Cambodge: législatives le 27 juillet Les Cambodgiens se rendront aux urnes le 27 juillet pour des élections législatives, a indiqué un responsable de la Commission électorale. Les précédentes législatives en juillet 2003 avaient abouti à une impasse politique et un gouvernement de coalition, dominé par le CPP, n'avait été formé qu'un an plus tard. Mais Hun Sen n'a cessé depuis de renforcer son emprise sur le pouvoir et, lors d'élections communales en avril 2007 qui avaient valeur de répétition en vue du scrutin législatif de juillet 2008, le CPP avait enregistré un raz-de-marée en sa faveur. Source: AFP
Elections législatives au Cambodge : de la défection dans l'air Par Duong Sokha 21-04-2008 Ca sent les élections au Cambodge... Les derniers mois ont été ponctués par une longue série de défections en faveur le plus souvent du parti au pouvoir, le PPC. Toute honte bue, les transfuges se font adouber par leurs nouveaux maîtres lors de cérémonies dûment retransmises sur les chaînes de télévision, contrôlées par les autorités. Petit tour d'horizon. Pour l'observatrice de la vie politique cambodgienne, Chea Vannath, "les électeurs jugeront les partis sur leur programme politique et les prises de position de leurs instances dirigeantes, et non à l'aune des défections".
Le PDH prêt pour une réunification 22-04-2008 Le Parti des droits de l'homme (PDH) a déclaré, mardi 22 avril, lors d'une conférence de presse, qu'il se disait toujours ouvert à une réunification entre les démocrates. Devant les journalistes et les militants, Kem Sokha semblait dire que le PDH est le seul parti à souhaiter un rassemblement. « Le prince Norodom Ranariddh du parti du même nom ne peut pas encore rentrer dans le pays et le Parti Sam Rainsy ferme toujours sa porte aux autres », a-t-il argumenté. Réagissant à cette annonce, Muth Chantha, porte-parole du PNR, a indiqué que c'était le Prince qui avait appelé le premier à une union électorale, et que Kem Sokha n'y était pas favorable au départ. « Si Kem Sokha souhaite s'entretenir avec le prince, nous prendrons en charge les frais de déplacement jusqu'en Malaisie », ajoute-t-il. Le PSR, quant à lui, privilégie une union de ses militants de la base, avant d'envisager une alliance entre les hauts responsables. En l'occurrence, le parti explique qu'il n'existe que depuis une dizaine d'années et qu'il n'a pas encore besoin de s'allier avec d'autres organisations. Enfin, il estime que les derniers résultats électoraux ont « prouvé qu'il n'y avait à présent que deux partis principaux au Cambodge : le PSR et le PPC ». Leang Delux
Hun Sen met en garde les politiciens membres de la famille royale 22-04-2008 Le torchon brûle encore et toujours entre le Premier ministre Hun Sen et le prince Ranariddh. Nouvel épisode de ces escarmouches lors du déplacement du chef du gouvernement dans la province de Kratié, ce mardi 22 avril : Hun Sen s'est attaqué avec virulence à son ancien partenaire. Il accuse ainsi le prince Ranariddh de diffuser de fausses informations quant à son retour au Cambodge. Profitant de cette occasion, le chef du gouvernement a mis en garde les politiciens descendant de la famille royale. « Si vous faites de la politique, il faut mettre vos titres princiers de côté. Ici tout le monde est sur un même pied d’égalité », a encore précisé le chef du gouvernement, en allant jusqu'à déclarer qu'il désirait supprimer l’emploi du vocabulaire de déférence, propre à la famille royale, à l'Assemblé nationale, au Sénat ainsi que dans son gouvernement « afin de sauvegarder l'égalité ». « Nous défendons la monarchie mais sur la scène politique, il faut être tous égaux », a lancé Hun Sen en présentant cependant son respect aux membres de la famille royale qui ne font pas de politique. Pen Bona
