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Author Les Pays du Mekong intensifient leur lutte contre les faux médicaments   ( Replies 2 | Views 457 )
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Les Pays du Mekong intensifient leur lutte contre les faux médicaments Reply With Quote
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Les Pays du Mekong intensifient leur lutte contre les faux médicaments

HANOI, 11 novembre (XINHUA) -- Les six pays de la sous-région du Grand Mekong (GMS) réunis pour la seconde réunion pour le combat contre les faux médicaments appellent à plus de collaboration et de coordination pour combattre les faux médicaments.

"Plus de 10% des médicaments disponibles dans les pays de la GMS sont estimés être faux, principalement les antibiotiques et les médicaments anti-paludisme. Le pourcentage des faux médicaments anti-paludisme dans certaines régions du Cambodge et du Laos s'élève même à 70%", a indiqué Budiono Santoso, conseiller pharmaceutique du bureau régional pour le Pacifique occidental de l'Organisation mondiale de la Santé à l'agence Xinhua, en marge de la réunion. Fin

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Les mesures contre les médicaments contrefaits dans le delta du Mékong
(11/11/2003 -- 18:00GMT+7)

Hanoi 11 novembre (AVI) - La Conférence sur la prévention et la lutte contre les médicaments de contrefaçon dans le delta du Mékong a été inaugurée le 11 novembre à Hanoi, par le ministère de la Santé, en collaboration avec l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol).

La manifestation attire la participation des délégués venus des pays riverains du Mékong : Vietnam, Cambodge, Chine, Laos, Myanmar, Thailande et Indonésie; ainsi que des représentants des bailleurs de fonds, de l'OMS, de l'Interpol et des organisations non-gouvernementales (ONG).

Elle vise à récapituler le projet de prévention et de lutte contre les médicaments contrefaits et à intensifier la coopération entre les pays et les organisations internationales en la matière.

L'expansion continue des produits contrefaits dans la région du Mékong a affecté la santé des habitants, réduit l'efficacité des programmes sanitaires et fait des millions de dollars de pertes. La contrefaçon est plutôt trouvée sur les produits de première nécessité, par exemple : les médicaments contre le paludisme et la tuberculose, et contre les maladies infantiles. Ces produits apportent le danger aux patients, même causer la mort des utilisateurs.

Durant plusieurs années passées, l'OMS et les organisations internationales ont assisté et continuent à assister les pays riverains du Mékong dans la lutte contre la contrefaçon des médicaments et l'intensification des mesures visant à les endiguer.

A la Conférence qui durera jusqu'au 13 novembre, les participants discutent des mesures et échangent des expériences, particulièrement dans l'exécution de la Loi, l'éducation communautaire et la collaboration entre les pays, en vue d'empêcher avec efficacité les sources de médicaments contrefaits sur le marché.-AVI


AVI = Agence Vietnamienne d'Information

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L’OMS renforce l’action contre les médicaments de qualité inférieure et contrefaits

Les pays d’Asie et d’Afrique s’efforcent d’améliorer la qualité de leurs médicaments

11 novembre 2003 | GENèVE -- A l’heure où des associations médicamenteuses plus complexes sont recommandées pour lutter contre le paludisme chimiorésistant, il existe un risque sérieux de voir davantage de médicaments de qualité inférieure et contrefaits pénétrer sur le marché des pays d’endémie palustre. Même comparativement aux antipaludéens plus anciens et traditionnels, la qualité des médicaments est souvent médiocre.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lancera un plan d’action contre les médicaments de qualité inférieure et contrefaits en compagnie de six pays de la sous-région du Grand Mékong cette semaine. Le plan suit des initiatives du même type qui ont été lancées en Afrique et continuera d’être élargi pour répondre à la demande croissante des pays qui cherchent à améliorer la qualité de leurs médicaments.

