Moi, j'espère sincèrement, que ça va se régler au plus vite et sans affrontements ! Depuis que c'est classé au patrimoine de l'UNESCO, ils vont bien tout faire, pour éviter ça. Je crois que c'est l'appel de fonds qui nous choquent un peu, BB et moi. J'ai vu des photos sur GETTY IMAGES, qui font peur et pitié. Sothy
Pour l’instant, ce sont des troupes thaïlandaises qui sont entrées en territoire khmer.
Les Thaïs ne nous laissent jamais grignoter un mètre carré de leur terre.
Pour l’instant, aucun autocar cambodgien n’a envahit la Thaïlande. Je pense qu’il ne faut pas faire de la politique fiction, ni procès d’intention non plus.Il ne faut pas tout mélanger.
Les Thaïs sont en train de renverser la situation car ce sont eux qui violent la frontière mais ils nous accusent de vouloir grignoter du territoire thaïlandais. Et on va répéter ça comme les médias qui reprennent le terme inventé par les thaïs depuis quelques temps seulement, à savoir le temple hindou, ce qui veut dire que le temple Preah Vihear n’est pas khmer.
Il est vrai que les Cambodgiens ont des tas de défauts, mais cela n’a rien à voir avec ce différend. Ce conflit est né à cause du développement de l’ultra nationalisme chez les généraux et les hommes politiques thaïs, point bas.
Vous dites que les Cambodgiens jouent à la victimisation ? Donc, les vraies victimes ce sont peut-être les Thaïs ?
pour finir : je cherche desepéremment une carte de preah vihear avec le tracé des frontieres (enceinte barbelées, zone(s) contestée(s), routes,...) et indication de ou les soldats thai se trouvent exactement... et ce pour mieux comprendre la situation sur ce terrain. personne n'a ça?
Ils ont commis une grave erreur. La présence des soldats thaïs sur le territoire khmer prouve bien que le gouvernement thaï est en train de dégringoler. Le gouvernement khmer joue la victime. Il a bien joué. Là à quelques jours des élections le PPC gère la crise en maitre. Si à la fin l'armée thaï est appelée à démanteler. Preah Vihear revient à son peuple. Le grand gagnant est Le PPC.
sothy a écrit Moi, j'espère sincèrement, que ça va se régler au plus vite et sans affrontements ! Depuis que c'est classé au patrimoine de l'UNESCO, ils vont bien tout faire, pour éviter ça. Je crois que c'est l'appel de fonds qui nous choquent un peu, BB et moi. J'ai vu des photos sur GETTY IMAGES, qui font peur et pitié. Sothy
Qu’est ce qu’on a fait concrètement pour aider le Cambodge ? Ce n’est pas parce que nos compatriotes ont des tas de défauts qu’il faut donner raison à nos voisins !
Photo prise sur ApsaraTV ce matin. En regardant cette tracée de frontière "franco-thais" qui datait depuis 1907. Ceci montre que "le temple de Preah Vihear" nous appartient. Et ils n'ont pas de HONTE, les Thais de le réclamer ainsi que le temple leur appartienne aussi!!!!je ne comprend pas. Mais cette histoire me sidère!!!!
A propos des tensions entre le Cambodge et la Thaïlande Par Raoul Marc Jennar, docteur en étude khmère 25-07-2008 Le Dr Raoul Marc Jennar reprend la liste des accords, traités et autres conventions signés au cours du siècle dernier confirmant selon lui la souveraineté du Cambodge sur la zone de Preah Vihear aujourd'hui contestée par la Thaïlande. --- La crise profonde que connaît la vie politique thaïlandaise depuis plusieurs années, qui s'est accompagnée en septembre 2006 d'un coup d'État militaire et, récemment, de manifestations importantes contre le gouvernement civil qui a succédé au pouvoir de l'armée, vient de connaître un tournant, grâce à l'utilisation d'un sujet qui enflamme les passions nationalistes. L'Histoire l'enseigne : le recours au nationalisme est toujours une solution lorsqu'un pays est extrêmement divisé. Ce recours a été possible suite à l'occasion fournie par l'inscription sur la liste du Patrimoine Mondial de l'Humanité de l'Unesco du temple cambodgien de Preah Vihear situé à la lisière de la frontière avec la Thaïlande, dans la chaîne des Monts Dangrek. Cette inscription a rouvert une vieille plaie sur laquelle les politiciens thaïlandais de tous bords, mais aussi les plus hautes autorités du pays, se sont précipités. Il faut en effet savoir, comme on le lira ci-dessous, que le tracé de la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge n'a jamais été vraiment accepté ni par la monarchie thaïlandaise, ni par l'armée, ni par la classe politique de ce pays. Chaque fois que la situation au Cambodge lui en a fourni l'occasion, la Thaïlande n'a pas manqué de contester cette frontière et même d'en violer le tracé. Pendant les années quatre-vingt, j'ai personnellement été le témoin de patrouilles de chars thaïlandais opérant en territoire cambodgien au nord de la ville d'Aranyaprathet. Pendant la mission des Nations Unies au Cambodge, les casques bleus ont observé à plusieurs reprises des déplacements de bornes frontalières vers l'intérieur du territoire cambodgien par des unités de l'armée thaïlandaise. Et aujourd'hui, on peut lire dans la presse de Bangkok comme on peut entendre chez les manifestants thaïlandais des revendications nationalistes et irrédentistes allant jusqu'à réclamer trois provinces cambodgiennes dont celle où se trouve le parc des temples d'Angkor.