LEGISLATIVES 2008 – Kem Sokha : retour gagnant ou remake raté ? En lançant son Parti des Droits de l’Homme il y a maintenant un an, Kem Sokha aura créé le premier évènement d’une campagne électorale désormais bien lancée. Mais au delà d’un buzz politique réussi a t-il réellement les moyens et l’envie d’influer durablement sur le paysage politique cambodgien ? Du Parti Son Sann au Funcinpec Sam Rainsy le rappelait alors récemment, les précédentes expériences électorales de Kem Sokha n’ont guère été probantes. Secrétaire général du Parti Libéral Démocratique Bouddhiste puis de son avatar du Parti Son Sann, Kem Sokha n’aura pu empêcher l’effondrement de cette mouvance FLNPK* minée par les dissidences. Disposant de 10 députés en 1993, et entrant à ce titre dans le premier gouvernement de coalition, les sonsanniens disparaissent de la scène politique 5 ans plus tard, Kem Sokha, organisateur dépité de leur campagne électorale, ralliera finalement le Funcinpec alors qu’il ne cache guère en privé ses sentiments républicains. Nommé sénateur, Kem Sokha passe son mandat à préparer son retour au premier plan. "En 5 ans il n’aura que rarement pris la parole lors des réunions du Sénat " raconte un de ses ex-collègues, encore irrité de l’attitude d’un Kem Sokha qui s’empressa de "dénoncer l’inutilité du Sénat et de ses membres" une fois sa démission déposée. Du coup, en 2002, Kem Sokha précède de quelques mois la fin de son mandat pour démissionner et lancer son Centre Cambodgien des Droits de l’Homme. Le CCDH comme tremplin Soutenu par les américains, et plus particulièrement par l’administration républicaine, le CCDH parvient rapidement à étendre son réseau de militants à l’ensemble des provinces. Bénéficiant du soutien des partis PSR et FUN, les forums du Centre deviennent un lieu d’échanges et de débats très apprécié des politiciens et des électeurs peu habitués à pouvoir s’exprimer aussi directement. Aux côtés des animateurs de la radio Sambok Khmum et de la Licadho, Kem Sokha apparaît alors comme une des figures de proue de la société civile. Intelligemment, il choisit de rester au Cambodge lorsqu’en décembre 2006 il est inculpé, avec plusieurs autres activistes, pour diffamation par le gouvernement. Incarcéré durant 17 jours, Kem Sokha bénéficie d’une mobilisation importante de la diaspora cambodgienne en vue de sa libération. Sa très médiatique sortie de prison fait l’objet de vives critiques, ses détracteurs lui reprochant la politisation du centre et de ses ressources. Un retour gagnant mais critiqué Lorsque le Prince Sisowath Thomico choisit de lancer son Front Sangkum Jatiniyum, Kem Sokha est ulcéré et choisit d’attaquer ceux de ses anciens camarades du PDLB qui rejoignent le Prince et son éphémère parti. La ligne de Kem Sokha est alors clairement politique, et plusieurs dirigeants de l’opposition lui demandent de s’exprimer clairement sur ses intentions. Promettant qu’il entends rester, à la tête du CCDH, à l’écart du champ politique, Kem Sokha assiste en observateur aux dernières élections communales. Ses relations se tendent toutefois avec le PSR qui boycotte ses forums. Laissant planer le doute plusieurs mois sur ses intentions, Kem Sokha annonce finalement en avril 2007 le lancement de son Parti des Droits de l’Homme. Autour de quelques personnalités**, le PDH dispose du réseau militant du CCDH. Une confusion des genres qui agace ses anciens alliés de la société civile. "Ces gens sont des agitateurs sans poids réel" répond Kem Sokha quand un regroupement des 24 associations lui demandent de renoncer au nom PDH. Bien que salué à sa création par Sam Rainsy, le PDH apparaît désormais comme le rival du PSR. Les efforts en vue d’une réunion des forces de l’opposition auront tous échoué. "Kem Sokha a préféré créer sa propre formation" analyse un diplomate, au risque de "diviser l’opposition et en lui ôtant ainsi tout espoir de victoire lors des prochaines élections". Une analyse que ne partage pas Kem Sokha, selon lui "4 millions de vote devraient se porter sur son parti" lui assurant une courte victoire. "1 million des absentions du dernier scrutin, 1 million d’anciens électeurs du FUN, 1 demi million du PSR, et enfin 2 millions du PPC", Kem Sokha semble fort en mathématiques, reste à prouver si les électeurs suivront son calcul. (www.lepetitjournal.com Cambodge) mercredi 15 avril 2008 Ecrit par Jean Pierre Sovannavong * FLNPK : Front de Libération Nationale du Peuple Khmer, dirigé par Son Sann. Il regroupait au sein de la résistance les forces nationalistes pour la plupart issues des anciennes forces républicaines. Le FLNPK était un des signataires des accords de Paris de 1991. ** Son Soubert, le propre fils de Son Sann et ancien président du parti du même nom, et Keo Remy ancien député FUN puis PSR
