Aucune chance de réclamer le temple par Supalak G Khundee The Nation Parus le 10 juin 2008 Le ministre des affaires etrangères Noppadon Pattama à décidé de ne faire aucune tentative liée à une revendications sur la propriété du temple indou de Preah Vihear. Ce droit, dit-ikl, a été perdu il y a 30 ans. Noppadon a écarté les appels du Parti Démocrate pour une revendication du temple alors que le cambodge cheche à l'inscrire sur la liste du patrimoine mondiale de l'humanité. Il a expliqué que la court internationale de justice a statuée en 1962 que le temple était en territoire cambodgien. La thailande a pu pendant les 10 années consécutives reposer le problème de l'appartenance du temple si de nouveaux fait venaient à jours. Il n'y eu pas de procédure d'appel. Le député Alongkorn Pollabutr, chef de file des démocrate, a appellé la thaialnde à s'opposer aux plans Khmers d'inscription du temple au patrimoine mondial. Il a rejeté toute idée de gestion commune du temple et a exigé un delais pour la décision final liée à cette inscription. "Khun Alongkorn à des faibles connaissances sur ce sujets vu qu'il s'agit de jargon juridique. Il ne devrait pas faire de l'agitation démagogique autour d'un tel sujet" explique Noppadon, un juriste réputé qui représentait Thaksin Shinawatra quand ce dernier était en exil. "Khun Alongkorn has poor knowledge of the matter since it is a legal technicality. He should not raise the point to confuse society," said Noppadon, a highly regarded lawyer who acted as a representative of Thaksin Shinawatra when he was in exile.
46 ans de souveraineté cambodgienne sur le temple de Preah Vihear célébrés dimanche Par Duong Sokha 11-06-2008 Il y a 46 ans, le 15 juin 1962, la Cour internationale de justice de La Haye décidait que le temple de Preah Vihear relevait de la souveraineté cambodgienne. En commémoration de cette décision de justice et à la veille de l'inscription attendue, en juillet, de ce temple à la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, une exposition éphémère d'archives notamment photographiques ainsi qu'un spectacle retraceront dimanche 15 juin à Phnom Penh (devant le wat Botum, entre 7 et 10 heures du matin) l'histoire tourmentée de ce vestige. L'initiative revient à la Fondation du soutien de la civilisation khmère, cornaquée par Moeung Sonn, également à la tête de l'Association des entreprises touristiques du Cambodge, en partenariat avec six autres associations. Celui-ci affirme vouloir rendre hommage "à l'oeuvre de l'ancien roi Norodom Sihanouk" qui avait appelé la Cour internationale à statuer sur le sort du temple, et également « afficher la volonté commune du peuple et du gouvernement cambodgiens de voir Preah Vihear classé au patrimoine de l'humanité". N'oubliant pas d'avoir une petite pensée pour le voisin thaï avec lequel le Cambodge a eu maille à partir sur ce dossier, Moeung Sonn propose que "le gouvernement thaïlandais devrait contribuer à développer le site du temple", appelant à l'apaisement entre les deux royaumes. Cette commémoration, à laquelle sont attendus quelque 500 visiteurs, a été saluée par le roi Norodom Sihamoni. Les festivités seront retransmises en direct sur la chaîne de CTN.
