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Auteur [lemonde.fr] Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité.   ( Réponses 5 | Lectures 1850 )
Haut de page 05/01/2016 @ 18:25 Bas de page
[lemonde.fr] Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité. Reply With Quote
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:soleil: avec tous les "bons vœux 2016 de rdb" aux "Kleptocrates au Pouvoir" !!!

- sur ce lien :
http://www.lemonde.fr/international/article/2015...age-la-foret-en-toute-impunite_4839993_3210.html

- cet article du monde.fr
Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité

LE MONDE | Mis à jour le 31.12.2015 à 10h53 | Par François Bougon (Phnom Penh, envoyé spécial)

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Coupe illégale de bois de rose au Cambodge, en novembre 2015. Antoine Raab/RUOM

Sur le mur du bar du club des correspondants étrangers de Phnom Penh, les photographies en noir et blanc évoquent une des périodes les plus tragiques du Cambodge, le conflit qui aboutit en 1975 à la prise de pouvoir des Khmers rouges et à leur expérience tragique et sanguinaire.

Le militant environnemental rencontré en ce lieu chargé d’histoire, qui donne sur l’embouchure du Mékong et de la rivière Tonlé Sap, parle lui d’un fléau qui ravage le nouveau Cambodge en pleine expansion économique : une déforestation rapide, à un rythme qui le place aux premiers rangs mondiaux.
Des hommes d’affaires proches de Hun Sen, le premier ministre en place depuis trente ans, mettent en coupe réglée les forêts tropicales et font fi des espaces protégés pour assouvir les envies en meubles de bois rares (notamment le bois de rose) des riches Chinois.

Un système parrainé par le pouvoir

Pour dénoncer cette situation, le militant préfère rester dans l’ombre. Avec l’Inde, le Cambodge a été classé comme le pays le plus dangereux pour les journalistes qui travaillent sur les questions d’environnement par Reporters sans frontières, dans un rapport publié peu avant l’ouverture de la COP21 à Paris, fin novembre 2015, intitulé « Climat hostile contre les journalistes environnementaux ».
Quatre d’entre eux y ont été tués entre 2012 et 2014 – trois enquêtaient sur des sujets liés à la déforestation.
Parmi eux, un ancien militaire, Chut Wutty, assassiné en avril 2012 par des militaires et devenu le symbole de la lutte contre un système parrainé par le pouvoir.
Notre interlocuteur, lui, a infiltré pendant des mois les groupes de bûcherons qui agissent en toute impunité dans l’un des plus grands parcs nationaux du pays, celui de Virachey, dans la province de Rattanakiri, une zone montagneuse et reculée du nord-est du pays, où vivent une faune et une flore uniques.
Il a planqué dans des arbustes, filmé les camions dans les dépôts, retrouvé des factures…
Il a pu remonter toute la filière jusqu’au donneur d’ordre, un groupe dirigé par un puissant homme d’affaires, Try Pheap, qui bénéficie d’une concession gouvernementale.

« Les principaux problèmes au Cambodge, ce sont les accaparements de terres et l’exploitation illégale du bois
», souligne- t-il.
Les forêts tropicales sont officiellement protégées au sein de parcs nationaux.
Mais, en réalité, les autorités locales, tout comme les chefs de village, ont cédé aux attraits de l’argent facile, et l’administration forestière n’est pas assez puissante face à l’armée qui participe au commerce en protégeant les camps de travailleurs.

