Je ne suis pas spécialiste pour traiter le problème de frontières. Mais il y a des instances internationales qui sont compétentes à cet effet. Le gouvernement thaï ne revendique pas le temple, mais qu’est ce qu’il veut exactement ? …
Le gouvernement thaï ne revendique pas le temple, mais qu’est ce qu’il veut exactement ?
Mais il me semble que les Cambodgiens n’ont pas volé un bout de terre siamoise.
Je ne suis pas du genre à revendiquer les anciennes terres khmères. Mais il me semble que les Cambodgiens n’ont pas volé un bout de terre siamoise.
Les frontières ont été tracées par le pouvoir colonial français avec ou sans les Siamois et les Khmers. Si l’on parle encore des erreurs, plusieurs décennies après, cela ne fait que nourrir les conflits.
Les Français ont repris, Battambang, Sissophon et Siem Reap que les Siamois avaient annexés depuis 1794, pour les restituer aux Cambodge, en 1907. C’est aussi des erreurs en faveur du Cambodge ?
Quand j’étais réfugié dans un des camps en Thaïlande, il y avait des Thaïs qui m’ont dit que Angkor Vat aurait dû appartenir à la Thaïlande. Là aussi, est- ce une erreur aux dépends de la Thaïlande ?
Je ne suis pas spécialiste pour traiter le problème de frontières. Mais il y a des instances internationales qui sont compétentes à cet effet. Le gouvernement thaï ne revendique pas le temple, mais qu’est ce qu’il veut exactement ? C’est quoi exactement le bout de territoire qu’il revendique ? Quelqu’un peut-il dire ce que c’est exactement les griefs officiels de la Thaïlande autour de ce sujet ?
Sinon on se contente d’interpréter le conflit et tout le monde sera excité par les médias, par le nationalisme, par le chauvinisme … Ce n’est pas bon tout ça.
Chan Tani : l'inscription de Preah Vihear sans conséquence sur la frontière Cambodge-Thaïlande Par Duong Sokha 20-06-2008 Le secrétaire d'Etat au Conseil des ministres Chan Tani a réaffirmé vendredi 20 juin à l'occasion d'une conférence de presse au sujet de la demande d'inscription du temple de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial que cette requête cambodgienne n'aurait aucune conséquence sur la définition des frontières entre le Cambodge et la Thaïlande. "Nos discussions ne portent que sur l'inscription du temple de Preah Vihear et non sur la question des frontières. [...] Seul le pays propriétaire d'un site peut en demander l'inscription. Or, le temple de Preah Vihear appartient au Cambodge, selon la décision de la Cour internationale de justice du 15 juin 1962", a rappelé Chan Tani. "Ce temple n'appartient pas à la Thaïlande, ce que d'ailleurs elle reconnaît. Et même si la Thaïlande voulait posséder le temple, cela serait impossible. La décision de la Cour internationale de justice est définitive", a-t-il ajouté, en rappelant que la Thaïlande, qui disposait d'un délai de dix ans après ce jugement pour faire appel, n'en a pas fait usage. "Même s'il y a des divergences, le dossier avance. Ce que nous faisons, c'est notre affaire. La Thaïlande, c'est la Thaïlande ; le Cambodge, le Cambodge", a poursuivi le secrétaire d'Etat qui n'a pas souhaité faire de plus ample commentaire sur la récente demande du Comité du Sénat thaïlandais sur les Affaires étrangères de reporter une nouvelle fois le classement du temple. "C'est une affaire qui ne concerne que nos deux gouvernements et aucune autre institution. J'espère donc que l'Unesco ne reportera pas ce dossier. Mais que le temple soit inscrit ou non, il appartiendra toujours au Cambodge", a-t-il conclu. Le Cambodge avait fini par obtenir le soutien de la Thaïlande en vue de l'inscription du temple hindouïste de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial, à la suite d'une réunion tenue le 22 mai à Paris entre Sok An, vice-Premier ministre du Cambodge et Noppadon Pattama, ministre des Affaires étrangères thaïlandais, et après avoir limité sa demande de classement aux seules vestiges du temple et non à la zone frontalière environnante dont la Thaïlande conteste la propriété. Ce soutien a cependant déclenché une vague de protestation orchestrée par l'opposition politique thaïlandaise. Le Cambodge a présenté un premier dossier en vue d'inscrire le temple de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial en 2002, demande qui a jusque-là échoué en raison de l'opposition du royaume voisin. Le Comité du patrimoine mondial fera connaître le nom des sites nouvellement inscrits sur la prestigieuse liste de l'Unesco lors de sa 32e session, organisée à Québec (Canada), du 2 au 10 juillet 2008.