Temple de Preah Vihear : les enjeux du litige entre le Cambodge et la Thaïlande Par Duong Sokha et Laurent Le Gouanvic 16-06-2008 "La Cour, par neuf voix contre trois, dit que le temple de Preah Vihear est situé en territoire relevant de la souveraineté du Cambodge." Quarante-six ans très précisément après avoir été prononcé, cet arrêt de la cour internationale de justice de La Haye, daté du 15 juin 1962, continue de faire couler beaucoup d'encre, de part et d'autre de la disputée frontière khméro-thaïlandaise, alors que la demande du Cambodge d'inscrire le temple sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco pourrait enfin être satisfaite, d'ici une vingtaine de jours. Après plusieurs mois de vifs échanges entre les parties thaïlandaise et cambodgienne, les gouvernements voisins, tous deux soucieux de ne pas se laisser déborder par leurs oppositions, semblent au moins s'être mis d'accord sur la stratégie à adopter, officiellement : jouer l'apaisement. Les tensions ravivées "Khao Phra Viharn" : les Thaïlandais auront rarement autant entendu ce nom - l'équivalent thaï de Preah Vihear. Quotidiennement, la presse thaïlandaise s'attache depuis des mois à rapporter la moindre déclaration des autorités et groupes de pression des deux pays voisins relative au dossier sensible du classement de ce temple sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Les joutes verbales ont été relancées en février 2008, au lendemain du dépôt par le Cambodge d'un nouveau dossier d'inscription du temple hindouïste sur la fameuse liste de l'Unesco, à Paris. Le délai a beau avoir été respecté, le dossier dûment complété et bien reçu par l'instance onusienne, la partie n'est pas pour autant terminée, le voisin thaïlandais jouant encore les trouble-fête, alors que certains continuent d'exiger une gestion commune du site. "En tant que propriétaires du temple de Preah Vihear, nous avons bien le droit de remplir et de déposer des dossiers", souligne Phay Siphann, porte-parole du Conseil des ministres cambodgien, en charge de cette question. Jusqu'à présent pourtant, l'opposition de la Thaïlande a suffi à faire échouer les tentatives du Cambodge, dont la première candidature, pour Preah Vihear, remonte à 2005. "Pas un pouce de territoire" Depuis février, les déclarations se sont succédé, notamment par la voix du ministre des Affaires étrangères thaïlandais Noppadon Pattama. Le 10 avril, le haut responsable thaïlandais transmettait ainsi à l'ambassadeur cambodgien à Bangkok une protestation officielle contre l'envoi "de militaires et policiers" dans la zone contestée située au pied du temple. Peu après, il se disait publiquement déterminé à ce que la Thaïlande "ne cède pas un pouce de territoire au Cambodge". Côté cambodgien, les annonces officielles se font plus rares, les autorités se contentant de rappeler leur souveraineté, reconnue depuis 1962, sur le temple. La présence de troupes armées cambodgiennes à Preah Vihear ? Un simple malentendu, justifiait Hang Soth, directeur général de l'Autorité nationale de Preah Vihear : ces hommes et femmes en uniformes visitaient innocemment le sanctuaire, profitant d'une escapade à l'occasion de l'inauguration par Hun Sen du chantier de la nouvelle route reliant le chef-lieu de la province de Preah Vihear au temple éponyme, le 5 avril... La toute première exposition consacrée aux archives et documents sur Preah Vihear, présentée à Phnom Penh ce dimanche 15 juin à l'occasion du 46e anniversaire de la décision de la Cour internationale de Justice ? Une manifestation pacifique, pédagogique et culturelle, organisée en toute simplicité à l'initiative d'une organisation non gouvernementale, la Fondation de soutien de la civilisation khmère, sous l'oeil bienveillant des autorités phnompenhoises... Une bataille diplomatique Ces déclarations et micro-événements, officiels ou non, viennent surtout appuyer une bataille qui se joue sur le terrain diplomatique. Les délégations menées par le Secrétaire permanent du ministère des Affaires étrangères thaïlandais Virasakdi Futrakul d'une part, et le ministre cambodgien du Conseil des ministres Sok An d'autre part, se sont ainsi longuement rencontrées le 6 mai, à Phnom Penh. Le 22 mai, Sok An s'entretenait cette fois avec le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Noppadon Pattama et les représentants de l'Unesco à Paris. Des discussions qui ont permis au Cambodge de