On trouve souvent des médicaments contrefaits et de qualité inférieure au Cambodge, en Chine, au Myanmar, en République démocratique populaire lao, en Thaïlande et au Viet Nam, et il semble que le problème ait tendance à s’aggraver. Les contrefaçons les plus fréquentes dans la région concernent des antibiotiques et des médicaments utilisés contre la tuberculose, le paludisme et le VIH/SIDA. Les médicaments de qualité inférieure ou contrefaits ont des effets thérapeutiques réduits ou nuls et dans les pays pauvres en ressources sont souvent à l’origine d’une issue fatale. Comme l’a relevé le Dr Lee Jong-wook, Directeur général de l’OMS, « la lutte contre les médicaments de qualité inférieure ou illégaux est plus importante que jamais. Nous nous trouvons dans une situation où un meilleur accès à des médicaments sûrs et efficaces contre le SIDA et d’autres maladies n’est plus une option mais une nécessité absolue ».

Lors de leur réunion du 11 au 13 novembre 2003 à Hanoï, l’OMS et les six pays concernés entreprendront des activités communes de lutte contre les contrefaçons de médicaments dans la région, des activités de sensibilisation destinées aux décideurs, aux professionnels de la santé ainsi qu’au grand public et des efforts de renforcement de l’inspection et de la surveillance après la mise sur le marché.

On estime à 8,5 % la part des produits de qualité inférieure sur le marché des médicaments en Thaïlande. Au Viet Nam et au Myanmar, 8 % et 16 % respectivement des échantillons recueillis au hasard se sont révélés inférieurs aux normes lors de tests effectués au laboratoire. Parmi les lots testés, les résultats insuffisants concernaient surtout la rifampicine (utilisée contre la tuberculose) et le cotrimoxazole (un antibiotique utilisé principalement chez l’enfant), la proportion de produits inférieurs aux normes étant respectivement de 26% et de 24 % . En 2001, on estimait à 2800 le nombre de vendeurs de médicaments illégaux au Cambodge et à 1000 le nombre de médicaments non homologués sur le marché. En République démocratique populaire lao, le nombre de vendeurs de médicaments illégaux serait de 2100.

Une récente enquête sur la qualité des antipaludéens dans 7 pays africains a montré que la proportion des produits qui se révélaient inférieurs aux normes était située entre 20 % et 90 %. Il s’agissait de sirops et de comprimés à base de chloroquine dont 23 % à 38 % étaient inférieurs aux normes et de comprimés de sulfadoxine/pyriméthamine dont jusqu’à 90 % étaient inférieurs aux normes. Ces médicaments étaient produits localement ou importés.

Des échantillons ont été soumis par le Gabon, le Ghana, le Kenya, le Mali, le Mozambique, le Soudan et le Zimbabwe.

La raison pour laquelle de nombreux antipaludéens se sont révélés inférieurs aux normes semble être liée à un problème de pauvreté généralisée. Laboratoires mal équipés, autorités de réglementation disposant de fonds insuffisants, pratiques de manipulation et de fabrication laissant à désirer étaient parmi les facteurs le plus souvent en cause.

Ainsi que l’a expliqué le Dr Vladimir Lepakhin, responsable de la Technologie de la santé et des produits pharmaceutiques à l’OMS, « nous disposons de nombreux outils pour améliorer le contrôle de la qualité des médicaments et les systèmes d’approvisionnement. Le problème est avant tout un problème de ressources. La plupart des pays où les produits pharmaceutiques sont de moins bonne qualité sont aussi les plus pauvres et ceux dont la charge de morbidité est la plus forte ».

Les conclusions du rapport constituent une base utile pour lutter contre les problèmes qui peuvent se poser lors de la transition vers les associations médicamenteuses à base d’artésimine utilisées contre le paludisme chimiorésistant, ce qui a donné un nouvel élan à la lutte contre les médicaments de qualité inférieure et contrefaits en Afrique. L’OMS organise actuellement une série d’ateliers de formation dans plusieurs pays d’Afrique pour aider les fabricants à renforcer leurs normes et les autorités de réglementation (les organes nationaux chargés d’assurer la qualité et l’innocuité des médicaments) à améliorer les pratiques utilisées pour passer au crible et tester les produits locaux ou importés.


Pour plus d'informations:

Ms Daniela Bagozzi
Téléphone: +41 22 791 4544
Tél. portable: +41 79 4755490
Email: bagozzid@who.int

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