Une manif de plus de 100 thaïlandais au pied du temple Preah vihear. Photo de la presse thaï prise à Sisaket, postée dans kohsantépheap. Plus d'une centaine de manifestants et cinq moines bouddhiques thaïs sont arrivés avec des banderoles à 500m du temple vers 17h dimanche 22 juin. D'après Kohs, les manifestants ont scandés pendant 1/2h devant le temple. Sur un site thaï on peut voir qu'il y a une marche pour la conservation des territoires thaï dans l'affaire Preah Vihear. Il semble qu'ils dénoncent la présence des maisons, des shops , pagodes dans le périmètre du temple...
Dans l'attente d'une accalmie, le Cambodge ferme l'accès thaïlandais au temple de Preah Vihear Par Duong Sokha 24-06-2008 Par mesure de sécurité, les autorités cambodgiennes, expliquent-elles, ont décidé depuis dimanche 22 juin de fermer "temporairement" l'accès thaïlandais au disputé temple de Preah Vihear. "Une manifestation de Thaïlandais [protestant contre le soutien de leur gouvernement à la demande par le Cambodge de classer le temple sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco] a éclaté dimanche au poste-frontière faisant face au temple. Pour assurer la protection des visiteurs cambodgiens sur le site, nous avons jugé utile de bloquer l'accès thaïlandais. Ce geste ne porte en aucun cas atteinte aux relations diplomatiques entre nos deux pays", assurait mardi 24 juin Var Kim Hong, président du Comité cambodgien de résolution des litiges frontaliers, affirmant que cette interdiction sera levée "dès que la situation sera revenue à la normale". Les protestations de l'autre côté de la frontière se seraient cependant depuis tues, à en croire le commandant adjoint de l'Unité frontalière Bun Vanna, qui dit observer un retour progressif au calme. La lecture de la presse du royaume voisin n'incite pourtant pas à l'optimisme. Elle continue de se faire amplement l'écho de récriminations en cascade d'hommes politiques et de citoyens thaïlandais contre leur gouvernement qu'ils accusent d'avoir renoncé à la souveraineté thaïlandaise sur le temple séculaire, lequel était finalement parvenu à un accord avec le Cambodge. Un groupe de plus de 300 artistes, sénateurs et écrivains thaïlandais devaient mardi 24 juin remettre à l'Unesco une pétition pour "l'empêcher d'accepter la demande du Cambodge d'inscription du temple de Preah Vihear à la liste du patrimoine mondial", rapportait la veille le quotidien anglophone basé à Bangkok, The Nation. Le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco doit se réunir du 2 au 10 juillet à Québec pour statuer sur les demandes d'inscription sur la prestigieuse liste déposées par 41 Etats membres de la Convention du patrimoine mondial.