Une pièce de bois peut être vendue un demi-million de dollars.
Des essences rares ne cessent d’être exportées vers le Laos ou le Vietnam en direction du marché chinois, où le prix d’un lit fabriqué dans un tel bois peut monter jusqu’à 1 million de dollars…

« Un carnage »

Les gardes forestiers et l’armée sont de mèche.
Les villageois, qui appartiennent souvent à des minorités ethniques, n’ont guère le choix.
Ils finissent par succomber aux propositions, un moyen pour eux de sortir de la pauvreté.
Mais les coupes aboutissent à mettre en danger la faune et la flore et, par conséquent, les revenus de l’écotourisme.
Le braconnage est également en vogue.
« C’est un carnage », constate Véronique Audibert-Pestel, responsable de l’ONG Poh Kao, qui travaille depuis 2007 dans la zone sur des programmes de préservation des animaux sauvages, en particulier du tigre d’Indochine.
En quinze ans, le paysage de la province de Rattanakiri a profondément changé, mais Try Pheap, également mis en cause dans un rapport publié en février 2015 par l’ONG britannique Global Witness, a toujours nié les accusations, affirmant être la victime de déboiseurs indépendants qui utilisent son nom pour mener leurs activités illégales.
L’enquête minutieuse du militant environnemental a nourri un rapport, financé en partie par Poh Kao, et qui a rencontré la même hostilité que les précédents.
Les autorités ont demandé que le mot « déforestation » soit remplacé par « situation dans la forêt » et déploré le manque de preuves…
En 2007 déjà, Global Witness avait dénoncé le système de prédation, relevant l’implication de l’élite cambodgienne et celle des forces armées.
« La paix dans ce pays est basée sur la forêt et ses ressources », souligne Mme Audibert-Pestel.
Si à la fin des années 1990, les petits propriétaires étaient la principale cause de la déforestation, aujourd’hui on est passé à une phase industrielle avec des concessions accordées à de grands groupes nationaux et étrangers, principalement vietnamiens et chinois, qui déboisent et replantent notamment de l’hévéa.

En novembre 2013, une étude de l’université du Maryland, basée sur les photos satellite, avait mis à mal les chiffres officiels : le Cambodge a perdu plus de 7 % de sa couverture forestière entre 2000 et 2012.
Fin juillet 2015, l’ONG Forest Trends révélait que l’équivalent de 14 % de forêts se trouvant dans des zones protégées avaient été attribués à des concessions économiques.
L’administration forestière donne, elle, une perte de 0,5 % de la couverture forestière entre 2002 et 2006 et promet de nouveaux chiffres cette année.

Des projets insuffisants

L’une des solutions est de confier la gestion de la forêt directement aux communautés de villageois.
C’est ce qui est testé, à deux heures du temple d’Angkor et de ses hordes de touristes, dans le cadre d’un projet mené par une ONG cambodgienne, Mlup Baitong, soutenue par l’Union européenne à hauteur de 1 million d’euros.
A deux heures de route de Siem Reap et des temples d’Angkor, une trentaine d’habitants ont ainsi pu s’organiser afin de protéger les arbres de la forêt tropicale.
Pour compenser la perte de revenus engendrée par l’interdiction de couper les arbres, une petite somme, de l’ordre de 5 dollars (4,50 euros) par jour, leur est versée.
Des patrouilles sont organisées pour dissuader les coupes illégales.
« Je vois beaucoup plus d’animaux sauvages.
Avant les gens les chassaient, mais depuis que nous avons créé la forêt communale, cela a cessé
», affirme le responsable du groupe forestier communal, Yard Kenn.

Mais ces projets sont loin d’être suffisants pour un pays où la grande majorité de ses 15 millions d’habitants vit de l’agriculture et qui est frappé par des sécheresses à répétition et des inondations.
Les autorités ont alerté la population : la saison des pluies sera plus courte cette année.
Dans son discours, à la conférence sur le climat de Paris, fin novembre 2015, le roi Norodom Sihamoni s’est inquiété de la « fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles » dans son pays, appelant les pays développés à le soutenir dans sa lutte contre le changement climatique.

Pour expliquer l’effondrement de l’empire d’Angkor, au XVe siècle, des chercheurs ont avancé le facteur climatique et l’incapacité des Khmers à y faire face.
En ce début de XXIe siècle, le petit royaume connaît la nature du défi qu’il a devant lui.