Législatives 2008 – Chronique d’une semaine ordinaire L’opposition continue ses querelles intestines, alors que le PPC semble vouloir conserver un profil bas dans l’attente de la vraie campagne électorale. Retour sur une semaine des plus calme pour le paysage politique cambodgien La semaine politique a été moins intense que les précédentes. Le retour sur la scène politique du clan Lon Nol aura fait, en début de semaine, la une de quelques journaux et de quelques agences de presse, il serait toutefois étonnant que le Parti Républicain Khmer de Lon Rith, fils du défunt maréchal, ne parvienne à créer la surprise lors du prochain scrutin. Le milliardaire khmèro-américain Ted Ngoy et de son " Free Development Republican Party " avait tenté sa chance sans succès en 1993 puis en 1998, mais ses scores désastreux auront eu raison de sa fortune. Qui plus est, le Parti des Droits de l’homme de Kem Sokha occupe, qu’il l’assume ou non, l’espace politique réservé aux libéraux atlantistes. Un PDH qui a beau jeu aujourd’hui de dénoncer l’attitude du Parti Sam Rainsy dans son refus de coopérer au sein d’une opposition unie. Entré à plusieurs reprises dans ce type de coalition pré ou post électorale, le PSR ne voit probablement aujourd’hui pas l’utilité d’une alliance avec d’autres partis alors qu’il pense être assuré de la deuxième place. Et les exhortations des partisans du Prince Norodom Ranariddh n’y changeront rien, leur projet de désistements province par province ou de création d’un parti unique, ne semblent guère trouver d’échos auprès des autres formations. On peut comprendre pourquoi, l’attitude équivoque du Prince lors des négociations post-électorales de 1998 et de 2003 a découragé plus d’une bonne volonté parmi ses alliés d’alors. 8 millions d’électeurs pour 20 partis Le Comité national électoral (CNE) a, de son côté, fixé la date du prochain scrutin au 27 juillet 2008, 8.124.391 électeurs sont concernés par l’évènement. En dépit des demandes répétées de l’opposition, PSR et PNR confondus, de réexamen des listes électorales, celles ci ne devraient pas être modifiées. Sur les 57 partis enregistrés auprès du ministère de l’intérieur, seule une vingtaine devrait participer à ces élections, ils étaient 23 à le faire en 2003. On connaît les principaux : le PPC, le FUN, le PSR, le PNR, le PDH, et enfin quelques outsiders comme le Parti Démocrate ou le Parti de la République Khmère. Quelques 7.000 observateurs locaux se sont enregistrés auprès des autorités, ainsi qu’une quarantaine d’organisation internationale, le scrutin sera donc sous surveillance même si la mobilisation internationale semble moins importante que pour les échéances précédentes. La mobilisation locale ne devrait pas faiblir quant à elle, en 2003 plus de 5 millions d’électeurs s’étaient rendus aux urnes. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) mercredi 23 Avril 2008 Ecrit par Jean-Pierre SOVANNAVONG
LEGISLATIVES 2008 - Quand les "Preah Ang Mchas" deviennent "Ek Outdom" Alors que les partis enregistrent officiellement leurs candidats en vue du prochain scrutin, le Premier ministre aura profité du répit pour reprendre ses attaques contre ceux des membres de la Famille Royale encore engagés en politique Le Premier Ministre Hun Sen (photo: Asean View Report) Dans ce qui ressemble à une préparation tactique en vue des prochaines élections, Hun Sen a déclaré en début de semaine vouloir éliminer la langue royale au sein de son administration. Quelques jours après cette annonce il semblerait que certains au sein du gouvernement appliquent déjà cette consigne que le Premier ministre souhaite étendre au Sénat mais aussi à l'Assemblée nationale, au sein desquelles siègent plusieurs membres de la Famille Royale. Cette mesure vise plus particulièrement le Prince Norodom Ranariddh, président du parti du même nom. " Pouvoir publiquement s'adresser à un Prince en utilisant le langage commun c'est le rabaisser " explique un membre du Funcinpec. Le parti royaliste aura été le premier à réagir à cette annonce, ainsi selon Lu Laysreng, vice président du FUN mais aussi ministre du développement rural, une telle interdiction n'est pas " convenable, certains veulent utiliser les termes royaux, d'autres non, qu'on leur laisse le choix ". La réaction du Parti du Prince Ranariddh aura été plus virulente, "c'est une violation de la constitution" a ainsi déclaré Muth Chantha, son porte-parole, " nous sommes une monarchie constitutionnelle, et par cette décision