Le Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que « sa sainteté » a occupé sans rechigner. Cela jusqu’au jour de 1956 où le régime communiste a décidé d’abolir le servage au Tibet et régions limitrophes. Dans une négation des traditions, que j’approuve entièrement, les communistes ont abrogé les codes qui classaient la population en trois catégories et neuf classes dont le prix de la vie était précisé, codes qui donnaient aux propriétaires de serfs et d’esclaves le droit de vie, de mort et de tortures sur eux. On n’évoque pas le satut des femmes sous ce régime là. Mais il est possible de se renseigner si l’on a le coeur bien accroché. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens.
Pour celles et ceux qui s'intéressent un minimum à l'Histoire... "Jean-Luc MELENCHON" a écritLe Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que « sa sainteté » a occupé sans rechigner.. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens.
Le Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que « sa sainteté » a occupé sans rechigner.. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens.
Pour celles et ceux qui s'intéressent un minimum à l'Histoire... "Jean-Luc MELENCHON" a écritLe Dalaï Lama et les autres seigneurs tibétains ont accepté tout ce que la Chine communiste leur proposait et offrait, comme par exemple le poste de vice président de l’assemblée populaire que « sa sainteté » a occupé sans rechigner. Cela jusqu’au jour de 1956 où le régime communiste a décidé d’abolir le servage au Tibet et régions limitrophes. Dans une négation des traditions, que j’approuve entièrement, les communistes ont abrogé les codes qui classaient la population en trois catégories et neuf classes dont le prix de la vie était précisé, codes qui donnaient aux propriétaires de serfs et d’esclaves le droit de vie, de mort et de tortures sur eux. On n’évoque pas le satut des femmes sous ce régime là. Mais il est possible de se renseigner si l’on a le coeur bien accroché. L’autorité communiste a mis fin aux luttes violentes entre chefs locaux du prétendue paradis de la non violence ainsi qu’aux divers châtiments sanglants que les moines infligeaient à ceux qui contrevenaient aux règles religieuses dont ils étaient les gardiens.
... Vorasith, si tu adhères à la thèse de Mélenchon, tu me feras vraiment peur. Maintenant que tu n’es plus un simple spectateur, que tu te lances dans la politique, c’est tout à fait de ton droit. Mais ta prise de position prochinoise à outrance me fait peur et me rend profondément triste. La Chine : les Khmers rouges, le Tibet, le Birmanie, le Darfour, le droit de l’homme en Chine même ? ... Ce n’est pas encore trop tard, Vorasith, te peux encore changer d’avis.
Bonjour Sundgovien38, Merci pour ton intervention. Toutefois,tu réponds à la place de Vorasith. Comme il a bien écrit: " Pour celles ou ceux qui s'ntéressent un minimum à l'Histoire". J'aimerais bien l'entendre dire qu'il n'adhère pas à la thèse de Mélenchon et j'en serai ravi. Si c'est le contraire, ce sera tout à fait de son droit.