Edité le 05/01/2016 @ 18:33 par robin des bois

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Haut de page 06/01/2016 @ 03:49 Bas de page
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Des hommes d’affaires proches de Hun Sen


Le chef de cette mafia est donc Hun Sen. Mais Hun Sen ne dira pas ça. Il dira que la coupe de la forêt fait partie ce qu'on appelle l'activité de l'industrie forestière. Kékékéké....
#110729 View BAC's ProfileView All Posts by BACU2U Member
Haut de page 22/01/2016 @ 06:48 Bas de page
Re : [lemonde.fr] Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité. Reply With Quote
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- sur ce lien du Cambodiadaily
https://www.cambodiadaily.com/news/cambodia-top-supplier-of-timber-to-vietnam-106085/

- cet article :
Cambodia Top Supplier of Timber to Vietnam
by Aun Pheap and Zsombor Peter | January 22, 2016

Cambodia exported about 50 percent more timber to Vietnam by value in 2015 than the year before, overtaking Laos as Vietnam’s top supplier, according to official data gathered by U.S. conservation group Forest Trends.
The increase came ahead of an abrupt freeze on all timber exports to Vietnam that Cambodia imposed on Monday as part of a crackdown on illegal logging in the eastern provinces.
Data from Vietnam customs shows that Cambodia has become Vietnam’s largest timber exporter in 2015,” said Xuan Phuc, a Southeast Asia forest trade and finance analyst for Forest Trends.
According to the data, he said, Cambodia’s timber exports to Vietnam shot up 53 percent, from $253 million to $386 million.
At the same time, he added, exports from Laos to Vietnam fell 40 percent from $601 million to $360 million.

In a report the group released last year, Forest Trends said the timber Cambodia exported to Vietnam in 2014 added up to 154,000 cubic meters, over half of it consisting of Beng, Thnong and Kra Nhung, among the rarest and most coveted varieties of wood in the region.
Kra Nhung, or Siamese rosewood, has also been designated a protected species in Cambodia with stringent export conditions.
Mr. Phuc said most of the exports were illegal, even those that moved through official border checkpoints.
When I checked with the Vietnamese traders in the area, they told me they did not have any documents when they bought their timber from Cambodia,” he said. “The timber is illegal, as its harvest and/or transportation is in contravention of existing laws…and traders and transporters do not comply with legal requirements regarding their duty to pay tax and/or royalties.”

Jago Wadley, a senior forest campaigner for the NGO Environmental Investigation Agency who studies the region’s timber trade, said Cambodia had overtaken Laos in exporting wood to Vietnam due to several factors: a ready supply from Cambodia thanks to ongoing clearcutting on economic land concessions; a blanket timber export ban in Laos that took effect last year; and an increase in direct shipments from Southeast Asian countries to China, the final destination for much of the high-value timber moving through the region.
As such, timber imports into Vietnam from Laos are likely now focused more on medium-value hardwoods…which generate lower ex- port revenues than the higher value species increasingly being transported direct to China,” he said.

Despite the constant reports of loggers crossing the Vietnam-Cambodia border with ill-gotten timber, authorities have never acknowledged the scale of the problem.
But in an apparent shift, National Military Police Commander Sao Sokha, the head of a new task force charged with rooting out the illicit timber trade in eastern Cambodia, put an immediate freeze on all timber exports to Vietnam on Monday.
Communities along the border, however, say timber is still getting through.
I used to see at least 10 cars pass my village in the evenings taking wood to Vietnam. The traffic made a lot of noise and interrupted my sleep every night,” said Romash Svat, who lives about 4 km from the border in Ratanakkiri province.
But the traffic with the wood has decreased in the last few days to about four or five cars in the evening since authorities announced a stop to taking wood to Vietnam,” he said.
Moul Phath, the eastern plains landscape manager for the World Wide Fund for Nature in Cambodia, said his rangers had noticed that timber had stopped crossing into Vietnam from the Mondolkiri Protected Forest—which directly abuts the Vietnam border—since Monday.
But he said he had received reports from villagers in Pech Chreada district of some loggers still smuggling timber across the border elsewhere.
I have been informed by community forest people there is still some illegal crossing [through] the pepper plantation,” he said.
Some border officials say wood is still making it to Vietnam through legal crossings, too.
“We haven’t seen any trucks taking wood into Vietnam illegally,” said Long Roukha, who runs the O’Yadaw International Checkpoint in Ratanakkiri.
But there are still some cars and motorbikes that pass through with a few pieces of wood, and I let them pass because it’s not a lot.”
The checkpoint sits next to a large dry port belonging to timber magnate Try Pheap, who has used it for years to move shipping containers packed with timber into Vietnam.
A customs officer at the checkpoint said Mr. Pheap’s trucks had stopped over the past week.

