Puis cette méfiance des Cambodgiens envers les Cambodgiens, qu'on ressent même ici en France
Bonjour, ma femme est cambodgienne, comment peut-elle tourner la page, son père et sa soeur ont été assassinée alors qu'elle n'avait que 4 ans, elle porte encore la cicatrice sur les bras des tatouages(malgré des greffes de peau) que les Khmers rouges lui ont tatoué(comme dans les camps de concentrations nazis:bon pour l'abattage) avant de monter dans le camion qui devait l'emmener dans les killing fields, heureusement ce jour là les vietnamiens entraient au cambodge. Est ce que quelqu'un est au courant de cette pratique de l'Angkar: marquer au tatouage ceux qui devaient mourir? Si cette pratique a vraiment existé, elle mérite d'être dénoncer au Tribunal spécial pour les Khmers Rouges.Personne en parle mais si tel est le cas c'est plus qu'horrible. Ni pardonner ni oublier pour les tortionnaires et leurs chefs. Par contre ma femme voudrais tourner la page mais elle a toujours peur, elle est méfiante, craintive et elle n'a aucune confiance avec les dirigeants khmers pour elle les khmers rouges existent toujours, ils peuvent revenir à tout moment, d'ailleurs pour elle les assassinats se perpétuent dès l'instant où vous êtes gênant pour le régime, elle restera à jamais traumatisée pour avoir vêcu certaines choses que si on ne les vit pas on ne peut pas comprendre même si on tourne la page. MERCI SOTHY POUR CETTE PHOTO, si tu en as d'autres n'hésites pas d'ailleurs c'est perso? Peux-tu répondre à la question sur les tatouages que les KR tatouaient à leurs victimes?
Bonjour, Est ce que quelqu'un est au courant de cette pratique de l'Angkar: marquer au tatouage ceux qui devaient mourir? Si cette pratique a vraiment existé, elle mérite d'être dénoncer au Tribunal spécial pour les Khmers Rouges.Personne en parle mais si tel est le cas c'est plus qu'horrible.
marquer au tatouage ceux qui devaient mourir?
marquer au tatouage ceux qui devaient mourir? Il y en bien autre chose aussi choquantes les unes des autres.. - 1°.....La deuxième déportation des zones Est vers la régions Piryoib(pursat-battambang) "les bétails humains" rejetés dans la nature à la merci de tout..souvent dans la muit. - 2°: tatoué tu ne peux plus nier. Je l'ai entendu parler... cette personne n'est plus là aujourd'hui. Dommage.
marquer au tatouage ceux qui devaient mourir? Il y en bien autre chose aussi choquantes les unes des autres.. .....La deuxième déportation des zones Est vers la régions Piryoib(pursat-battambang) "les bétails humains" rejetés dans la nature à la merci de tout..souvent dans la muit. Phnom Theidei : la tombe. L'atelier des forgerons de chaque village ne fabriquent que des menottes et des chaines au lieu des ustensiles de cuisine ou outil de travail, dont la quantité corresponde au nombres de gens de chaque village.... Les jeunes fille enchainées, par les paumes de la main percées pour passer les fils, marchent en fil indien vers le champ de la mort dont trois de mes nièces (Vadhana qui n'a pas 12ans, vichthear, tithearika qui n'a pas 8 ans ). . Atrocités indénombrables...
marquer au tatouage ceux qui devaient mourir? Il y en bien autre chose aussi choquantes les unes des autres.. .....La deuxième déportation des zones Est vers la régions Piryoib(pursat-battambang) "les bétails humains" rejetés dans la nature à la merci de tout..souvent dans la muit. Phnom Theidei : la tombe. L'atelier des forgerons de chaque village ne fabriquent que des menottes et des chaines au lieu des ustensiles de cuisine ou outil de travail, dont la quantité corresponde au nombres de gens de chaque village.... Les jeunes fille enchainées, par les paumes de la main percées pour passer les fils, marchent en fil indien vers le champ de la mort dont trois de mes nièces (Vadhana qui n'a pas 12ans, vichthear, tithearika qui n'a pas 8 ans ). . Une autre raison de taille concernait l’alimentation. Je ne parle pas de la malnutrition, certes on mangeait n’importe quoi pour satisfaire sa faim, mais de la sous alimentation. Je me demande si les carences en permanence des vitamines de toutes sortes affectaient sérieusement mon cerveau pendant ce laps de temps ? En tout cas, cela ne m’a pas aidé à retenir ce détail de lieu qui me manque encore aujourd’hui Atrocités indénombrables...
