambodge eut déclaré que Yorm Bopha était coupable.

Un appel à sa condamnation avait été déposé auprès de la Cour Suprême, la date de l’audience vient d’être fixée au 22 novembre, plus que jamais, il est important de se mobiliser pour demander la libération immédiate et inconditionnelle de Yorm Bopha.

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Amnesty International France avait publié ce texte afin d'aider Mme Yorm Bopha de s'en sortir de la justice cambodgienne . Cette personne avait revendiqué son terrain de Beung kâk , Phnom Penh .
Pour sa bonne cause et pour défendre " le petit peuple ", soyez nombreux à signer la pétition SVP .

K.Klau.



Vicheya - 09/11/2013 à 07:45


C'est fait !

Aux autres de jouer !

Lee - 09/11/2013 à 12:46
Je suis ce cas depuis longtemps. Au Cambodge ce qui sort du rang dérange le pouvoir. Bopha ne se laisse pas faire, c'est une femme, elle est prête à tous les sacrifices pour sa terre, elle semble donc dangereuse car si d'autres l'imitent on ne pourra plus spolier les terres des pauvres!

C'est pourquoi il faut signer cette pétition!

Vicheya - 09/11/2013 à 12:57


L 'as tu déjà rencontré ?


Lee - 09/11/2013 à 13:05
Non je ne l'ai pas rencontré, j'ai parlé avec les gens de la Licadho qui la suivent et tentent de la defendre. J'espère pouvoir aller la voir à mon prochain séjour, mais j'ai un peu le cul entre deux chaise : si je veux pouvoir continuer de bosser au pays, j'hésite à mettre les pieds à Prey Sor pour rendre visite à Bopha, j'ai peur que ça me vaille un refus de visa les fois suivantes. Je vais en parler avec les gens des ONG pour savoir si c'est faisable sans problème.

NeakReach - 12/11/2013 à 22:47
Lee a écrit


Je suis ce cas depuis longtemps. Au Cambodge ce qui sort du rang dérange le pouvoir. Bopha ne se laisse pas faire, c'est une femme, elle est prête à tous les sacrifices pour sa terre, elle semble donc dangereuse car si d'autres l'imitent on ne pourra plus spolier les terres des pauvres!

C'est pourquoi il faut signer cette pétition!



Cette vidéo confirme parfaitement cette affirmation :

http://www.youtube.com/watch?v=PikgYI52YXA

Regardez bien entre 1:15 et 1:38, la détermination de madame Yaom Bopha.


sorenathy - 15/11/2013 à 08:30
Lee a écrit


Non je ne l'ai pas rencontré, j'ai parlé avec les gens de la Licadho qui la suivent et tentent de la defendre. J'espère pouvoir aller la voir à mon prochain séjour, mais j'ai un peu le cul entre deux chaise : si je veux pouvoir continuer de bosser au pays, j'hésite à mettre les pieds à Prey Sor pour rendre visite à Bopha, j'ai peur que ça me vaille un refus de visa les fois suivantes. Je vais en parler avec les gens des ONG pour savoir si c'est faisable sans problème.



Vu que l'équipe du film "Même un oiseau a besoin de son nid" a pu enfin aller sur place présenter le film, on peut espérer (l'espoir fait vivre !) que les choses changent petit à petit. Mais les dernières nouvelles et photos de sur place ne sont pas bien rassurantes !

(Suis même pas sûre d'y faire un tour cet "hiver".


En passant : Bon Anniversaire :bisou1: @ Lee

:cache:

gabriel - 16/11/2013 à 03:22

Tiens donc, je croyais que le Cambodge c'était terminé pour vous, le virus refait surface ?? On peut se rendre sans aucun problème à Prey Sor, le souci c'est celui souligné par Lee lorsque l'on est suspendu à un visa il y a effectivement un risque latent de refus.

