Hier, ils étaient révolutionnaires, massacraient les gens, affamaient la population. Aujourd'hui ils gèrent une ville de Far West: Casinos, prostitutions...
Ieng Sary «Ni regrets ni remords» L’ancien vice-Premier ministre khmer rouge, beau-frère de Pol Pot, a été arrêté hier. Il nie son implication, avérée, dans les crimes du régime. ARNAUD DUBUS QUOTIDIEN : mardi 13 novembre 2007 Ceux qui l’ont côtoyé le décrivent un homme arrogant, dédaigneux pour ses subalternes, mais aussi jouisseur : Ieng Sary, l’ancien vice-Premier ministre du régime khmer rouge a toujours affectionné les cigares et le cognac. Une attitude qui détonne avec sa position de haut dirigeant d’un régime communiste austère et ultraradical, qui avait tenté une transformation drastique du Cambodge. Cette volonté d’aller plus vite et plus loin que la Chine maoïste a provoqué la mort d’1,8 million de personnes entre avril 1975 et janvier 1979. D’une santé de plus en plus précaire, Ieng Sary, âgé de 83 ans, et sa femme, Khieu Thirith, menaient ces dernières années une douce existence, dans une somptueuse villa à Phnom Penh. Cette vie paisible a pris fin brutalement ce lundi matin. A l’aube, des policiers l’ont arrêté, lui et sa femme, dans leur villa, et les ont emmenés, toutes sirènes hurlantes, vers les cellules construites à leur intention près du tribunal chargé de juger les dirigeants khmers rouges. Ieng Sary a été formellement inculpé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Le pardon qui lui avait été accordé en 1996 par le roi Sihanouk ne l’a pas protégé. Sa femme, qui était ministre des Affaires sociales du gouvernement de Pol Pot, a été inculpée de crimes contre l’humanité. Un seul des cinq suspects de la liste initiale établie par les coprocureurs est encore en liberté : l’ancien chef d’Etat Khieu Samphan, lequel vit à Pailin dans le nord du Cambodge. «Agents ennemis». Avec ses lunettes cerclées de fer, son stylo doré dans sa poche et son uniforme gris de fonctionnaire, Ieng Sary a toujours eu l’allure d’un professeur à la retraite. En 1996, il avait été le premier cadre khmer rouge de haut niveau à se rendre au gouvernement de Phnom Penh. A cette occasion, il avait déclaré devant une centaine de journalistes amenés par hélicoptère dans le fief khmer rouge de Phnom Malai qu’il n’avait «ni regrets, ni remords»,et qu’il n’avait «jamais fait exécuter quelqu’un». Une affirmation qui est mise en doute par nombre d’experts de l’histoire cambodgienne. Il est né sous le nom de Kim Trang, probablement aux alentour de 1925, dans la province de Tra Vinh, dans le sud du Vietnam. Son père appartenait à la minorité khmère Krom, du nom des Cambodgiens qui ont été absorbés par l’avancée vietnamienne vers le sud au XVII e siècle. Comme beaucoup de Khmers Krom, Kim Trang est devenu ultranationaliste. Quand il s’installe chez un oncle au Cambodge, Kim Trang, âgé d’une quinzaine d’années, se débarrasse de son nom, qui sonne trop chinois, pour adopter le patronyme bien khmer de Ieng Sary. Inséparables. Enrôlé au prestigieux lycée Sisowath de Phnom Penh, Ieng Sary s’intéresse très tôt à la politique et milite dans un mouvement opposé au colonialisme français. C’est pendant cette période qu’il rencontre Saloth Sar, qui deviendra plus tard, sous le nom de Pol Pot, le leader suprême du régime khmer rouge. Les deux jeunes hommes se retrouvent en France dans les années 50 : Ieng Sary étude les sciences politiques et Saloth Sar suit des cours d’électricité. Ils deviennent inséparables et militent tous deux au sein de l’Union des étudiants khmers. Ils suivent ensemble les cours de l’université populaire du PCF, puis ils deviennent beaux-frères : Ieng Sary épouse Khieu Thirith, sœur de la femme de Saloth Sar. De retour au Cambodge, les deux