Preah Vihear : le groupe de travail cambodgien arrivé à Québec, nouveau rebondissement en Thaïlande Par Duong Sokha 30-06-2008 Le porte-parole du Conseil des ministres du Cambodge en charge du dossier de Preah Vihear, Phay Siphann, s'est déclaré "prêt à recevoir la déclaration officielle" du Comité du patrimoine mondial concernant le classement du temple hindouïste cambodgien, malgré l'injonction de la cour administrative thaïlandaise au gouvernement thaïlandais de suspendre tout soutien en faveur de ce dossier. "Nous ne rétorquons pas à ce qui se passe en Thaïlande. Nous avons déjà fait connaître notre position. Nous avons accompli notre devoir en envoyant notre rapport sur la conservation de Preah Vihear et un nouveau plan du temple", affirmait lundi 30 juin par téléphone Phay Siphann, précisant qu'il ne préférait pas commenter les derniers événements en Thaïlande sur ce dossier. Samedi 28 juin, neuf juges sur douze de la cour administrative thaïlandaise ont estimé que le gouvernement thaïlandais ne pouvait soutenir le dossier cambodgien d'inscription de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial tant que les opérations de démarcation frontalière entre les deux pays n'étaient pas achevées. La cour administrative enjoint ainsi au gouvernement de Samak Sundaravej de suspendre tout soutien au dossier qui sera présenté par le Cambodge lors de la 32e session du Comité du patrimoine mondial, à Québec (Canada), du 2 au 10 juillet. Le Comité avait jusque-là fait du soutien thaïlandais une condition à l'acceptation de cette demande du Cambodge, rejetée à plusieurs reprises depuis une première requête en 2002. Cette décision de la cour administrative thaïlandaise intervient à la suite de nombreuses protestations de l'opposition politique thaïe qui a notamment lancé une pétition par l'intermédiaire du groupe de l'Alliance populaire pour la démocratie contre la décision officielle du gouvernement thaïlandais de soutenir le Cambodge dans sa démarche, annoncée par le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Noppadon Pattama le 18 juin. Des juristes et analystes politiques thaïlandais se sont toutefois montrés eux-mêmes sceptiques quant à la portée de cette injonction émanant d'un organe judiciaire habilité à ne statuer que sur des actes administratifs et non sur des décisions politiques et de portée internationale relevant de la Cour constitutionnelle, pouvait-on lire lundi matin dans le quotidien thaïlandais anglophone Bangkok Post. "Tout ce que nous savons, c'est que le temple appartient au Cambodge", a souligné pour sa part le porte-parole du Conseil des ministres cambodgien, rappelant que la délégation menée par le vice-Premier ministre Sok An était partie le 24 juin à Paris (France), où se trouve le Centre du patrimoine mondial, avant de se rendre à Québec. Par ailleurs, le groupe de travail cambodgien en charge de ce dossier est arrivé à Québec dimanche 29 juin. Le Comité du patrimoine mondial, composé de représentants de 21 pays, mettra à jour la liste officielle des sites classés au patrimoine mondial dans une semaine très exactement, lundi 7 juillet, selon le calendrier provisoire publié par le Comité.