Ces spoliations existent et perdurent, ce droit au sol est loin d'être respecté, le choc entre ces occupations du sol depuis très longtemps voir plusieurs générations se heurte à des technocrates pouvant aisément prouver que ces personnes n'ont aucun droit légal d'être là. Pauvre pays, pauvre peuple, confronté entre traditions et développement capitaliste.

sorenathy - 16/11/2013 à 14:32
Le srok ne me verra plus - sauf pour une tournée d'Adieu. Ce qui ne m'empêche pas de restée liée et informée.

Si Lee a peur d'aller à l'endroit même, c'est qu'elle n'est pas "un personnage anonyme", donc c'est autrement risqué pour elle, que ça le serait pour moi.


gabriel - 16/11/2013 à 15:59

Vous m'aviez annoncé que vous n'y retourneriez plus, je ne l'ai pas inventé, d'où ma surprise. Effectivement si c'est une tournée d'adieu le fait de trainer là où il ne faut pas au risque de se voir priver d'un futur visa ne vous concerne plus, alors profitez en allez y faire un tour elle serait heureuse d'un soutien de l'étranger et ainsi lui montrer que son histoire a largement débordé des frontières.

Lee - 16/11/2013 à 15:59
Sorenathy, tu ne retournes plus au Cambodge?

sorenathy - 16/11/2013 à 20:15
Lee a écrit


Sorenathy, tu ne retournes plus au Cambodge?




Si, si la situation est calme - mais "tournée d'Adieu". A présent je m'investis d'avantage de l'autre côté de la :thailande: auprès des réfugiés, qui vivent ce que les Khmers ont vécu il y a longtemps (oui, je sais que la Birmanie s'ouvre - mais rien n'est gagné, ni même la paix civile).

:ideenoire:

J'ai du mal avec les Khmers, rentrant au pays après l'exile, faisant de la spéculation de terrain et faisant flamber les prix. Puis la politique, puis tout, quoi. Pus faut changer, j'en ai fait des voyages au srok.

Donc voilà, en espérant t'y croiser en mars (si que,toi, comme moi).

:cambodge: :vin: :bebedanse: @ Our Home, pourquoi pas ensemble.

kaunklau - 20/11/2013 à 08:47

Pour quelqu'un qui n'a pas encore lu :

http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-pres...l-en-faveur-de-la-liberation-de-Yorm-Bopha-10071

Cambodge. Appel mondial en faveur de la libération de Yorm Bopha
Le Cambodge doit libérer Yorm Bopha, militante en faveur du droit au logement, a déclaré Amnesty International à l’occasion du lancement d’une action mondiale pour la libération de cette femme, à quelques jours de l’examen par la Cour suprême de son ultime appel.

« Yorm Bopha est une prisonnière d’opinion qui se trouve derrière les barreaux au seul motif de son action de défense des droits humains. Elle doit être libérée immédiatement et sans condition », a indiqué Isabelle Arradon, directrice adjointe du programme Asie-Pacifique d’Amnesty International.

« Des milliers de membres et de sympathisants d’Amnesty International dans le monde se mobilisent actuellement en faveur de Yorm Bopha afin de demander aux autorités cambodgiennes de la remettre enfin en liberté. »

Yorm Bopha, 30 ans, mère d’un enfant, est enfermée depuis son arrestation en septembre 2012, après avoir été accusée d’avoir fomenté une agression contre deux hommes. Elle a été reconnue coupable en décembre 2012 de « violences volontaires avec circonstances aggravantes », et condamnée à trois ans de prison en dépit de l’absence d’éléments à charge et des contradictions relevées dans les témoignages.

En juin 2013, la Cour d’appel du Cambodge a confirmé sa déclaration de culpabilité, ramenant sa peine à deux ans de prison ferme et un an avec sursis. Sa libération n’est pas prévue avant septembre 2014.

« L’absence d’éléments à charge contre Yorm Bopha montre que les autorités l’ont prise pour cible de manière injuste », a poursuivi Isabelle Arradon.

Amnesty International pense que la véritable raison de son emprisonnement est son action militante en faveur des droits humains. Elle avait activement défendu les droits des habitants des rives du lac Boeung Kak qui, par milliers, ont été expulsés de force de chez eux.

