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Author Les relations commerciales Cambodge-Chine se progressent   ( Replies 1 | Views 432 )
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Les relations commerciales Cambodge-Chine se progressent Reply With Quote
Offline swann
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AKP Phnom Penh, 1er octobre 2004 --



Durant le 1er semestre de 2004, le commerce entre le Cambodge et la Chine a augmenté à 227 millions de dollars américains, soit une augmentation de 43,1%, par rapport à la même période de l'année précédente, a fait savoir le Chargé d'affaires de l'ambassade de Chine au Cambodge, Feng An Hai.



"L'exportation de la Chine au Cambodge a passé à 213 millions de dollars (avec une augmentation de 14,7%) contre 14 millions de dollars (avec une augmentation 21%) d'importation du Cambodge", a affirmé Feng An Hai qui a ajouté que le gouvernement chinois a vivement encouragé les grosses entreprises à investir au Cambodge.



A noter que la Chine devient actuellement le 4e partenariat de commerce du Cambodge. Elle y a investi au total, jusqu'au début 2004, 400 millions de dollars. -- AKP
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Re : Les relations commerciales Cambodge-Chine se progressent Reply With Quote
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Chinese ‘Black Gold’ to Flow from Cambodia






Jeudi, 14 février 2008

Des expulsions forcées de zones habitées; la collusion du gouvernement avec des intérêts commerciaux; un système judiciaire en faillite; de large réserves de gaz et de pétrole et enfin une influence chinoise grandissante.

Des visions familières ?

Cela pourrait être la Birmanie, mais c'est le Cambodge qui aujourd'hui se réveille à peine du cauchemar khmer rouge.

Un nouveau rapport d'AMNESTY INTERNATIONAL prétend que l'implication du gouvernement cambodgien dans les spoliations font simplement partie d'un procédé qui a cours depuis longtemps.

Ce rapport arrive alors qu'émergent des preuves de l'accroissement des relations "fraternelles" entre la Chine et le gouvernement de PHNOM PENH.

Le resserrement des liens n'est pas guidé par une soudaine envie de Pékin d'aider le peuple cambodgien, rectifient les observateurs, mais plus à l'insatiable appétit chinois pour les ressources en gaz et en pétrole dans les eaux territoriales cambodgiennes ainsi que le potentiel des rivières pour les entreprises hydroélectriques chinoises.

D'après le dernier rapport de la banque mondiale et celui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), les Cambodgiens seraient assis sur plus de deux milliards de barils de pétrole et 282 milliards de mètres cube de gaz.

Mais les deux programmes ont émis des réserves, considérant que si ces ressources n'étaient pas correctement gérées, le Cambodge pourrait devenir le Nigéria du sud est asiatique.

Le Nigéria a récolté de son pétrole près de 450 milliards de dollars US ces dernières 35 années, mais plus de la moitié de la population continue de gagner moins d'un dollar par jour, et la dette nationale est de 30 milliards de dollars.

D'après l'ONG New Yorkaise HUMAN RIGHT WATCH, en 2007, un tiers des 14 millions de Cambodgiens vivent avec moins d'un dollar par jour.

Le rapport d'AMNESTY prévient que 150 000 Cambodgiens risquent de perdre leurs maisons ou leurs terrains, car convoités par le gouvernement et les hommes d'affaire pour contribuer à leur enrichissement personnel.

"Suivant le cours mondial du pétrole, les réserves cambodgiennes pourraient apporter des recettes annuelles de 2 milliards de dollars, soit plusieurs fois le niveau actuel du revenu local et des aides internationales, et ce pendant cinq à dix ans," décrit un rapport de la banque mondiale.

Mais la banque ajoute "Les expériences internationales montrent que la manne pétrolière peut indifféremment devenir une malédiction qui en fait retardera le développement et la réduction de la pauvreté."

Cette malédiction est basée sur la corruption qui souvent accompagne les grosses fortunes soudaines. Le Cambodge semble stable et s'améliorer après les années de chaos khmer rouge, mais il y a peu de signe de progrès quand à un gouvernement responsable et transparent.

Le premier ministre et ses copains maintiennent une étreinte serrée sur le pouvoir.

La plupart du potentiel du Cambodge est dans le golfe de Thaïlande, à moins de 200 kilomètres du port somnolent de SIHANOUKVILLE qui s'apprête à connaitre un boom pétrolier avec la participation chinoise.

Le Cambodge compte six champs offshores potentiels dans ses eaux territoriales, plus plusieurs zones maritimes disputées à son voisin thaïlandais. Un seul a pour le moment été exploré.

La compagnie pétrolière américaine CHEVRON mène pour le moment l'exploration sous marine, suivi pour une part moindre du Français TOTAL, du Sud-Coréen CALTEX et du Japonais MITSUI OIL BIDDING. Mais des analystes pensent que l'influence chinoise dans le gouvernement HUN SEN pourrait les coiffer sur le poteau.

Deux entreprises d'état chinoises, la CHINA NATIONAL OFFSHORE OIL COMPANY et la CHINA NATIONAL PETROLEUM CORPORATION - qui exerce aussi son influence en Birmanie dans le champ de gaz offshore de SHWE et un projet de pipeline - étudient également les champs.

La CHINA NATIONAL CHEMICAL ENGINEERING GROUP CORPORATION doit construire une raffinerie à SIHANOUKVILLE, capable de traiter 40 000 barils par jour. La raffinerie devrait coûter plus de 400 millions de dollars.

L'ONG cambodgienne Centre pour le Développement Social estime que mise à part les agences d'aide internationale, la Chine devient le principal investisseur commercial du pays, allant du bois aux textiles.

"Ce que les Chinois attendent du Cambodge c'est le pétrole et le gaz, comme en Birmanie. Rien de plus," met en garde COLLINS REYNOLDS, un analyste consultant en industrie de l'énergie basé à BANGKOK.

"La Chine devient de plus en plus dépendante de l'importation de ces deux produits, et plus c'est proche de chez eux, plus ils chercheront à exercer leur influence pour y arriver."

WILLIAM BOOT, depuis BANGKOK





Source : http://www.irrawaddy.org/article.php?art_id=10382


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Traduction non-officielle de l'article d'origine en anglais.
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