Inscription du temple de Preah Vihear : le Cambodge garde la "tête froide" malgré les obstacles Par Stéphanie Gée 03-07-2008 Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères a déclaré qu'il s'envolerait prochainement pour la ville de Québec (Canada), où se réunit jusqu'au 10 juillet le Comité du patrimoine mondial pour décider des nouveaux sites à inscrire sur la prestigieuse liste, et qu'il s'opposerait à la demande cambodgienne d'y inclure le temple de Preah Vihear, sis à deux pas de la frontière thaïlandaise. Le gouvernement thaïlandais se plie ainsi à l'injonction de la Cour administrative, faite samedi dernier, de ne pas soutenir l'inscription cambodgienne. Un énième rebondissement dans ce sensible dossier qui fait perdre le sang froid à certains Cambodgiens. Un projet de marche sur l'ambassade de Thaïlande à Phnom Penh a ainsi aussitôt été évoqué par de petites associations locales. Le gouvernement cambodgien, par la voix de son porte-parole Khieu Kanharith, dit vouloir cependant garder "la tête froide" et prévenir tout mouvement de contestation sur son territoire. "Il faut bien comprendre que ce n'est pas la Thaïlande qui s'oppose à l'inscription du temple de Preah Vihear mais les partis d'opposition thaïs dont le but final est de renverser le gouvernement. Organiser au Cambodge des manifestations serait mal interprété, sèmerait la confusion...", expliquait-il, jeudi 3 juillet. La vague de violences menées contre des intérêts thaïlandais à Phnom Penh en janvier 2003 à la suite de propos attribués à une artiste du royaume voisin, qui aurait affirmé qu'Angkor Wat appartenait à son pays, reste dans toutes les mémoires, et le gouvernement veut éviter qu'un tel scénario se répète. Serein, Khieu Kanharith glisse que le Cambodge dispose d'autres moyens d'action si l'Unesco ne satisfaisait pas encore cette année à leur requête. "Si le temple est classé, on peut s'attendre à ce que les touristes soient plus nombreux à s'y rendre, et ce depuis la Thaïlande. Mais si ce n'est pas le cas, peut-être que les visiteurs devront alors passer par le Cambodge pour y accéder..." Rappelons que jusque-là, la route menant au temple séculaire est bien plus praticable du côté thaïlandais que cambodgien. La candidature cambodgienne n'est cependant pas pour autant compromise, à en croire l'édition du Bangkok Post datée de jeudi 3 juillet. En effet, écrit le quotidien thaïlandais, sur la base d'un courrier du directeur du bureau de l'Unesco à Bangkok, la décision de la Cour administrative pourrait ne pas annuler le communiqué conjoint signé par les représentants des deux royaumes le 22 mai à Paris, dans lequel la Thaïlande acceptait de soutenir l'inscription du seul temple par le Cambodge. La décision finale appartient au Comité du patrimoine mondial, vers qui tous les regards sont dorénavant tournés, et qui va pouvoir commencer ses travaux, alors que la cérémonie d'ouverture de sa 32e session vient d'avoir lieu.
Inscription du temple de Preah Vihear : le Cambodge garde la "tête froide" malgré les obstacles Par Duong Sokha 04-07-2008 Alors que la délégation cambodgienne est déjà arrivée à Québec (Canada) pour y défendre l'inscription du temple de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial devant le comité ad hoc de l'Unesco, les Organisations et associations unies de la diaspora cambodgienne (un collectif de douze structures établies aux Etats-Unis, au Canada, en France et en Nouvelle Zélande) ont écrit au comité qui décidera du sort du temple pour appuyer la candidature de leur pays. Au regard de la décision de la Cour internationale de justice de La Haye de 1962 reconnaissant la souveraineté cambodgienne sur le temple disputé entre les deux royaumes voisins, et des traités franco-siamois de 1904 et 1907, ce collectif "dénonce et invalide toute proposition absurde des Thaïlandais extrémistes et expansionnistes qui ignorent leur propre histoire et tentent de stopper et de retarder l'inscription du temple cambodgien sur la liste du patrimoine mondial". Estimant illégale toute interférence de "groupe thaïlandais" dans la souveraineté cambodgienne, ce regroupement d'associations de la diaspora appelle ainsi le Comité du patrimoine mondial à satisfaire à la demande du Cambodge. Depuis le 25 juin, d'un commun accord entre les deux pays, des forces de sécurité ont été déployées autour de l'ambassade de Thaïlande à Phnom Penh ainsi qu'autour de l'ambassade du Cambodge à Bangkok en vue de les protéger de tout débordement populaire, explique Touch Naroth, commissaire de la police municipale de Phnom Penh. "La sécurité est jusque-là normale mais nous restons prudents." Le Conseil de surveillance du Cambodge, qui rassemble cinq syndicats et associations, a dans une déclaration datée du 3 juillet, annoncé qu'il inviterait la population à "manifester pacifiquement pour protéger l'intégrité territoriale du Cambodge et le temple de Preah Vihear" au cas où la partie thaïlandaise continue de guigner le temple. "La candidature cambodgienne ne nécessite pas le soutien de la Thaïlande", estime le collectif en se référant lui aussi à la décision de la Cour internationale de La Haye et des traités franco-siamois. Le texte est signé du nom de ses deux représentants, Chea Mony, président également du Syndicat indépendant des ouvriers du royaume du Cambodge, et de Rong Chhun, à la tête de l'Association indépendante des enseignants du Cambodge.