Je ne dis pas non plus que nous vivions mieux mais toute notre famille mourrait de famine organisée. Et à un moment donné, nous avons même assisté, mais sous le feu de l'action, je ne pouvais pas vous dire de quel groupe il s'agissait, à des Khmers Rouges "généreux" ! Dans le sens où on "mangeait" à sa faim ! A un moment donné, avec mes deux années d'études, j'ai été même invité à "enseigner" les jeunes enfants "Khmers Rouges" et même être leur chef ! Le comble ! Je ne sais pas si je vous ai déjà raconté cette anecdote. Bon, ce n'est pas pour cette raison que j'essaie de faire la distinction afin de disculper certains Khmers Rouges, mais je tiens à dire la vérité...
Une autre raison de taille concernait l’alimentation. Je ne parle pas de la malnutrition, certes on mangeait n’importe quoi pour satisfaire sa faim, mais de la sous alimentation. Je me demande si les carences en permanence des vitamines de toutes sortes affectaient sérieusement mon cerveau pendant ce laps de temps ? En tout cas, cela ne m’a pas aidé à retenir ce détail de lieu qui me manque encore aujourd’hui
A un moment donné,[/b] avec mes deux années d'études, j'ai été même invité à "enseigner" les jeunes enfants "Khmers Rouges" et même être leur chef
ne autre raison plus plausible qui explique ce trou de mémoire était que j’étais orphelin et abandonné seul très jeune, à l’âge de 7 ans en 1975 !!! En effet, mes parents ne pouvant pas supporter la dureté de la vie, quelques mois à peine après le départ de Phnom Penh, ils étaient décédés de la famine
Seun Nmott, à priori vous avez l'air d'en connaître sur cette période, croyez-vous qu'il y avait une planification préparée d'avance de ce génocide, si vous avez vêcu cette période, croyez vous que l'on puisse tourner la page?
croyez-vous qu'il y avait une planification préparée d'avance de ce génocide
si vous avez vêcu cette période, croyez vous que l'on puisse tourner la page?
Sereypheap a écrit Je ne dis pas non plus que nous vivions mieux mais toute notre famille mourrait de famine organisée. Et à un moment donné, nous avons même assisté, mais sous le feu de l'action, je ne pouvais pas vous dire de quel groupe il s'agissait, à des Khmers Rouges "généreux" ! Dans le sens où on "mangeait" à sa faim ! A un moment donné, avec mes deux années d'études, j'ai été même invité à "enseigner" les jeunes enfants "Khmers Rouges" et même être leur chef ! Le comble ! Je ne sais pas si je vous ai déjà raconté cette anecdote. Bon, ce n'est pas pour cette raison que j'essaie de faire la distinction afin de disculper certains Khmers Rouges, mais je tiens à dire la vérité... Séreypheap, c'est dans votre biograph.. Une autre raison de taille concernait l’alimentation. Je ne parle pas de la malnutrition, certes on mangeait n’importe quoi pour satisfaire sa faim, mais de la sous alimentation. Je me demande si les carences en permanence des vitamines de toutes sortes affectaient sérieusement mon cerveau pendant ce laps de temps ? En tout cas, cela ne m’a pas aidé à retenir ce détail de lieu qui me manque encore aujourd’hui Y a deux discours différents.
A un moment donné,[/b] avec mes deux années d'études, j'ai été même invité à "enseigner" les jeunes enfants "Khmers Rouges" et même être leur chef ne autre raison plus plausible qui explique ce trou de mémoire était que j’étais orphelin et abandonné seul très jeune, à l’âge de 7 ans en 1975 !!! En effet, mes parents ne pouvant pas supporter la dureté de la vie, quelques mois à peine après le départ de Phnom Penh, ils étaient décédés de la famine A l'age de 7 ans ? vous enseignez déjà? C'est dans votre biog. Je ne vous comprend pas, ou alors vous avez retrouvez vos mémoires. Dans ce cas suis content pour vous.