Le mythe du Tibet par Michael Parenti Mondialisation.ca, Le 17 mars 2008 (...) Au Tibet du Dalaï-lama, la torture et la mutilation - incluant l’énucléation, l’arrachage de la langue, le sectionnement du tendon du jarret et l’amputation - étaient des punitions favorites infligées aux serfs fugitifs et aux voleurs. En voyageant à travers le Tibet dans les années 1960, Stuart et Roma Gelder ont interviewé un ancien serf, Tsereh Wang Tuei, qui avait volé deux moutons appartenant à un monastère. Pour cela, il a eu les yeux énucléés et la main mutilée afin de ne plus pouvoir l’utiliser. Il explique qu’il n’est plus un Bouddhiste : "quand un saint lama leur a dit de m’aveugler, j’ai pensé qu’il n’y avait rien de bon dans la religion". (16) Bien qu’il était contraire aux enseignements bouddhistes de prendre la vie humaine, quelques contrevenants étaient sévèrement fouettés et ensuite "abandonnés à Dieu" dans la nuit glaciale pour y mourir. "Les parallèles entre le Tibet et l’Europe médiévale sont saisissantes", conclut Tom Grunfeld dans son livre sur le Tibet. (17) En 1959, Anna Louise Strong a visité une exposition d’équipement de torture qui avait été utilisé par les suzerains tibétains. Il y avait des menottes de toutes les tailles, y compris de petites pour des enfants, et des instruments pour couper le nez et les oreilles, pour énucléer les yeux et pour briser les mains. Il y avait des instruments pour couper les rotules et les talons, ou paralyser les jambes. Il y avait des fers chauds, des fouets et des instruments spéciaux pour éviscérer. (18) L’exposition a présenté des photographies et les témoignages des victimes qui avaient été aveuglées ou estropiées ou subi des amputations pour raison de vol. Il y avait le berger dont le maître lui devait un remboursement en yuan et du blé, mais a refusé de payer. Alors, il a pris une des vaches du maître ; pour cela, il eut les mains coupées. Un autre berger qui s’est opposé à ce que sa femme lui soit prise par son seigneur a eu les mains broyées. Il y avait les images d’activistes communistes dont le nez et la lèvre supérieure ont été coupées et celles d’une femme qui a été violée, et puis, dont le nez a été coupé en tranches. (19) D’anciens visiteurs du Tibet commentent le despotisme théocratique. En 1895, un anglais, le docteur A. L. Waddell, a écrit que la population était sous la "tyrannie intolérable de moines" et les superstitions diaboliques qu’ils avaient fabriquées pour terroriser les gens. En 1904, Perceval Landon a décrit l’autorité du Dalaï-lama comme "une machine d’oppression". À peu près au même moment, un autre voyageur anglais, le Capitaine W.F.T. O’Connor, a observé que "les grands propriétaires terriens et les prêtres .. exercent chacun dans leur domaine respectif un pouvoir despotique sans aucun appel", tandis que les gens sont "opprimés par une fabrique de prêtres et de monachisme des plus monstrueuses". Les dirigeants tibétains ont "inventé des légendes dégradantes et ont stimulé un esprit de superstition" parmi le peuple. En 1937, un autre visiteur, Spencer Chapman, a écrit, "le moine lamaïste ne passe pas son temps à administrer les gens ou à les éduquer…. Le mendiant sur le bord de la route n’est rien pour le moine. La connaissance est la prérogative jalousement gardée des monastères et est utilisée pour augmenter leur influence et leur richesse." (20) Occupation et révolte Les communistes chinois ont occupé le Tibet en 1951, revendiquant la souveraineté sur ce pays. Le traité de 1951 prévoyait l’autonomie apparente sous l’autorité du Dalaï-lama, mais confiait à la Chine le contrôle militaire et le droit exclusif de conduire les relations avec l’étranger. Les Chinois disposaient aussi d’un rôle direct dans l’administration interne "pour promouvoir des réformes sociales". D’abord, ils réformèrent lentement, comptant surtout sur la persuasion comme tentative pour effectuer le changement. Parmi les premières réformes qu’ils ont appliquées, il y avait la réduction des taux d’intérêt usuraires et la construction de quelques hôpitaux et de routes. "Contrairement à la croyance populaire à l’Ouest", écrit un observateur, les Chinois "prirent soin de montrer du respect pour la culture et la religion tibétaines". Aucune propriété aristocratique ou monastique n’a été confisquée, et les seigneurs féodaux continuèrent à régner sur les paysans qui leur étaient héréditairement attachés." (21) Les seigneurs et les lamas tibétains avaient vu les Chinois aller et venir au cours des siècles et avaient joui de bonnes relations avec le Generalissimo Chiang Kaishek et son pouvoir réactionnaire sur la Chine avec le Kuomintang. (22) L’approbation du gouvernement Kuomintang était nécessaire pour valider le choix du Dalaï-lama et du Panchen Lama. Quand le jeune Dalaï-lama a été installé à Lhassa, c’était avec une escorte armée des troupes chinoises et un ministre chinois conformément à la tradition vieille de plusieurs siècles. Ce qui contrariait les seigneurs et lamas tibétains, c’était que ces derniers chinois étaient des communistes. C’était seulement une question de temps, ils en étaient sûrs, avant que les Communistes ne commencent à imposer leurs solutions collectivistes égalitaires au Tibet. En 1956-57, des bandes armées tibétaines tendirent une embuscade à des convois de l’Armée Populaire de Libération chinoise. Le soulèvement reçut un appui important de la Central Intelligence Agency américaine (C.I.A.), comprenant un entraînement militaire, des camps d’appui au Népal et de nombreux ponts aériens. (23) Pendant ce temps, aux Etats-Unis, la Société américaine pour une Asie libre, un front de la C.I.A., avait énergiquement fait la publicité de la cause de la résistance tibétaine avec le frère aîné du Dalaï-lama, Thubtan Norbu, qui jouât un rôle actif dans ce groupe. Le second frère aîné du Dalaï-lama, Gyalo Thondup, mis sur pied une opération de renseignements avec la C.I.A. en 1951. Il remit ça plus tard dans une unité de guérilla entraînée par la C.I.A. dont les recrues furent parachutées à nouveau au Tibet. (24) Beaucoup de commandos et d’agents tibétains que la C.I.A. avait déposé dans le pays étaient les chefs de clans aristocratiques ou les fils des chefs. Pour nonante pour cent d’entre eux, on n’en entendit jamais plus parler, selon un rapport de la C.I.A. elle-même, signifiant en cela qu’ils avaient probablement étaient capturés ou tués. (25) "Beaucoup de lamas et de membres séculiers de l’élite et le gros de l’armée tibétaine ont rejoint le soulèvement, mais, en général, la population ne l’a pas fait, ce qui entraîna son échec", écrit Hugh Deane. (26) Dans leur livre sur le Tibet, Ginsburg et Mathos arrivent à une conclusion semblable : "Autant qu’il peut être vérifié, la plupart du peuple de Lhassa et de la campagne attenante ne rejoignis pas le combat contre les Chinois, aussi bien quand il commença qu’au cours de son déroulement." (27) Finalement, la résistance s’effondra. (...)
héritier du kambuja a écritBonjour Sundgovien38, Merci pour ton intervention. Toutefois,tu réponds à la place de Vorasith. Comme il a bien écrit: " Pour celles ou ceux qui s'ntéressent un minimum à l'Histoire". J'aimerais bien l'entendre dire qu'il n'adhère pas à la thèse de Mélenchon et j'en serai ravi. Si c'est le contraire, ce sera tout à fait de son droit. Je ne suis malheureusement pas expert de l'Histoire du Tibet, il y a déjà assez de docs à lire sur le Cambodge. Cependant j'ai entendu des témoignages où, avant le retour des Chinois dans la région, les moines tibétains dirigeaient des esclaves et que c'était bien "hardcore" à l'époque. A vérifier donc... (mais je ne pense pas qu'un politique du PS affirme quoique ce soit sans un minimum de recherche) Je suis contre toute violence quelle qu'elle soit (côté Chinois ou Tibétain).
Autrement dit les Chinois sont venus occuper le Tibet pour faire respecter les droits de l’homme. Le problème est là, c’est que l’on ne connaît pas bien l’histoire et la culture tibétaine pour réagir à la thèse de Mélenchon. Il peut raconter à qui veut l’entendre. Ce qui dégage de cette thèse c’est que Dalaï-Lama et les Tibétains sont des méchants et que les Chinois en sont les victimes. A part ça, tout va bien en Chine, en Birmanie et au Darfour. Enfin, ce n’est pas parce qu’il est au PS qu’il ne dit pas plein de bêtises.