In a report released last year, following a monthslong undercover investigation, environmental rights group Global Witness says it tracked containers of illegally logged wood moving through the port and the checkpoint on a daily basis.
As part of its operations, General Sokha’s new task force started searching two of Mr. Pheap’s timber depots in neighboring Stung Treng province on Wednesday.
The task force has been combing through piles of logs across eastern Cambodia since Sunday, but has yet to say if it has turned up anything illegal.
On Thursday, task force spokesman Eng Hy refused to believe reports that timber was getting through the border.
“I think this information is not true because we have deployed many police and military police everywhere at the border checkpoints,” he said.
How would those people be able to transport wood into Vietnam?”



Edité le 22/01/2016 @ 06:49 par robin des bois
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Haut de page 23/02/2016 @ 08:20 Bas de page
Re : [lemonde.fr] Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité. Reply With Quote
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Un long reportage du PPP incroyable

- sur ce lien :
http://www.phnompenhpost.com/national/seeds-destruction

- intitulé :
Seeds of destruction ?
Tue, 23 February 2016

Shaun Turton and Phak Seangly

....avec des photos et carte satellite à l'appui

ymP4s4P.png
Stacks of timber sit in a large lumberyard belonging to Think Biotech in Kratie province’s Kampong Cham commune last week. Vannrith Rong


Edité le 23/02/2016 @ 08:21 par robin des bois
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Haut de page 28/02/2016 @ 08:12 Bas de page
Re : [lemonde.fr] Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité. Reply With Quote
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sous- titre : "Cause toujours beau merle, tu m'intéresses ! "

- sur ce lien
https://www.cambodiadaily.com/news/109106-109106/

- cet article :
Advocates Cast Doubt on Hun Sen’s ELC Claim

by George Wright and Kuch Naren | February 27, 2016


Following Prime Minister Hun Sen’s announcement that a countrywide review of economic land concessions (ELCs) had resulted in the reappropriation of nearly 1 million hectares, land rights advocates on Friday cast doubt on the claim, citing a lack of transparency in how the review was carried out.
In 2012, Mr.[i] Hun Sen placed a freeze on the issuance of new ELCs —which are routinely linked to rights abuses and deforestation—and promised that his government would review all 2 million hectares of concession land to determine whether it was being properly used.

The prime minister announced the results of the review on Thursday, and pledged to distribute the confiscated land to Cambodia’s poorest families.
Now, only 1,090,000 hectares of land are allowed to remain for investment and almost a million hectares of land was taken back,” he said.

However, civil society leaders said on Friday that the government had not released enough information to allow them to assess the impact of Mr. Hun Sen’s announcement.
Most crucial, they said, was a breakdown of which parcels of land had been taken back from which companies.
“Without additional details and documents, it’s not possible for us to confirm the accuracy of this figure,” Naly Pilorge, director of rights group Licadho, said in an email.
"If the government includes land from logging concessions that were suspended 15 years ago, the figure could amount to about one million hectares but without more details and documents, it’s not possible to assess this claim or figure", she said.

