Le gouvernement n'est pas de bois samedi 2 juin 2007 L'ouverture de plantations n'est qu'une des nouvelles formes d'exploitation forestière. La société Pheapimex, qui contrôle 7,4 % des terres du Cambodge, a reçu du gouvernement des «concessions économiques» sur des terrains couverts de forêts, opération qui enfreint la loi immobilière de 2001. Un autre système permet à des firmes forestières d'opérer des coupes annuelles de bois. Le ministre de l'Agriculture, Chan Sarun, a ainsi attribué l'une de ces opérations au Comité de construction de l'Assemblée nationale pour «meubler» le nouveau bâtiment. Selon l'étude de Global Witness, le Comité a reçu la permission de couper 16 647 m3 de bois. En août 2006, le Comité indiquait que la coupe n'avait produit que 257 m3 de bois pour la nouvelle Assemblée nationale. Le reste, selon Global Witness, aurait été exporté clandestinement vers le Vietnam. Par Arnaud DUBUS
Le minisistre de l'information, porte-parole du gouvernement et du PPC, a annoncé ce dimanche 3 Juin, qu'il a démandé au ministère de l'Intérieur de procéder à la saisie du rapport de Global Witness dans tous les points de vente au Cambodge, dans l'attente de la décision judiciaire.Les internautes qui n'ont pas encore pris connaissance de ce rapport explosif, ont tout le temps pour le lire dans le site de Blobal Witness indiqué ci-dessous. (http://www.globalwitness.org/)
AKP/02 - L’ordre du gouvernement de ramasser le rapport de Global Witness AKP Phnom Penh, 04 juin 2007 -- Le ministère de l’Information a, le 3 juin, envoyé une lettre au vice-Premier ministre Sâr Khéng, ministre de l’Intérieur, pour lui demander de procéder à l’interdiction et au ramassage de tous les exemplaires, en circulation, du rapport de Global Witness intitulé “Cambodia’s Family Trees”, ... Ce rapport accuse, selon le ministère de l’Information, le gouvernement cambodgien d’avoir soutenu et encouragé la déforestation à des fins politiques, avec des accusations personnelles contre le chef du gouvernement dans le but de créer des hostilités politiques, ce qui dépasse les travaux de cette ONG. “Cette mesure n’a rien à voir avec la liberté de publication et de diffusion, et vise seulement les employés qui utilisent le nom de leur ONG à des fins politiques”, a précisé le ministère de l’Information. La mission de Global Witness en tant qu’observateur indépendant des forêt a été, a rappelé le communiqué, interrompue (en 2003) parce que son représentant se comportait comme un “opposant” contraire aux accords stipulant que le représentant de cette ONG joue le rôle d’assistant du gouvernement. “Le gouvernement royal précise qu’il est toujours prêt à coopérer avec les ONG pour le développement du pays”, a dit enfin le communiqué. --AKP
AKP/01 Réaction du président du Barreau Cambodgien contre le rapport de Global Witness AKP Phnom Penh, 14 juin 2007 -- Le rapport de Global Witness est un rapport sans fondement. Il a un caractère calomnieux, a dit Ky Tech, président du Barreau cambodgien lors de son interview accordée à la TVK (Télévision du Kampuchea). Répondant au rapport de Global Witness sur la question foncière au Cambodge, Ky Tech trouve que ce rapport a plutôt un but politique car, a-t-il souligné, le Royaume organisera bientôt les élections générales et la nouvelle réunion du groupe consultatif. “Ce rapport a été inventé pour diffamer des dirigeants qui font des efforts pour diriger et développer le pays”, a ajouté Ky Tech. Il a aussi profité de cette occasion pour préciser qu’il n’avait jamais accepté de défendre aucune personne concernant la coupe illégale des forêts. “Je suis président du Conseil des avocats, je consacre tout mon temps pour s’occuper des affaires de mon institution. Je n’ai pas défendu aucun client”, a-t-il dit. A noter que Global Witness a, dans son rapport, accusé Ky Tech d’être avocat des gens impliquant dans la coupe illégale des forêts, surtout les femmes de certains dirigeants. Le président du Barreau cambodgien a enfin fait appel au public de ne pas prêter attention à ce rapport ni être trompé par les activités de Global Witness. --AKP ------------------- AKP/02 Global Witness diffame délibérément les dirigeants cambodgiens à travers son rapport AKP Phnom Penh, 14 juin 2007 -- Ty Sokun, directeur du Département de Forêts et de Chasse, a, lors d’une interview accordée la semaine dernière à la Télévision du Kampuchea (TVK), souligné que Global Witness, en diffusant son rapport, a le noir dessein de déshonorer des dirigeants et des officiels cambodgiens. Il n’avait rien de nouveau dans le rapport de Global Witness, a dit Ty Sokun. C’étaient de vieilles informations qu’on a découpées pour en faire un nouveau, a-t-il souligné qui a poursuivi : Souvent, Global Witness a profité de chaque réunion consultative entre le gouvernement royal du Cambodge et les partenaires de développement pour entamer sa campagne de diffusion visant à salir le Cambodge, ce dans le but de convaincre la communauté internationale et les donateurs de cesser leur aide pour ce pays. Comme ça, c’était le Cambodge qui en était victime. Global Witness, a dit Ty