Elle a par ailleurs joué un rôle primordial dans la campagne menée pour obtenir la libération de 13 militantes de Boeung Kak, condamnées et emprisonnées en mai 2012 pour avoir participé à une manifestation pacifique.

« Amnesty International se mobilise pour des défenseurs des droits humains du monde entier. Nous continuerons à mener une action forte autour du cas de Yorm Bopha, jusqu’à ce qu’elle soit libérée sans condition et puisse retrouver les siens », a ajouté Isabelle Arradon.

L’affaire Yorm Bopha est l’un des 12 cas sélectionnés par Amnesty International pour son action phare Écrire pour les droits 2013, le plus grand événement mondial en matière de droits humains. Cette opération prendra fin à la mi-décembre, et devrait générer plus de deux millions d’actions individuelles.

Des membres de près de 40 pays du monde envoient des appels et recueillent des milliers de signatures pour des pétitions réclamant la libération de Yorm Bopha. Ils organisent des événements et partagent des photos et des messages de soutien en ligne afin de témoigner leur solidarité à cette militante du droit au logement emprisonnée.
PRE01/609/2013
18 novembre 2013


sorenathy - 22/11/2013 à 07:22
http://stream.licadho-cambodia.org/

:priere:

Edité le 22/11/2013 @ 07:22 par sorenathy

f6exb - 22/11/2013 à 08:45
Libérée sous caution, rejugée en appel :
http://www.cambodiadaily.com/news/anti-eviction-activist-yorm-bopha-freed-on-bail-47709/

Edité le 22/11/2013 @ 08:48 par f6exb

Seun nmott - 22/11/2013 à 09:49
f6exb a écrit

Libérée sous caution, rejugée en appel :
http://www.cambodiadaily.com/news/anti-eviction-activist-yorm-bopha-freed-on-bail-47709/


IL faut libérer les juges et le système judiciaire. :-P

kaunklau - 22/11/2013 à 10:20
http://www.postkhmer.com/index.php/online/106916-2013-11-22-05-33-57

Liberté provisoire , après 444 jours d'emprisonnement .
Sous la pression d'une centaine de personne autours du tribunal ,elle sera rejugée , ce n'est pas fini .
Mais , c'est déjà ça .

NeakReach - 22/11/2013 à 19:22
Seun nmott a écrit


IL faut libérer les juges et le système judiciaire. :-P



Non !
Libérer les innocents et condamner les coupables dont les juges et le système judiciaire mafieux et corrompu.

Seun nmott - 22/11/2013 à 19:31
NeakReach a écrit

Seun nmott a écrit


IL faut libérer les juges et le système judiciaire. :-P



Non !
Libérer les innocents et condamner les coupables dont les juges et le système judiciaire mafieux et corrompu.


Si les juges sont enfermés dans un système, adieu justice.

Cette fois Yorm Bopha, qui sera la(le) prochaine?

NeakReach - 22/11/2013 à 19:36
Seun nmott a écrit

NeakReach a écrit

Seun nmott a écrit


IL faut libérer les juges et le système judiciaire. :-P



Non !
Libérer les innocents et condamner les coupables dont les juges et le système judiciaire mafieux et corrompu.


Si les juges sont enfermés dans un système, adieu justice.

Cette fois Yorm Bopha, qui sera la(le) prochaine?



J'enlèverais bien le "si". Il ne reste donc que : "les juges sont enfermés dans un système judiciaire mafieux et corrompu".

C'est malheureux pour le peuple khmer !

kaunklau - 23/11/2013 à 09:18
http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Lutter-contre...opha-liberee/Cambodge-la-prisonniere-opinion-Yor

Cambodge : la prisonnière d’opinion Yorm Bopha libérée

22/11/2013]

La Cour suprême du Cambodge a annoncé le 22 novembre 2013 la libération sous caution de Yorm Bopha à l’issue de son audition. Cette militante du droit au logement, considérée comme prisonnière d’opinion par Amnesty International, était emprisonnée depuis septembre 2012 et faisait l’objet d’une vaste campagne internationale pour demander sa libération.

Les cinq juges de la Cour suprême ont notamment considéré que certains éléments de preuve avaient été négligés au cours de l’examen de son cas en appel en mars dernier.