c'est la monarchie que l'on attaque ". Ce n'est pas la première fois que le Premier ministre ou ses conseillers expriment l'idée d'un banissement des princes de la vie politique. En 2005 et alors que le Prince Norodom Ranariddh était démis de ses fonctions de président du Funcinpec, le Roi Père lui même avait exprimé le souhait de voir les membres de la Famille Royale se consacrer à un rôle de représentation dans les domaines social et culturel. Bien sûr, l'idée prévoyait en pointillé la création d'une liste civile octroyée aux Princes et Princesses de rang important. " L'idée est de suivre les exemples de la Belgique, du Japon ou de la Thaïlande " commente un des partisans de ce retrait, " toutefois on ne peut appliquer ce type de décision en quelques semaines, ou quelques mois, les conséquences sont nombreuses, de plus la question touche la liberté de chacun, Prince ou non ". Un tel projet, soutenu publiquement par le Parti Sam Rainsy, avait suscité un tollé parmi les princes engagés dans la vie politique aussi bien chez les Norodom, les Princes Ranariddh et Chakrapong notamment, que chez les Sisowath, les Princes Thomico et Sirirath, dont certains ont menacé de redevenir " simples citoyens " pour poursuivre leurs activités politiques. " Il y a toutefois une différence entre décider et organiser un retrait organisé des princes de la vie politique d'une part, et ordonner la suppression des titres princiers de ceux engagés dans tel ou tel parti " s'offusque, sous couvert d'anonymat, un député du FUN ajoutant "il nous suffit d'allumer notre télévision pour voir que la suppression des titres ne concerne pas ceux octroyés à titre honorifique à Hun Sen et à ses collègues du PPC ".
Campagne des législatives : les partis annoncent la couleur Par Duong Sokha 12-05-2008 A l’image de sa société, la classe politique cambodgienne n’échappe pas au clanisme. On se regroupe davantage autour de leaders qu’autour d’idéologies. Les campagnes électorales sont cependant l’occasion pour les formations politiques de se faire les champions de grands principes. Les promesses électorales sont appuyées, au besoin, de cadeaux, ce qui aide souvent le candidat à convaincre de sa bonne foi et à faire oublier la pauvreté des mesures concrètes à annoncer. Petit tour d’horizon des programmes affichés des principaux partis en lice au Cambodge pour le scrutin législatif du 27 juillet.
LEGISLATIVES 2008 - 12 partis et des procès Ils ne seront finalement que 12 partis à concourir en juillet prochain. Mais les déboires judiciaires des uns et des autres pourraient encore réserver quelques surprises. Retour sur une semaine agitée C’est fait : ils ne seront donc que 12, sur les 57 partis enregistrés nationalement, à concourir lors des prochaines élections législatives. Ils étaient 23 lors du précédent scrutin. Dans la liste dévoilée lundi par le Comité national électoral, on pouvait trouver le nom des principaux partis ; les historiques Parti du Peuple Cambodgien (PPC), FUNCINPEC (FUN) ou encore Parti Sam Rainsy (PSR), mais aussi le Parti Norodom Ranariddh (PNR) ou encore le Parti des Droits de l’Homme (PDH) et le Parti Démocrate (PDK). Parmi ces partis, huit doivent encore remettre leurs listes définitives de candidats au CNE afin d’être officiellement enregistrés. Nul doute que la course aux têtes de liste et aux places éligibles continuera d’alimenter bien des conversations et des réunions cette semaine. Quand la lutte politique devient judiciaire Le procès opposant Sam Rainsy à Hor Nam Hong fait l’actualité depuis plusieurs semaines. Cette affaire pourrait en cas de condamnation bloquer la participation de l’opposant aux prochaines élections. Dans le même temps, les frères ennemis du FUN et du PNR ont repris leur guérilla juridique avec cette fois une plainte des avocats du prince Ranariddh contre Nhek Bun Chhay, secrétaire général du FUN, pour avoir illégalement revendu une des propriétés princières. Un collectif d’associations et d’ONG a dénoncé en début de semaine dernière une dégradation de la situation politique à l’approche des élections, déplorant la multiplication de plaintes dont feraient l’objet politiciens et activistes. Selon ce collectif, le cas du prince Ranariddh est le meilleur exemple de cette dégradation, et "d’autres hommes politiques pourraient subir le même sort ", a-t-il prévenu