Sokun, a continué de faire des allégations sans fondement selon lesquelles le Cambodge a perdu 29 pour cent de sa superficie forestière, alors qu’un groupe de spécialistes internationaux sur les informations de la géographie forestière de Danemak avait estimé qu’en 2005-2006, la forêt cambodgienne couvrait sur 59 pour cent de la superficie totale, soit environ 10,8 millions d’hectares. Seulement 2 pour cent de superficie forestière a perdu, en comparaison avec l’an 2002, et la cause principale de la perte était provoquée par les violations de terrains dans les différentes provinces et municipalités, a précisé Ty Sokun qui a fait savoir des efforts du gouvernement royal du Cambodge dans la lutte contre ces violations soulignant que jusqu’à maintenant 220 000 hectares en conflit ont été confisqués. Le directeur du département de Forêts et de Chasse a dévoilé un projet du gouvernement royal pour développer la région de Prey Lang dans le district de Sandann, province de Kampong Thom, où Global Witness a accusé une déforestation illégale. En fait, le gouvernement projetait de transformer les 6 200 hectares de cette zone en nouvelles plantations d’hévéa. Les populations qui vivent dans la zone bénéficieront, selon la ligne politique du gouvernement, chacune d’une portion de terrain qui servira leur futur terrain de plantations familiales, a dit enfin Ty Sokun. -- AKP
Un journaliste de Radio Free Asia menacé de mort Reporters sans frontières condamne les menaces de mort, non revendiquées, adressées à Lem Piseth, correspondant de Radio Free Asia au Cambodge, le 16 juin 2007. Ces menaces surviennent après que le journaliste a enquêté sur la déforestation de la province de Kompong Thom (Centre). Les autorités avaient interdit à tous les médias nationaux de reproduire des passages du rapport sur la déforestation de l’ONG environnementaliste Global Witness. Le journaliste a pris la fuite en Thaïlande. "Il est évident que le rapport de Global Witness sur la surexploitation de la forêt cambodgienne dérange. Depuis la publication de ce document, tous les médias sont victimes d’une censure étatique injustifiée. Nous demandons aux autorités d’identifier les auteurs de ces menaces afin que Lem Piseth puisse reprendre le cours de son travail en toute sécurité", a affirmé l’organisation. Le 16 juin 2007, Lem Piseth, âgé de 38 ans, se rendait à Kompong Speu (Sud). Il a reçu un appel sur son téléphone portable d’un numéro qu’il ne connaissait pas. Lorsqu’il a répondu, une voix d’homme lui a parlé : - "C’est toi Lem Piseth ? - Oui. Qui êtes-vous ? - Tu es insolent, tu veux mourir ? - Pourquoi m’insultez-vous de cette manière ? - Pour l’histoire de la forêt et sache qu’il n’y aura pas assez de terre pour t’enterrer." L’inconnu a alors raccroché et lorsque le reporter a rappelé le numéro qui s’était affiché, il a joint un centre d’appel. Suite au rapport de Global Witness, Lem Piseth a rédigé quatre articles sur les dégâts de la déforestation dans la province de Kompong Thom en se concentrant plus particulièrement sur la région de Tumring où la déforestation s’avère particulièrement désastreuse. Pendant son enquête à Kompong Thom, le reporter affirme avoir été suivi par des militaires et des policiers. Il a dû quitter la chambre d’hôtel qu’il avait réservée pour plusieurs nuits, à la demande des propriétaires, sans explications. Le 8 juin, le ministre de l’Information, Khieu Kanharith, avait déclaré, à propos du rapport de Global Witness, que " les médias avaient eu une semaine afin de diffuser leurs informations, c’est amplement suffisant. Les journaux peuvent y faire référence mais pas le reproduire. Dans le cas où cette interdiction ne serait pas respectée, nous prendrons les mesures judiciaires adéquates." Radio Free Asia compte parmi les quelques médias qui ont continué de parler du rapport. Un gendarme s’est rendu au siège de la radio à Phnom Penh, pour sommer les journalistes de cesser de le faire. Soren Seelow, journaliste au Cambodge Soir a été licencié sans préavis, le 10 juin, après avoir mentionné le rapport de Global Witness. Une grève des employés du journal pourrait permettre un réglement rapide de cette situation. RSF 19 Juin2007
Avez vous fini de crier? Même en plastique il a entendu, le bouddha. On ne gagne pas avec la colère. Ne nous recourons pas à la colère ni à la haine comme eux. Si non , on est pareil. Nous suivons tous cette affaires avec attention. Et nous savons que au moindre faux pas c'est une chute libre assurée, n'est ce pas . Soyons vigilant.
Colère ? Où ça ? Il n'y a que les gens qui ont du mal à sortir du premier degré qui connaissent la colère. Ce sont des fous dangereux, d'ailleurs. Quand on passe au troisième, pour ne pas dire plus, il y a longtemps que la colère a été mise au placard
Vous abusez un peu, tous, là ! Non mais dis donc !! Espèces de communisses, comme ils disent dans les bouquins de Stephan King ! Non mais Djizus Krisse !! C'est pas possible !! Nom d'un Bouddha en plastique ! Mais que d'ignominies ! Non mais foi d'un stégausorus ! Y'a des bombes atomiques et des embargos pétroliers qui se perdent !