Le temple Preah Vihear entre au Patrimoine mondial Agence France-Presse Québec L'UNESCO a ajouté lundi l'ancien temple hindou de Preah Vihear au Cambodge et deux autres sites, en Malaisie et pour la première fois en Nouvelle-Guinée, à sa prestigieuse liste du Patrimoine mondial. Le site sacré de Preah Vihear, qui date de la même période que les célèbres temples et palais d'Angkor, est situé à 400 kilomètres au nord de la capitale Phnom Penh, à la frontière de la Thaïlande. La nomination de ce temple est un devenu un sujet brûlant dans la région depuis que la Thaïlande a suspendu son appui à la candidature de son voisin cambodgien pour la réunion annuelle du comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO, qui se déroule jusqu'au 10 juillet à Québec.
Voilà ! C'est fait !!! Le temple Preah Vihear entre au Patrimoine mondial Agence France-Presse Québec L'UNESCO a ajouté lundi l'ancien temple hindou de Preah Vihear au Cambodge et deux autres sites, en Malaisie et pour la première fois en Nouvelle-Guinée, à sa prestigieuse liste du Patrimoine mondial. Le site sacré de Preah Vihear, qui date de la même période que les célèbres temples et palais d'Angkor, est situé à 400 kilomètres au nord de la capitale Phnom Penh, à la frontière de la Thaïlande. La nomination de ce temple est un devenu un sujet brûlant dans la région depuis que la Thaïlande a suspendu son appui à la candidature de son voisin cambodgien pour la réunion annuelle du comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO, qui se déroule jusqu'au 10 juillet à Québec. Source : http://www.cyberpresse.ca/article/20080707/CPVOYAGES/80707149/1016/CPVOYAGES
Oui c'est fait. Et deça, on a appris une leçon de la vie. Rien n'est facile. Rien n'est gratuit. Et Comme dit souvent mon ami: il faut toujour essayer. Les Thais ont essayé de réclamer ce temple qui n'est pas à eux. Il faut avoir le culot pour réclamer ce temple. Pour ça, ils ( Thais) ne sont pas STUPIDES, ils sont comme des enfants gâtés. Mais comme ils ne sont pas des enfants, ils sont des intellectuels en plus, ils passent pour des caves en pensant que le monde ne connait pas l'histoire du Cambodge. Mais moi, je les trouve STUPIDES. Ils auraient pu profiter deça quand les Cambodgiens s'entretuaient.
