A Cambodia team to visit Bangkok on Preah Vihear issue Le Cambodge va envoyer une équipe d'officiels à BANGKOK le mois prochain pour tenter de règler le différent sur la proposition de mettre le temple de PREAH VIHEAR dans la liste du patrimoine mondial, a déclaré samedi NOPPADON PATTAMA, le ministre des affaires étrangères thaïlandais. L'équipe sera conduite par M. VAR KIM HONG, responsable des conseillers du premier ministre HUN SEN. L'année dernière, le Cambodge avait demandé à l'UNESCO de classer PREAH VIHEAR mais la requète avait été contestée par la Thaïlande. La question de la souveraineté du temple a été plaidée devant la cour internationale qui s'était prononcée en 1962 en faveur du Cambodge. En réaction à la proposition cambodgienne de l'année dernière, la Thaïlande a porté l'affaire devant l'UNESCO, arguant que les deux pays ne se sont pas encore accordé sur le tracé de la frontière commune autour des ruines. Un officier supérieur de l'armée thaïe a suggéré que les deux pays soumettent une demande conjointe pour que la Thaïlande ne perde pas définitivement ses droits sur un territoire encore contesté. NOPPADON a révélé samedi qu'il avait discuté du problême avec HOR NAM HONG, son homologue cambodgien, mardi, en marge du sommet de l'ASEAN à Singapour. HOR NAM HONG a demandé le soutien thaï pour que son pays soumette à nouveau sa proposition à l'UNESCO cette année. Il a affirmé que PHNOM PENH était prèt à déclarer officiellement que cette procédure n'affecterait en rien le tracé définitif de la frontière. NOPPADON a expliqué que VAR KIM HONG allait discuter de ce problême avec WEERACHAI PLADISAI, responsable du service juridique de son ministère. Il a rappelé que la Thaïlande ne comptait pas mener de politique de blocage envers la proposition cambodgienne à l'UNESCO, mais voulait que le problême de frontière soit règlé avant.
AKP/01 La Thaïlande ne s’oppose pas à l’enregistrement du temple Preah Vihear sur la liste des patrimoines mondiaux AKP Phnom Penh, 04 mars 2008 -- La Thaïlande n’est pas à l’encontre de l’enregistrement du temple Preah Vihear sur la liste des patrimoines de l’Humanité. C’est ce qu’a affirmé hier le Premier ministre thaï, Samak Sundaravej, lors de son entretien avec Samdech Akkak Moha Sena Padei Decho Hun Sèn, Premier ministre du Royaume du Cambodge. « Nous demandons seulement l’enregistrement du temple Preah Vihear, pas le site tout entier », a précisé Samdech Hun Sèn, car, a-t-il expliqué, il y a encore des points liés à la question frontalière et l’UNESCO n’a aucune compétence pour délimiter la frontière. Le gouvernement thaï a, par ailleurs, accordé un prêt de 1 400 millions de baht (environ 4,2 millions de dollars) au Cambodge pour construire la nationale 68 de O Smach à Siemreap, a fait savoir Khieu Kanharith, porte-parole du gouvernement, suite à cet entretien. Le chef du gouvernement thaï a, a continué le porte-parole, demandé à la partie cambodgienne d’examiner la zone superposée dans les eaux territoriales. Pour sa part, le Premier ministre cambodgien a remercié la Thaïlande d’avoir accordé le prêt pour la construction de la nationale 68, la préférence pour 360 produits cambodgiens en Thaïlande et légalisé les travailleurs cambodgiens dans ce pays. Il a en outre demandé à la partie thaïe de signer l’accord sur le transport dans le cadre du GSM (Grande sous-région du Mékong), lequel le Cambodge, le Laos et le Vietnam ont déjà signé; d’examiner au plus vite possible la délimitation frontalière terrestre; de ne pas utiliser la violence sur les immigrés cambodgiens illégaux en Thaïlande; d’aider à prévenir le trafic d’êtres humains et de drogue; et de promouvoir son investissement au Cambodge. Dans sa réponse, la partie thaïlandaise était d’accord avec les propositions du Cambodge, a dit Khieu Kanharith, aussi ministre de l’Information, ajoutant que les deux parties ont également discuté de la question des objets d’art khmer illégalement importés en Thaïlande et de l’ouverture d’une nouvelle porte-frontière, environ 400 m au sud du poste-frontière Poïpet. e même jour, M. Samak Sundaravej a été reçu en audience par Sa Majesté Norodom Sihamoni, Roi du Cambodge. Il s’est aussi entretenu avec Samdech Akkak Moha Dharm Porthisal Chea Sim, président du Sénat, et Samdech Akkak Moha Ponhea Chakrei Héng Samrin, président de l’Assemblée nationale. Le Premier ministre thaï est arrivé lundi au Cambodge pour une visite de deux jours. ...