dans un communiqué. Le Prince Norodom Ranariddh reviendra ? Reviendra pas ? De fait, une grande inconnue demeure quant au sort réservé au Prince Norodom Ranariddh, président du parti éponyme. Condamné par contumace à une peine de prison l’année dernière, et toujours en attente d’une décision de la cour suprême, le prince dirige son parti depuis son refuge malaisien, une situation analogue à celle qu’il avait connu en 2003 avant qu’une forte pression diplomatique ne pousse finalement le gouvernement à accepter son retour sur la scène politique. L’ancien Premier ministre, dont les fidèles ont en vain tenté de lui obtenir une grâce royale, a reçu plusieurs soutiens de poids tout au long de la semaine. Répondant à la demande du collectif, Sam Rainsy et Kem Sokha ont tous les deux soutenu la demande de réintégration du prince Ranariddh dans le jeu politique. Un appel qui a son importance tant le sort du prince intéressait peu ses rivaux de l’opposition il y a encore peu. A suivre donc. JPS. (www.lepetitjournal.com - Cambodge) mercredi 14 mai 2008 Jean-Pierre Sovannavong
The 12 parties are: The Cambodian People’s Party Khmer Popular Society Party Hang Dara Democratic Movement Party Norodom Ranariddh Party Funcinpec Party Human Right Party Just Society Party League of Democracy Party Sam Rainsy Party Anti-Poverty Party Khmer Democratic Party, and
BAC a écrit The 12 parties are: Khmer Popular Society Party Hang Dara Democratic Movement Party Norodom Ranariddh Party Funcinpec Party Human Right Party Just Society Party League of Democracy Party Sam Rainsy Party Anti-Poverty Party Khmer Democratic Party, and ??? ah bon! y'a 12 partis au Cambodge! et le quel qui paie le mieux?
The 12 parties are: Khmer Popular Society Party Hang Dara Democratic Movement Party Norodom Ranariddh Party Funcinpec Party Human Right Party Just Society Party League of Democracy Party Sam Rainsy Party Anti-Poverty Party Khmer Democratic Party, and ???
Je suis choqué de voir une partie se nom droit de l’homme. Il aurait pu prendre d’autre nom. Si l’on est un organisme pour le droit de l’homme, on ne fait pas de la politique. Sinon ce n’est plus crédible.
... Dans un communiqué de presse daté du 21 janvier, le Parti des droits de l'homme a vivement réagi à la vente de ces sandales, portant l'image d'un symbole national considéré comme intouchable. Le PDH condamne vivement l'usine de chaussures, qui selon elle, a «volontairement blessé et méprisé la nation khmère et son gouvernement. C'est une violation de la culture et des coutumes cambodgiennes.» La formation politique demande à ce que l'enquête judiciaire éclaircisse toute cette affaire et «qu'une amende» soit payée par la société une fois reconnue coupable. «Cette entreprise devra aussi demander des excuses publiques», conclut le PDH. ...
le domaine d'emplois le plus payant au Cambodge c'est la politique. Bofff....la police douanière aussi c'est payant, mais les ouvertures sont rare...l'occasion est arrivée pour vous dénicher un poste dans la politique,...et faire beaucoup d'argent héhéhé The 12 parties are: The Cambodian People’s Party Khmer Popular Society Party Hang Dara Democratic Movement Party Norodom Ranariddh Party Funcinpec Party Human Right Party Just Society Party League of Democracy Party Sam Rainsy Party Anti-Poverty Party Khmer Democratic Party, and
Législatives 2008 – Vers un jeu politique plus mature? Les choses changent. 10 formations politiques seulement vont se mesurer lors des prochaines élections. Les syndicats de leur coté prennent leurs distances vis à vis des partis, et les appels à l’impartialité des médias se multiplient Ils ne sont donc que 10*, sur les 12 annoncés la semaine dernière, à avoir franchi la première étape auprès du Comité nationale électorale. Si le Parti Démocrate, héritier du plus ancien parti cambodgien, devrait pouvoir rapidement rejoindre la joute électorale, le Parti Sangkum Niyum, dirigé par un khmèro-américain a peu d’espoir quant à lui de voir le Conseil constitutionnel revenir sur la décision du CNE. Le recentrage du champ politique cambodgien, 10 partis au lieu de 23, est du notamment à la disparition de plusieurs formations satellites du PPC, dont l’objectif principal était d’égarer les électeurs des autres formations politiques. Ainsi le Parti Libéral Démocrate, présent depuis 1993 à toutes les