Latt Ky, head of rights group Adhoc’s land and natural resources rights program, agreed that there was not enough publicly available information to get a handle on the situation.
“We do not know if it’s accurate or not,” Mr. Ky said.
“It would be easy to verify the figures if the figures had been released with detailed information relating to every company and province.”
Mr. Ky said he had attempted to search for more information on government websites, but to no avail.
Villagers affected by ELCs, he said, were even more confused.
“Even we, a non-governmental organization, have faced difficulty in finding information. Therefore, imagine what it’s like for the citizens receiving this information, especially those who have suffered through economic land concessions,” he said.

Ou Virak, a political analyst and head of the Future Forum think tank, said he thought it was highly unlikely that the reappropriated 1 million hectares would ever be distributed to the poor, due to the logistical difficulties of such a scheme.
No, I think that’s going to be very, very difficult. I don’t know how they’re going to hand it back,” he said. “Are they admitting that they actually confiscated them from the poor families, this 1 million hectares?”

Mr. Virak said the government should also focus on rejuvenating the country’s forests, large swaths of which have been plundered inside the boundaries of private concessions.
Do you know who it should be given back to? The forest. They should make sure that land is reforested and if there’s any community that wants it back, it will be the indigenous communities who make use of the forest but are not owning it,” he said.

Equitable Cambodia director Eang Vuthy welcomed the idea of handing the 1 million hectares back to the country’s poor, but said returning the land to its former owners should be a priority.
That is good news, but we want to see that real action has been taken, not just something on paper,” Mr. Vuthy said.
Both he and Ms. Pilorge cited a case in Oddar Meanchey province involving the Thai-owned sugar giant Mitr Phol, which has been accused of forcing some 2,000 families off their farms after obtaining concessions covering a combined 20,000 hectares in 2008.
In late 2014, the company gave up the concessions, having cleared much of the land but planted little sugarcane.
However, the land has still not been given back to those who were kicked off.

We all know that land belonged to the people prior to the company’s arrival to that area. There used to be rice fields and there used to be a village and we have documented this for years, so that should be prioritized and given back to the people,” Mr. Vuthy said.

Despite the lack of movement on the case so far, Huoy Mai, a representative of the Mitr Phol evictees, said she was optimistic about the prime minister’s announcement.
Our villagers think that local authorities have ill intentions to keep the land for themselves; that’s why they’ve ignored requests to return the land to us,” Ms. Mai said.
“However, I am very positive that we will get our land after the prime minister made such a public announcement, as we really are poor and landless families,” she said.

Srun Darith, the Environment Ministry’s cabinet chief, declined to comment on the ELC review, while a spokesman for the Agriculture Ministry could not be reached.



Edité le 28/02/2016 @ 08:20 par robin des bois
#110933 View robin+des+bois's ProfileView All Posts by robin+des+boisU2U Member
Haut de page 20/09/2016 @ 03:18 Bas de page
Re : [lemonde.fr] Au Cambodge, la mafia du bois ravage la forêt en toute impunité. Reply With Quote
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Re et re.... rebelotte

- sur ce lien du C DAily
https://www.cambodiadaily.com/news/timber-trader-hun-sens-bodyguard-unit-official-says-118210/

- ce titre d'article toujours aussi édifiant, avec la 1ere et dernière phrase de l'article ...parce que "Ras le bol de ces mafieux "
Timber Trader Is in Hun Sen’s Bodyguard Unit, Official Says

[...A senior member of Prime Minister Hun Sen’s elite bodyguard unit is the owner of a warehouse that was used to stockpile illegally logged luxury wood until police raided the building in Banteay Meanchey province on Sunday, a military official said on Monday...
...Considered the best trained and equipped combat unit in the country, the PMBU was once part of the military’s Brigade 70, which according to a 2007 Global Witness report “operates an illicit timber trafficking service that spans Cambodia and encompasses exports to Vietnam.”

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