URBANISME - Le marché central au coeur de la coopération Paris-Phnom Penh La coopération urbaine entre Paris et Phnom Penh s'est approfondie dans les années 1990. Depuis, plusieurs projets de coopération se sont succédés. Le dernier a débuté en janvier 2005. Le projet de rénovation prévoit notamment de mieux canaliser le trafic automobile autour du marché central C’est avec l’appui de la France que la municipalité de Phnom Penh a élaboré le schéma directeur d'urbanisme de la capitale cambodgienne à l'horizon 2020. Ce travail s'inscrit dans la politique du gouvernement visant à améliorer la gouvernance et renforcer l'état de droit en mettant en place les outils juridiques et institutionnels destinés à gérer l'aménagement du territoire. Rénover le marché central (Psar Thmey) Bâtiment emblématique du patrimoine de Phnom Penh, le marché central est le symbole de la coopération entre la France et la municipalité cambodgienne. Inauguré en 1937, le marché regroupe désormais plus de 3.000 commerçants sur plus de 20.000 m2. Remis en état de 1988 à 1989, il n’a jamais fait l’objet d’une véritable réhabilitation depuis sa construction. Un projet de rénovation a été lancé en 2001, financé par l’Agence Française de Développement et mis en œuvre par la municipalité de Phnom Penh, dans une logique de conservation du patrimoine, de requalification du centre-ville mais aussi de développement économique et social. En effet, le projet vise à améliorer les conditions d’hygiène et l’état des infrastructures (canalisations, point d’eau, bennes à ordures, ventilation) mais aussi à réorganiser la gestion pour assurer la pérennité et le bon fonctionnement des installations rénovées. Préserver et mettre en valeur le centre historique Phnom Penh est une ville dans laquelle les transformations urbaines s’accélèrent après de longues années d’immobilisme dues aux difficultés de l’immédiat après-guerre. Mais, contrairement à d’autres métropoles de la région, aucun gratte-ciel n’est encore venu bouleverser la structure urbaine de Phnom Penh, même si plusieurs constructions sont en cours, comme celles de Gold Tower 42 ou des tours face à la gare ferroviaire par exemple. Néanmoins, c’est parce qu’il est important de prendre en compte dès maintenant la densification des quartiers centraux, que la coopération Paris-Phnom Penh prévoit également l’aménagement de la rue 13, l’une des plus anciennes de la ville, ainsi que du carrefour devant Vat Ounalom, afin d’y faciliter le stationnement et les déplacements et de valoriser le paysage de ces lieux à fort potentiel touristique. Aurélie COLLADON. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) jeudi 10 avril 2008
Par contre de 1990 à maintenant il y a beaucoup de changement. Remarque, en 1990 la France a donné quelques camions poubelle et des camions citerne pour vider et déboucher des égouts.
Conduit dans une logique de coordination, le projet Asia Urbs recouvre différents thèmes tels que la réhabilitation du patrimoine architectural et urbain, la politique de relogement et la réorganisation des quartiers pauvres ou encore le développement touristique.
URBANISME - Rénovation de la voirie. Entretien avec SE Trac Thai Sieng L’augmentation de la demande de déplacements est récente à Phnom Penh, elle n’a pas encore atteint un volume mettant en cause les infrastructures existantes. Néanmoins, la Municipalité de Phnom Penh a depuis quelques années entrepris de rénover les rues de la ville, pour des raisons de sécurité (passage des ambulances et camions citernes) et d’hygiène (canalisations) Dans ses programmes de réfection de la voirie, la municipalité de Phnom Penh a mis en place un modèle novateur de partenariat entre l’Etat et les citoyens : l’Etat prend en charge 50% du coût, les 50% restants devant être financés par les riverains eux-mêmes. "En cinq ans, nous avons déjà rénové 110 rues et impliqué près de 220.000 Phnom Penhois" se félicite SE Trac Thai Sieng, Vice-Gouverneur de Phnom Penh en charge des travaux publics et des transports, de 1999 à 2007. "C’est un processus lent et coûteux mais efficace. C’est un très bon exercice de concertation entre l’administration et les administrés autour d’un projet concret commun". Vers la concertation sociale Mobilisant deux vice-gouverneurs de la municipalité, la concertation exige souvent plus de six rencontres entre les chefs de district et leurs administrés, et elle ne se fait pas toujours sans heurt. "Les trente années de guerre ont rendu les gens méfiants et peu communicatifs, il nous faut rétablir la culture de l’intérêt public et urbain par des projets communs" explique SE Trac Thai Sieng. "Ce modèle permet de mettre en place une démocratie naturelle. Les plus riches payent à la place des plus pauvres, sans passer par l’impôt". Dans les quartiers les plus pauvres et les plus insalubres, les riverains ne participent qu’à concurrence de 20% mais ils doivent quand même cotiser. "C’est une façon de les responsabiliser et d’assurer la paix sociale. Nous n’avons pas besoin de faire intervenir les forces publiques pour faire reculer les clôtures afin d’élargir les rues. Les riverains ont eux-mêmes participé au financement de la rue, ils ont donc tout intérêt à coopérer". Et la Municipalité n’entend pas en rester là. "Ces cinq années de conciliation nous ont préparés pour une grande ville urbaine et moderne" explique SE Trac Thai Sieng. "Plusieurs gouvernements africains s’inspirent de notre modèle. Nous sommes aussi volontaires pour transmettre ce savoir-faire à d’autres villes dans les provinces du Cambodge". Aurélie COLLADON. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) lundi 5 mai 2008
Meme constat que toi concernant les routes...a relier certainement aux accords frontaliers recents...Bizarre que l'axe POIPET- Siem REAP soit toujours dans un etat pitoyable...EST ce que des interets specifiques generaient voie entraveraient la refection de cette route ? sothy : Ben oui, l'aviation ne veut pas de concurrence - vols Bgk-S.R. Ceci dit pour arriver au previsionnel du grand PP de 2020 , c'est pendant 12 ans qu'il va falloir un rythme d'evolution trés rapide !
Meme constat que toi concernant les routes...a relier certainement aux accords frontaliers recents...Bizarre que l'axe POIPET- Siem REAP soit toujours dans un etat pitoyable...EST ce que des interets specifiques generaient voie entraveraient la refection de cette route ? Ceci dit pour arriver au previsionnel du grand PP de 2020 , c'est pendant 12 ans qu'il va falloir un rythme d'evolution trés rapide !