amis enseignent. Accusés par le prince Sihanouk d’être des «subversifs de gauche», ils prennent le maquis en 1963. A cette époque, Pol Pot affirme sa prééminence sur le Parti communiste khmer. Plus flamboyant, plus fort intellectuellement que Pol Pot, Ieng Sary se résigne à rester dans l’ombre du «frère numéro un» qui a toujours eu la haute main sur l’appareil militaire khmer rouge. Après la chute de Phnom Penh, le 17 avril 1975, Ieng Sary est nommé vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères. C’est lui qui est chargé de convaincre les étudiants khmers à l’étranger et les intellectuels – souvent proches du prince Sihanouk – de rentrer au pays. Tous seront internés dans des camps de travail et beaucoup d’entre eux ne survivront pas. Ieng Sary est suspecté d’avoir publiquement réclamé «l’écrasement des agents ennemis», à l’intérieur et à l’extérieur du Parti. «Le ministère des Affaires étrangères est devenu lui-même le lieu de nombreuses arrestations de personnes qui étaient ensuite transférées à S-21 (ou Tuol Sleng), où elles étaient exécutées après avoir été interrogées» , selon l’historien Stephen Heder. Malgré ces accusations, Ieng Sary a constamment nié son implication dans les crimes des Khmers rouges. Après sa conférence de presse de reddition en 1996, il avait remis à un émissaire occidental un lugubre paquet : les cendres d’un touriste allemand qui avait traversé par mégarde la frontière thaïlando-cambodgienne deux ans plus tôt. Le touriste, a-t-il alors expliqué, avait été exécuté «sur les ordres de Son Sen» (ministre de la Défense). «Vous savez, confie-t-il à l’émissaire, les Khmers rouges ont fait des choses terribles.»
Sihanouk serait-il coupable - Si oui, Pourquoi ? Merci
Sur le site de Malay Phcar, la réaction du Père Ponchaud ... http://www.cambodgevision.fr/ pas trop d'accord, ou disons, d'accord qu'en partie
petiteheidi a écrit Sihanouk serait-il coupable - Si oui, Pourquoi ? Merci couplable de quoi?
C’est simple : Est-ce que Sihanouk était directement ou indirectement impliquait au génocide Khmer rouge,tout comme Richard Nixon - Le général Hasenhower & cie…. Ce que je veux dire, est-ce qu’on ramènerait un jour Sihanouk devant le tribunal au Cambodge ou ailleurs … Merci
Suite Khieu Samphan : http://actu.voila.fr/Article/mmd--francais--jour...mphan-chef-de-l-Etat-sous-les-Khmers-rouges.html Cambodge: hospitalisation de Khieu Samphan, chef de l'Etat sous les Khmers rouges 2007-11-14 08:28:26 PHNOM PENH (AFP) © AFP L'ancien leader Khmer rouge Khieu Samphan devant sa maison près de Pailin (frontière thaïe), le 28 novembre 2002 Khieu Samphan, ancien chef de l'Etat cambodgien sous le régime brutal des Khmers rouges, a été admis mercredi à l'hôpital Calmette de Phnom Penh après avoir souffert la veille d'hypertension. ... "J'ai ordonné qu'un hélicoptère le transfère à l'hôpital" à Phnom Penh, avait déclaré plus tôt le Premier ministre Hun Sen, ajoutant qu'il ne voulait pas que le gouvernement soit accusé d'avoir négligé son état de santé. ... "Khieu Samphan a un problème et comme il est lié au tribunal, s'il meurt, cela nous causera des difficultés", a dit Hun Sen. Un ami de la famille de l'ancien chef de l'Etat a indiqué que Khieu Samphan avait souhaité mardi soir être soigné en Thaïlande, mais que les autorités avaient refusé. ... Elle a expliqué que Khieu Samphan s'était légèrement blessé en cherchant à s'extirper d'un hamac. "Il a essayé de se lever mais n'a pas réussi. Il a ensuite tenté de se rasseoir, mais a râté le hamac et est tombé. povrhom ... également : http://news.yahoo.com/s/ap/20071114/ap_on_re_as/cambodia_khmer_rouge plein de liens sur yahoo.com (in english, sorry-sothy)
En quoi Eisenhower est-impliqué dans le génocide KR? De quelle maniere Nixon l'est?