échéances électorales, ou encore le fantaisiste parti de la Cité Indra Buddra du faux-prince Norak Rattanak, sont ainsi aux abonnés absents. Les syndicats prennent leur distance La dernière manifestation de Sam Rainsy en a été la meilleure illustration. Privé du soutien des syndicats, le PSR a peiné à rassembler plus de 300 militants alors qu’il en attendait plusieurs milliers. Au delà des rumeurs de ralliement à tel ou tel parti que les intéressés ont démenti, les dirigeants de l’association indépendante des enseignants et le Syndicat indépendant des ouvriers du royaume du Cambodge (Siorc) ont désormais décidé de se montrer plus pragmatique. Alors que le premier président du Siorc, Chea Vichea était un des membres fondateurs du PSR, son frère Chea Mony a au contraire déclaré “ n’être membre d’aucun parti ”. Les syndicats espèrent ainsi élargir leur base militante mais aussi pouvoir faire avancer leurs revendications propres. “ C’est une question de crédibilité ” assure ainsi Chea Mony. Le coup est en tout cas des plus durs pour Sam Rainsy et ses partisans. Des médias politiquement neutres? Le CNE a récemment convoqué l’ensemble des médias radio et chaînes télévisées pour donner des instructions d’impartialité quant aux élections à venir. Toutefois les bonnes intentions du CNE, dont beaucoup doutent, ne pourront guère modifier un état de fait très favorable au PPC. Il ne fait guère de doute que les émissions purement politiques respecteront en effet les temps de paroles consacrés à chaque parti, et nul doute que la plupart de ses partis se contenteront de monologues sans fin détaillant leurs programmes et pourc certains, leurs réalisations. Il n’empêche que les actualités cambodgiennes, les téléspectateurs de la dizaine de chaînes cambogiennes, sont des habitués du fait, continueront leur propagande quotidienne. Les téléspectateurs cambodgiens sont habitués du fait. Les informations nationales se résument le plus souvent à une mise en avant permanente des hommes forts du PPC. Inaugurations, fêtes religieuses, ou encore remises de dons, tout est bon pour montrer l’implantation locale des caciques du parti dominant.(www.lepetitjournal.com - Cambodge) Jean Pierre SOVANNAVONG mercredi 21 Mai 2008
le paetit journal.com a écritLégislatives 2008 – Vers un jeu politique plus mature? [size=3] Les choses changent. ... Des médias politiquement neutres? Le CNE a récemment convoqué l’ensemble des médias radio et chaînes télévisées pour donner des instructions d’impartialité quant aux élections à venir.Jean Pierre SOVANNAVONG mercredi 21 Mai 2008 Sources : http://www.lepetitjournal.com/content/view/27116/1841/
Législatives 2008 – Vers un jeu politique plus mature? [size=3] Les choses changent. ... Des médias politiquement neutres? Le CNE a récemment convoqué l’ensemble des médias radio et chaînes télévisées pour donner des instructions d’impartialité quant aux élections à venir.Jean Pierre SOVANNAVONG mercredi 21 Mai 2008
De moins en moins de femmes candidates aux élections 23-05-2008 Les femmes ne représenteront que 14% des candidatures aux élections législatives de juillet, contre 17% en 1998 et 27% en 2003, a indiqué le comité pour des élections libres et justes au Cambodge (Comfrel), organisation chargée d’observer le processus électoral, jeudi 22 mai, à partir d’une estimation établie par le Comité national électoral (CNE). « Les nouveaux partis politiques ne présentent pas beaucoup de femmes sur leurs listes », a relevé le Comfrel, notant que plusieurs formations représentées à l’Assemblée nationale présentaient plus de femmes qu’aux dernières élections. Le PPC investira 20 candidates cette année, et le PSR 17, alors que les deux formations politiques n’en avaient présenté que 14 en 2003. Au Funcipec, la tendance est inverse : de 14 en 2003, le nombre de candidates sera réduit à 10 cette année. Plusieurs petits partis font néanmoins la part belle aux femmes sur leurs listes : le Parti Norodom Rannariddh et le Parti des droits de l’homme en présenteront 11 chacun. Le Parti de la justice sociale, présent dans seulement 7 municipalités et provinces, en investira 18, le Parti de la coalition pour la démocratie 24. La palme de la parité revient au Parti de la démocratie khmère, qui présentera 30 femmes sur ses listes. Ky Soklim
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