décrocher enfin le soutien de la Thaïlande en vue de l'inscription de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial. En échange de quoi le royaume khmer s'est engagé à présenter une demande ne portant que sur le temple, et non ses environs, et à proposer un plan restreint de la zone qui bénéficiera du précieux label onusien. Un plan restreint Le Cambodge a tenu sa promesse le 5 juin, remettant un plan revu et corrigé n'incluant que le sanctuaire de Preah Vihear et, selon Phay Siphann, un périmètre d'environ "30 mètres autour de sa base", sans la zone contestée de 4,6 km2 mentionnée dans le document initial. Un changement de stratégie que les autorités cambodgiennes présentent comme un pas supplémentaire vers l'accession à la prestigieuse liste, et non comme une reculade. "Dans un premier temps, il faut avant tout que le temple soit inscrit sur la liste du Patrimoine mondial. Lors des discussions avec l'Unesco, à Paris, nous ne devions pas parler de la question frontalière", tient à préciser le porte-parole du Conseil des ministres. "C'est une stratégie intelligente, félicite Moeung Sonn, président de la Fédération de soutien de la civilisation khmère ainsi que de l'Association des entreprises touristiques du Cambodge. Si on avait attendu d'avoir résolu les deux questions [le classement de Preah Vihear et le tracé frontalier], cela aurait pris beaucoup de temps. Pour l'instant, inscrivons le temple. Le problème des frontières, on le réglera après. En agissant de la sorte, nous pouvons développer le site. S'il ne figure toujours pas sur la liste du patrimoine mondial, cela posera des difficultés financières et nuira à sa conservation." "Affaire très sensible" Sur quelle base a été réalisé le nouveau plan proposé par le Cambodge, dévoilé entre le 2 et 10 juillet, lors de la 32e session du Comité du patrimoine mondial à Québec ? Quelles seront les conséquences sur les futures négociations concernant les frontières ? Difficile d'en savoir plus. "C'est une affaire très sensible, prévient le président du Comité cambodgien de résolution des litiges frontaliers", Var Kim Hong. "Il faut surtout ne rien faire qui risquerait de porter atteinte aux frontières des deux pays", insiste-t-il, sans plus de commentaire. Ni Ty Yath, président de l'Autorité nationale de Preah Vihear, ni Chuch Phoeung, conseiller de cette institution et secrétaire d'Etat à la Culture, pas plus que l'ambassade de Thaïlande à Phnom Penh n'ont souhaité s'exprimer sur le sujet. Selon les quotidiens anglophones Bangkok Post et The Nation, le nouveau plan, qui devrait être accepté par le gouvernement du Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej dans les jours qui suivent, n'a pas suffi à apaiser la virulente opposition démocrate. Dès le lendemain de la remise de ce document, l'opposant Alongkorn Ponlaboot dénonçait une "trahison à la nation" et la "vente de la souveraineté thaïlandaise" affirmant qu'en soutenant la demande du Cambodge, la Thaïlande perdrait tout droit de revendiquer une quelconque souveraineté sur le temple et de revenir sur une décision de 1962 "injuste et non fondée sur la loi"... Des arguments repris "en off" par certains militaires. A tel point que le ministre des Affaires étrangères thaïlandais a dû rappeler aux gradés que seul le gouvernement était habilité à s'exprimer devant les médias sur ce dossier, qui ne concerne que le sanctuaire de Preah Vihear... Sous les vieilles pierres, le pétrole ? Le temple et rien d'autre : les deux parties semblent désormais avoir accordé leurs violons, mais les difficultés à s'entendre sur ce dossier, pourtant déjà tranché il y a plus de quatre décennies, laissent présager de longues discussions à venir. Outre la délimitation des frontières terrestres, à laquelle travaille une équipe mixte depuis la signature d'un Memorandum d'entente mutuelle en 2000, reste à régler l'épineux différend maritime... et pétrolifère. L'opposition thaïlandaise accusait son gouvernement d'avoir bradé le temple sacré de Preah Vihear contre des concessions sur le gaz et le pétrole qui pourraient être confiées à l'ancien Premier ministre déchu Thaksin Shinawatra. Les intéressés ont démenti et aujourd'hui, responsables cambodgiens comme thaïlandais clament haut et fort que tous ces dossiers sont indépendants. Patrimoine religieux et touristique, nationalisme et pétrole : tout cela constituerait en effet un cocktail explosif.