sothy a écritSuite Khieu Samphan : http://actu.voila.fr/Article/mmd--francais--jour...mphan-chef-de-l-Etat-sous-les-Khmers-rouges.html Cambodge: hospitalisation de Khieu Samphan, chef de l'Etat sous les Khmers rouges ... "J'ai ordonné qu'un hélicoptère le transfère à l'hôpital" à Phnom Penh, avait déclaré plus tôt le Premier ministre Hun Sen, ajoutant qu'il ne voulait pas que le gouvernement soit accusé d'avoir négligé son état de santé. Mais quand des cambodgiens souffraient sous leur ignoble régime, les Khmers rouges les ont privés de nourriture et de soins, les ont accusés de malades imaginaires et les ont exterminés.
Suite Khieu Samphan : http://actu.voila.fr/Article/mmd--francais--jour...mphan-chef-de-l-Etat-sous-les-Khmers-rouges.html Cambodge: hospitalisation de Khieu Samphan, chef de l'Etat sous les Khmers rouges ... "J'ai ordonné qu'un hélicoptère le transfère à l'hôpital" à Phnom Penh, avait déclaré plus tôt le Premier ministre Hun Sen, ajoutant qu'il ne voulait pas que le gouvernement soit accusé d'avoir négligé son état de santé.
Merci ‘’,’’ Nixon & cie ont pourchassé les Vietcong communistes illégalement à l’intérieur des territoires Khmers faisant des milliers de morts d’innocents …une responsabilité directe des U-S. Mais que pouvait-il faire Sihanouk ?
Le ‘’drame Cambodgien’’ est un problème géo politique plaçait de haut niveau, les grands puissants de ce monde ont chacun sa part de responsabilité.
Cambodge : un couple déféré à la justice choisit ses défenseurs 13 novembre 2007 – Arrêté et déféré à la justice hier à Phnom Penh ..., le couple Ieng Sary et Ieng Thirith a été autorisé aujourd'hui à sélectionner sa défense. Un communiqué de presse des Chambres extraordinaires au sein des Tribunaux cambodgiens, soutenues par l'ONU, indique que le couple a choisi des avocats cambodgiens et étrangers pour assurer sa défense devant le tribunal pénal chargé de juger les anciens responsables Khmers rouges coupables d'innombrables violations des droits de l'homme, ainsi que de crimes de guerre et contre l'humanité. Le communiqué précise par ailleurs que les frais de la défense seront assurés par le système juridique cambodgien, le couple ayant fait savoir qu'il n'avait pas les moyens de le faire.
... Cambodge Deux anciens dirigeants khmers ?? inculpés Ieng Sary, ex-ministre des Affaires étrangères des Khmers rouge, et son épouse Khieu Thirith ont été inculpés de crimes contre l’humanité par le tribunal onusien chargé de juger les crimes du régime de Pol Pot. Ils ont été arrêtés lundi matin par la police, à Phnom Penh où ils vivaient. Ieng Sary a été l’un des principaux cadres du régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot. Il doit de plus répondre d’une accusation de crimes de guerre. Khieu Thirith est la soeur de la première femme de Pol Pot, Khieu Ponnary. Le régime Khmer ?? a fait régner la terreur au Cambodge de 1975 à 1979, provoquant la mort de deux millions de personnes.
je ne crois pas que ces poursuites ont crées les conditions du génocide...