Pour préciser : ce n'est pas sur la base des traités de 1904 et 1907 que la la Cour Internationale de Justice a décidé d’accorder la souveraineté sur le temple Preah Vihear au Cambodge. La frontière a été tracée par les français au nom de la commission mixte franco-thai chargé de la délimitation sur la base des traités de 1904 et 1907, fixant la limite entre les deux pays au niveau de la ligne de partage des eaux (soit : la crète des monts Dandreks). La carte fut ensuite transmise à la thailande par les francais. La thailande souligne que la ligne ainsi tracée ne respecte pas les traités (la carte francaise n'ayant pas été formellement approuvée par la commission mixte), ce que ne conteste pas l'arrêt de la cours de La Haye. En particulier, le respect des traités aurait du placer le temple en territoire Thaïlandais. La commission de La Haye a cependant soulignée que - les officiels siamois, y compris ceux connaissant la région des Dandreks, n'ont pas réagit à la vie de la carte transmise par les francais - aucune question vis a vis de cette carte n'a été soulevée avant 1958 par les thailandais, malgré les relevés topologiques de 1935 faisant apparaître une divergence entre la ligne de partage des eaux et la frontière tracée, et que cette frontière avait été publiée en thailande. - les négociations franco-thai de 1925 et de 1937 pour la confirmation des frontière n'ont pas vu se soulever le problème au niveau des dandreks - idem en 1947 lors de la réunion de conciliation franco-thai - en 1930, le prince Damrong a visité le temple et y a été accueillis par des officiels francais de la région cambodgienne sans que le siam ne réagisse. La cours conclus donc que, tacitement, la Thailande a accepté la frontière tracée par les francais, bien que cette derniere ne corresponde pas aux traités. Source : Cours internationale de justice
virgule sur LJK a écritPour préciser : ce n'est pas sur la base des traités de 1904 et 1907 que la la Cour Internationale de Justice a décidé d’accorder la souveraineté sur le temple Preah Vihear au Cambodge. La frontière a été tracée par les français au nom de la commission mixte franco-thai chargé de la délimitation sur la base des traités de 1904 et 1907, fixant la limite entre les deux pays au niveau de la ligne de partage des eaux (soit : la crète des monts Dandreks). La carte fut ensuite transmise à la thailande par les francais. La thailande souligne que la ligne ainsi tracée ne respecte pas les traités (la carte francaise n'ayant pas été formellement approuvée par la commission mixte), ce que ne conteste pas l'arrêt de la cours de La Haye. En particulier, le respect des traités aurait du placer le temple en territoire Thaïlandais. La commission de La Haye a cependant soulignée que - les officiels siamois, y compris ceux connaissant la région des Dandreks, n'ont pas réagit à la vie de la carte transmise par les francais - aucune question vis a vis de cette carte n'a été soulevée avant 1958 par les thailandais, malgré les relevés topologiques de 1935 faisant apparaître une divergence entre la ligne de partage des eaux et la frontière tracée, et que cette frontière avait été publiée en thailande. - les négociations franco-thai de 1925 et de 1937 pour la confirmation des frontière n'ont pas vu se soulever le problème au niveau des dandreks - idem en 1947 lors de la réunion de conciliation franco-thai - en 1930, le prince Damrong a visité le temple et y a été accueillis par des officiels francais de la région cambodgienne sans que le siam ne réagisse. La cours conclus donc que, tacitement, la Thailande a accepté la frontière tracée par les francais, bien que cette derniere ne corresponde pas aux traités. Source : [ur=http://www.icj-cij.org/l]Cours internationale de justice[/url]
Pour préciser : ce n'est pas sur la base des traités de 1904 et 1907 que la la Cour Internationale de Justice a décidé d’accorder la souveraineté sur le temple Preah Vihear au Cambodge. La frontière a été tracée par les français au nom de la commission mixte franco-thai chargé de la délimitation sur la base des traités de 1904 et 1907, fixant la limite entre les deux pays au niveau de la ligne de partage des eaux (soit : la crète des monts Dandreks). La carte fut ensuite transmise à la thailande par les francais. La thailande souligne que la ligne ainsi tracée ne respecte pas les traités (la carte francaise n'ayant pas été formellement approuvée par la commission mixte), ce que ne conteste pas l'arrêt de la cours de La Haye. En particulier, le respect des traités aurait du placer le temple en territoire Thaïlandais. La commission de La Haye a cependant soulignée que - les officiels siamois, y compris ceux connaissant la région des Dandreks, n'ont pas réagit à la vie de la carte transmise par les francais - aucune question vis a vis de cette carte n'a été soulevée avant 1958 par les thailandais, malgré les relevés topologiques de 1935 faisant apparaître une divergence entre la ligne de partage des eaux et la frontière tracée, et que cette frontière avait été publiée en thailande. - les négociations franco-thai de 1925 et de 1937 pour la confirmation des frontière n'ont pas vu se soulever le problème au niveau des dandreks - idem en 1947 lors de la réunion de conciliation franco-thai - en 1930, le prince Damrong a visité le temple et y a été accueillis par des officiels francais de la région cambodgienne sans que le siam ne réagisse. La cours conclus donc que, tacitement, la Thailande a accepté la frontière tracée par les francais, bien que cette derniere ne corresponde pas aux traités. Source : [ur=http://www.icj-cij.org/l]Cours internationale de justice[/url]
Bonjour virgule, Pour tenter de mieux comprendre ton message, peux tu reformuler ton opinion ? Ton avis se trouve dans quel paragraphe ? Et l’extrait des documents de la Cour Internationale de Justice commence à partir de quelle phrase ? Merci.