NSC endorses Preah Vihear map Le conseil National de Sécurité (NSC) a pris acte lundi de la nouvelle carte jointe au projet Cambodgien d'inscription de Preah Vihear à la liste du patrimoine mondial de l'unesco, a expliqué le ministre des affaires étrangères Noppadon Pattama. "La carte indique clairement les limites du temple indou et aucune zone revendiquée n'est en terre thailandaise", a indiqué le ministre aux journalistes. Le cabinet devrait également approuver la carte, permettant ainsi à Phnom Penh de soumettre son projet au comité de l'unesco. The Nation
La Thaïlande entérine le plan de Preah Vihear présenté par le Cambodge Par Ka-set 18-06-2008 Le cabinet du gouvernement thaïlandais a validé mardi 17 juin le plan du temple de Preah Vihear présenté le 5 juin par le Cambodge, faisant ainsi sauter le dernier obstacle à l'inscription du site cambodgien sur la liste du patrimoine mondial de l'Humanité. Une information relayée mardi par l'Agence thaïlandaise d'information (TNA). Le plan validé par le gouvernement thaïlandais n'inclut que le temple de Preah Vihear et non une zone adjacente de 4,6 km2 initialement mentionnée dans un premier document cambodgien rejeté par la partie thaïlandaise. Le gouvernement thaïlandais faisait de la suppression de cette zone frontalière, dont il revendique la propriété, une condition pour lever son opposition à la demande du Cambodge déposée à la fin du mois de janvier auprès de l'Unesco. Lors d'une réunion organisée le 22 mai au Centre du patrimoine mondial de l'Unesco à Paris entre le ministre cambodgien du Conseil des ministres Sok An et le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Noppadon Pattama, la partie thaïlandaise avait manifesté pour la première fois son soutien au dossier cambodgien de classement de Preah Vihear, en l'échange de quoi le royaume khmer s'était engagé à limiter sa demande au seul temple et non à ses environs. Le nouveau plan élaboré par le Cambodge et validé par la Thaïlande n'a pas été rendu public. Le dossier d'inscription de Preah Vihear sur la liste des sites classés au patrimoine mondial sera étudié lors de la 32e session du Comité du patrimoine mondial qui s'ouvrira le 2 juillet à Québec (Canada). L'annonce des nouveaux sites bénéficiant de la reconnaissance onusienne sera faite le 7 juillet, selon l'agenda présenté par le Comité. Le Cambodge avait déposé en 2005 une première demande de classement du temple de Preah Vihear, situé à proximité de la frontière avec la Thaïlande, requête jusque-là rejetée en raison de l'opposition thaïlandaise et de différends frontaliers. Le temple de Preah Vihear a été officiellement reconnu comme étant situé sur le territoire cambodgien dans un arrêt de la Cour internationale de justice daté du 15 juin 1962.
Je ne sais ce que vous en pensez, j’ai la conviction qu’on se fait avoir… La Thaïlande approuve son inscription à l’Unesco et le Cambodge renonce à son terrain de 4,6 Km qui était le sien.
Chers compatriotes, Je ne sais ce que vous en pensez, j’ai la conviction qu’on se fait avoir… L........;;; Le jour où le petit peuple possèdera ......................;
VANNA a écritJe ne sais ce que vous en pensez, j’ai la conviction qu’on se fait avoir… La Thaïlande approuve son inscription à l’Unesco et le Cambodge renonce à son terrain de 4,6 Km qui était le sien. Non : la thailande à réafirmé sa reconnaissance de la souveraineté khmere sur le temple de preah vihear, conséquence de l'arret de 1962, mais souligne qu'un certains nombre de terres au viosinage de ce temple sont contesté. Personne, ni le cambodge, ni la thailande, ne renoncent aux territoires contestés dans le voisinage de preah vihear (non concernés par l'erret de 1962).
Obtenu en 62, les khmers sont tout contents. Mais pour y accéder, personne ne pose aucune question à l'époque. Les thaïs se marraient bien, car ils verront les khmers descendent en parachute sur le phraeh Vihear.
Seun nmott a écritObtenu en 62, les khmers sont tout contents. Mais pour y accéder, personne ne pose aucune question à l'époque. Les thaïs se marraient bien, car ils verront les khmers descendent en parachute sur le phraeh Vihear. Connais-tu la localisation des terres encores revendiquées par les deux parties et donc non-incluses dans le projet UNESCO???? Car la, tu sous-entend que ces terres sont coté khmer (sud) des dandreks....
aient annulé I'attitude constante des autorités centrales. D'aille:urs, lorsqu'en 1930 le prince Damr.ong. visitant le temple. y a été officiellement reçu par le résident français dans la province adjacente du Cambodge. le Siam n'a pas réagi.