Comment ça se fait que beaucoup de gens dans le monde entier ne pensent pas comme Mélenchon ?
1945-1984 1954–62: Torture by the French of Algerians during the Algerian War of Independence. 1954-1956: Torture and killing of at least 50,000 Kenyans, perhaps far more, by the British during the Mau Mau Rebellion. Government sanctioned Human Rights abuses leading to massacres in Europe: Paris massacre of 1961 1978: Ruling by The European Court of Human Rights that torture by the British government of suspect IRA members constituted "cruel and inhuman treatment." Universal suffrage granted in these countries in the following years: Italy -- 1945 Yugoslavia -- 1946 Malta -- 1946 Belgium -- 1948 Greece -- 1952 Cyprus -- 1960 San Marino -- 1960 Monaco -- 1960 Switzerland -- 1971 Portugal -- 1975 Liechtenstein -- 1984 Beginning of the European Committee of Social Rights Human right protected by national laws (Constitutions...)
Amnesty International / Reprieve Conference Summaries 30 novembre 2005 La torture ne fait pas barrage au terrorisme – elle est une forme de terrorisme. 19/11/2005 Des personnes ayant subi des tortures et d’autres mauvais traitements à Guantánamo se sont exprimées aujourd'hui lors d’une conférence organisée par Amnesty International et l’association Reprieve. Dans plusieurs cas, c’était la première fois qu’elles se revoyaient depuis leur libération. Deux d’entre elles ne s’étaient même jamais vues auparavant, alors qu’elles étaient détenues dans des cages voisines. Huit Britanniques ont raconté leur histoire: comment ils se sont retrouvés à Guantánamo, les horreurs qu’ils ont endurées. Le président des États-Unis, George Bush, affirme que son pays n’a pas recours à la torture, mais cela ne correspond pas du tout à ce que déclare Moazzam Begg, un Britannique qui a été détenu dans le centre de Guantánamo, dirigé par les États-Unis: «La torture est pratiquée, elle continue d’être pratiquée, et elle détruit des vies.»
Pour revenir au TIBET... Quelle est la différence avec nos compatriotes du KAMPUCHEA KROM que l'on oublie bien vite (et peuples des autres régions du monde ayant les même revendication) ? Un premier indice... le Tibet est en Chine.
Il ne faut pas tout mélanger.
On parle du boycott des JO de Pékin et la propagande antichinoise. Déjà, tu as mis le texte sans indiquer le lien et tu as modifié le titre original.
D’abord, je crois que tout le monde est à peu près d’accord pour ne pas boycotter les JO, y compris Dalaï-Lama. Mais, je réagis surtout à l’article de Mélenchon qui démontre que Dalaï-Lama et les Tibétains sont des mauvais et que les Chinois sont des bons. Ensuite, je n’aime pas que le sujet soit détourné vers le Kampuchée Krom. Si tu veux parler du Kampuchée Krom, il faut ouvrir un autre topic. Tu évoques les « revendications », il faut bien préciser lesquelles ? Et par qui ?
Ce n’est pas la peine de multiplier les liens Internet pour accabler Dalaï-Lama , pour justifier la mainmise chinoise au Tibet et parler du rôle positif de la colonisation chinoise au Tibet. Tu ne peux pas t’exprimer sans donner des liens ?
Il est clair que toutes formes de traitements inhumains sont à abolir. Il existe encore de nos jours ces types de sanctions médiévales dans d’autres pays. Il s’est également produit des atrocités en Chine en même temps qu’au Tibet. On tuait les petites filles. Les filles subissaient de mauvais traitements, etc. Les Chinois sont loin d’être champions en droits de l’homme.
Maintenant, faut-il remercier les Chinois d’être venus libérer les Tibétains ?
Des millions de colons chinois vont continuer à venir s’installer au Tibet pour éduquer les Tibétains.?
Parler du Tibet, c’est la propagande antichinoise ?