BAC a écritOui c'est fait. Et deça, on a appris une leçon de la vie. Rien n'est facile. Rien n'est gratuit. Et Comme dit souvent mon ami: il faut toujour essayer. Les Thais ont essayé de réclamer ce temple qui n'est pas à eux. Il faut avoir le culot pour réclamer ce temple. Pour ça, ils ( Thais) ne sont pas STUPIDES, ils sont comme des enfants gâtés. Mais comme ils ne sont pas des enfants, ils sont des intellectuels en plus, ils passent pour des caves en pensant que le monde ne connait pas l'histoire du Cambodge. Mais moi, je les trouve STUPIDES. Ils auraient pu profiter deça quand les Cambodgiens s'entretuaient. C'est marrant comment les gens ne tiennent pas comptes des faits et interpretent telle ou telle decision a tord et a travers....Je récapitule donc cette histoire pour que l'on arrete de dire tout et son contraire...acte 1 : le gvt khmer dépose un dossier a l'unesco pour créer "un parc preah vihear" dans le cadre du patrimopine mondial de l'unescoacte 2 : protestation de la thailande qui s'oppose à un tel projet, avec des motivations peu claires (et la, oui, on pouvait penser que le gtvt thai réclamait ce temple, cad qu'ils ne reconnaissaient pas le jugement de 1962)status quo, et agitations populaires de chaque coté.acte 3 : le gvt thai précise qu'il refuse la projet khmer car dans le parc de preah vihear proposé, certaines zones sont revendiquées par la thailande. Le gvt précise que ces zones ne concernent pas le temple qui est en territoire cambodgien depuis 1962 (et par la même, le gvt reconnais le jugement et précise qu'il ne revendique pas le temple). acte 4 : le gvt khmer propose a l'unesco un parcours modifié ne contenant aucune zone contestées entre le cambodge et la thailande, ce qui ne provoque aucune objections gouvernementales thais (au contraire de l'opposition et de la rue, mais ca se passe de même dans tous les pays...)Bref, en conclusion :dans cette histoire, jamais le gvt thai n'a réclamé le temple, au contraire, a précisé sa reconnaissance du jugement de 1962. Donc, il faudrait arréter de dire encore et tjs "Les Thais ont essayé de réclamer ce temple qui n'est pas à eux. Il faut avoir le culot pour réclamer ce temple blablablabla". C'est hors sujet, faux, et masque le contentieux actuel.Le litige, coté thai, porte sur le tracé de la frontiere fait par les francais et qui ne respecte pas les accords de 1907 (en faveur dy cambodge au demeurant).
Monsieur Virgule, très fort, on sait tous vos actes 1,2,3,4,...mais, je vous envirra pas négocier qqch pour le pays. Vous êtes naif, voir...héhéhéhéhé vous ne pouvez pas lire les intentions dernier ce que l'on vous dit ( moi, non plus héhéhé je suis pas psy). De toute façon c'est pas fini cette histoire. héhéhéhé je vous ai menti quand j'ai dit que c'était fini. Ce n'est pas une question de zonage, ni de fierté nationale. c'est une question d'argent. Toujour d,argent. Les Thais veulent faire d,argent tout seule, sinon à deux avec les Cambodgiens.Alors ils cherchent tous sorte de trucs pour en arriver. Quand les Thais et les Khmer parlent de fierté nationale...héhéhéhé Mon cule, comme dit mon ami, tu es stupide BAC, tu sais que dans la politique pour un sujet, on commence par dit la vérité, puis on dit 50% de vérité, puis 20%, puis 10%, puis zéro. puis fulll de mensions. héhéhéhé Et puis à la fin les gens ne retiennent que la vérité: acte 1, acte2, acte 3, acte 4....héhéhéhéhé
Dans toute cette histoire, les Thais n'ont jamais dit que le temple appartient aux Khmers ( lisez les journaux Thais)
Aucune chance de réclamer le temple par Supalak G Khundee The Nation Parus le 10 juin 2008 Le ministre des affaires etrangères Noppadon Pattama à décidé de ne faire aucune tentative liée à une revendications sur la propriété du temple indou de Preah Vihear. Ce droit, dit-ikl, a été perdu il y a 30 ans. Noppadon a écarté les appels du Parti Démocrate pour une revendication du temple alors que le cambodge cheche à l'inscrire sur la liste du patrimoine mondiale de l'humanité. Il a expliqué que la court internationale de justice a statuée en 1962 que le temple était en territoire cambodgien. La thailande a pu pendant les 10 années consécutives reposer le problème de l'appartenance du temple si de nouveaux fait venaient à jours. Il n'y eu pas de procédure d'appel.
Et le gvt thailandais (enfin, l'ancien gvt thai) a avalisé le tracé khmer disant qu'il ne contenait aucuns territoire revendiqué par la thailande (ce qui signifie, que le temple est en territoire khmer d'apres ce même gvt). Tu lit les journeaux du haut de la nouvelle france?