Je pense que c'est pas le première fois qu'on se fait rouler par nos voisins. On est moins intelligents, moins instruits qu'eux. La Thaïlande possède Le ChoulalongKorn (université fondé en 1871)le plus prestigieuse, et l'autre le Thammasat fondé en 1934. A ce temps là les khmers n'ont que un collège "Sisovath",qui devient lycée en 1905. Au vietnam, le Chasseloup-Laubat est fondé en 1875. Choulalongkorn, Thammasat et Chasseloup-Laubat sont des mines des élites de nos voisins.
Personne ne sait exactement ce que c’est que le bout de terrain disputé entre les Thaïs et les Khmers, mais les Thaïlandais agissent comme s’ils étaient victimes.
Dans l'arrêté aient annulé I'attitude constante des autorités centrales. D'aille:urs, lorsqu'en 1930 le prince Damr.ong. visitant le temple. y a été officiellement reçu par le résident français dans la province adjacente du Cambodge. le Siam n'a pas réagi. Le Siam n'a pas besoin de réagir. Il n'est donc pas con du tout. Il sait que même "70ans après le Cambodge ne s'en sorte pas tout seul".
C'est parce que la frontière tracée par les français (en l'abscence de représentants thais) ne respecte pas les accords de début 1900 (qui fixe cette frontière au niveau du partage des eaux) et, de fait, avantage le cambodge (voir le jugement de 1962).
Même les laotiens ont dressé un barrage unilatéralement sans réaction de la part du gouvernement khmer. Les voisins profitent car le Cambodge est faible politiquement et économiquement par rapport à eux.
Dans l'arrêté aient annulé I'attitude constante des autorités centrales. D'aille:urs, lorsqu'en 1930 le prince Damr.ong. visitant le temple. y a été officiellement reçu par le résident français dans la province adjacente du Cambodge. le Siam n'a pas réagi. Le Siam n'a pas besoin de réagir. Il n'est donc pas con du tout. Il sait que même "70ans après le Cambodge ne s'en sorte pas tout seul". C'est parce que la frontière tracée par les français (en l'abscence de représentants thais) ne respecte pas les accords de début 1900 (qui fixe cette frontière au niveau du partage des eaux) et, de fait, avantage le cambodge (voir le jugement de 1962).
Seun nmott a écritDans l'arrêté aient annulé I'attitude constante des autorités centrales. D'aille:urs, lorsqu'en 1930 le prince Damr.ong. visitant le temple. y a été officiellement reçu par le résident français dans la province adjacente du Cambodge. le Siam n'a pas réagi. Le Siam n'a pas besoin de réagir. Il n'est donc pas con du tout. Il sait que même "70ans après le Cambodge ne s'en sorte pas tout seul". C'est parce que la frontière tracée par les français (en l'abscence de représentants thais) ne respecte pas les accords de début 1900 (qui fixe cette frontière au niveau du partage des eaux) et, de fait, avantage le cambodge (voir le jugement de 1962). Le gvt siamois ne revendique pas le temple, d'apres les dernieres déclarations. Donc, le pb ne se situe pas la. Mais sur la frontière entre les deux pays aux environs du temple.
A ce moment là, il faudra peut-être qu’on garde le temple dans son petit périmètre et on va donner ce que la Thaïlande veut avoir, car ils ont peur de manquer, et on va voir ce qu’ils vont encore dire.
héritier du kambuja a écritA ce moment là, il faudra peut-être qu’on garde le temple dans son petit périmètre et on va donner ce que la Thaïlande veut avoir, car ils ont peur de manquer, et on va voir ce qu’ils vont encore dire. La réaction thai n'est pas si éloignée de la réaction khmere sur une autre frontière, que les francais ont tracés sans représentants (et donc d'aval) khmer (cf. sarin chhak). Dans l'histoire de la frontière thai au niveau des dandreks, le cambodge semble avoir été le bénéficiaire des "erreurs" de tracés; la position de la victime cambodgienne spoliée par ses voisins est donc peut être pas des plus appropriée....