Sa libération sous caution a été prononcée après un quart d’heure de délibérations.

Mais les poursuites ouvertes à l’encontre de Yorm Bopha n’ont pas été annulées pour autant. Le cas de Yorm Bopha a été renvoyé devant la Cour d’appel, les juges ont également demandé l’ouverture d’un complément d’enquête.

La date de ce nouveau jugement devant la Cour d’appel n’a pas encore été fixée.
Retour sur une année d’emprisonnement

Yorm Bopha a été arrêtée le 4 septembre 2012 et accusée d’avoir planifié une agression sur deux hommes. Le lien entre cette arrestation et son implication dans le combat pour la défense des droits des habitants du lac Boeung Kak est vite devenu évident.

Elle a été condamnée à l’issue d’un procès inéquitable qui a eu lieu les 26 et 27 décembre 2012, sans qu’aucune preuve ne vienne étayer l’accusation.

Yorm Bopha a tout d’abord été incarcérée à la prison de Prey Sar à Phnom Penh, tristement célèbre en raison de la dureté de ses conditions de détention. En raison de son état de santé, elle avait été transférée dans un commissariat de Phnom Penh il y a quelques mois.

Le 26 mars 2013, la Cour suprême du Cambodge avait rejeté la demande de mise en liberté sous caution formulée en appel par Yorm Bopha. Cette décision est intervenue une semaine après que le Premier ministre du Cambodge eut déclaré dans la presse qu’il considérait que Yorm Bopha était coupable.

Un ultime appel avait été déposé auprès de la Cour Suprême, après 15 minutes de délibération, les juges de la Cour suprême ont décidé aujourd’hui de libérer Yorm Bopha sous caution.
Le combat des riverains du lac Boeung Kak

Des milliers de personnes sont expulsées de force dans les environs du lac Boeung Kak depuis 2007, époque à laquelle le terrain a été donné à bail à une entreprise à des fins de réhabilitation. Les autorités ont harcelé et menacé les habitants pour les pousser à accepter une indemnisation inadéquate ou un nouveau logement éloigné des sources de travail et ne disposant d’aucun service essentiel et d’aucune infrastructure.

En août 2011, le Premier ministre a alloué 12,44 hectares aux quelque 900 familles restantes pour qu’elles y construisent leurs maisons. La municipalité de Phnom Penh a exclu environ 64 familles, affirmant que leurs logements ne se situaient pas dans la zone établie. Plus de 600 familles ont reçu des titres de propriété sans pour autant savoir où se situeront leurs habitations car les terrains n’avaient pas été délimités.

En mai 2012, 13 manifestantes ont été condamnées à des peines allant jusqu’à deux ans et demi d’emprisonnement, après avoir été arrêtées lors d’un rassemblement pacifique. Elles ont été libérées en juin 2012 suite à la suspension de leurs condamnations en appel. Yorm Bopha avait été particulièrement active dans l’organisation de manifestations de soutien en leur faveur.

Les résidents du quartier de Boeung Kak, mais aussi d’autres quartier de Phnom Penh, continuent à ce jour de protester pacifiquement, souvent ensemble, bien qu’ils soient constamment surveillés et fassent l’objet de harcèlement, de manœuvres d’intimidation et d’actions juridiques.

Tout au long des deux dernières années, les autorités ont pris des mesures pour restreindre davantage la liberté d’expression et empêcher les manifestations pacifiques, y compris en ayant recours à une force excessive à l’encontre des participants.

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En Mars 2013 , c'est le PM qui confirmait qu'elle est coupable . Un pays où est gouverné par " un dictateur " , possède toujours le même style de gouverner :
intimidation , prison ...pour les "tête-meneur" . Qu'est-ce qu'un PM vient faire là dedans ?
Oui , Beung kak , il y a des gros sous , pour ces corrompus !!!

NeakReach - 25/11/2013 à 20:53
Version courte :

http://www.youtube.com/watch?v=Cv6P75msIAI

Version longue :

http://www.youtube.com/watch?v=KGyOMcPKS-o