... AKP/04 Le temple Preah Vihear se prépare pour l’enregistrement sur la liste des patrimoines mondiaux en juillet AKP Phnom Penh, 18 mars 2008 -- Quelques 200 officiels du ministère du Tourisme et partenaires privés se sont rendus le 16 mars au temple Preah Vihear, province de Preah Vihear, pour se préparer pour accueillir le prochain enregistrement du temple sur la liste des patrimoines mondiaux de l’UNESCO. ang Soth, secrétaire général de l’Autorité nationale de Preah Vihear, a dit que son autorité était en train de préparer un plan principal pour préserver et développer cette zone. « Nous avons divisé cette zone en trois : la zone de protection du temple de 154 hectares, la zone de développement de l’environnement de 2 642 hectares et la zone de développement économique et social de 2 828 hectares », a-t-il ajouté. L’Autorité nationale de Preah Vihear en coopération avec le Centre d’action contre les mines (CMAC), a, a souligné Hang Soth, déminé 95% de cette zone. Selon Thong Khon, ministre du Tourisme, les touristes peuvent se rendre au site sacré de Preah Vihear par la province de Kampong Thom, ou par Dam Dèk, Koh Kè, Boeung Mealea (route no. 62), province de Siem Reap, ou par Siem Reap en passant par Anlong Vèng, province de Banteay Meanchey, ou par la Thaïlande. Si les touristes étrangers viennent par Thaïlande, a-t-il précisé, le billet pour la visite du temple, est de 10 dollars, mais seulement 5 dollars s’ils viennent du Cambodge. Une fois le temple est officiellement enregistré sur la liste des patrimoines mondiaux de l’UNESCO (en juillet), un grand spectacle sera organisé sur le temple pendant trois jours et nuits, a dit le secrétaire général de l’Autorité nationale de Preah Vihear. --AKP ...
AKP/04 Le temple Preah Vihear se prépare pour l’enregistrement sur la liste des patrimoines mondiaux en juillet AKP Phnom Penh, 18 mars 2008 .............. Selon Thong Khon, ministre du Tourisme, les touristes peuvent se rendre au site sacré de Preah Vihear par la province de Kampong Thom, ou par Dam Dèk, Koh Kè, Boeung Mealea (route no. 62), province de Siem Reap, ou par Siem Reap en passant par Anlong Vèng, province de Banteay Meanchey, ou par la Thaïlande. .................. --AKP L'article : http://www.camnet.com.kh/akp/french_news.htm
AKP/04 Le temple Preah Vihear se prépare pour l’enregistrement sur la liste des patrimoines mondiaux en juillet AKP Phnom Penh, 18 mars 2008 .............. Selon Thong Khon, ministre du Tourisme, les touristes peuvent se rendre au site sacré de Preah Vihear par la province de Kampong Thom, ou par Dam Dèk, Koh Kè, Boeung Mealea (route no. 62), province de Siem Reap, ou par Siem Reap en passant par Anlong Vèng, province de Banteay Meanchey, ou par la Thaïlande. .................. --AKP
Sundgauvien38 a écrit AKP/04 Le temple Preah Vihear se prépare pour l’enregistrement sur la liste des patrimoines mondiaux en juillet AKP Phnom Penh, 18 mars 2008 .............. Selon Thong Khon, ministre du Tourisme, les touristes peuvent se rendre au site sacré de Preah Vihear par la province de Kampong Thom, ou par Dam Dèk, Koh Kè, Boeung Mealea (route no. 62), province de Siem Reap, ou par Siem Reap en passant par Anlong Vèng, province de Banteay Meanchey, ou par la Thaïlande. .................. --AKP L'article : http://www.camnet.com.kh/akp/french_news.htm Je ne compreds pas très bien car ces routes sont impraticables, me semble-t-il, pendant la saison des pluies et il y a quand même des rivières à traverser dont les ponts n'existent pas. Le ministre de tourisme parle du futur ou du présent?
Preah Vihear : la Thaïlande proteste une nouvelle fois contre le Cambodge 11-04-2008 Le directeur du Département des affaires légales et des traités thaïlandais, Virachai Plasai, a convoqué, le 10 avril, l’ambassadeur cambodgien, Ung Sean, afin qu’il rédige une note indiquant que son pays a porté atteinte à la souveraineté de la Thaïlande en déployant ses troupes militaires autour du temple de Preah Vihear. La Thaïlande a réagi, affirmant que les deux pays ne s’étaient pas encore décidés quant à la démarcation de leurs territoires respectifs, et qu’il fallait attendre cette frontière officielle pour que ce monument soit reconnu comme tel. Il ne s’agit là que d’un nouvel épisode de la guerre perpétuelle que se livrent Cambodgiens et Thaïlandais à propos du temple.
Temple de Preah Vihear : les nouveaux pèlerins du patriotisme khmer Par Chheang Bopha 11-04-2008 Preah Vihear / Cambodge / bonzes © John Vink/ Magnum Dans l'attente d'être classé au rang de patrimoine mondial par l'Unesco, le temple de Preah Vihear continue d'alimenter tensions et passions des deux cotés de la frontière. Les Thaïlandais, les plus nombreux à se rendre sur le site, depuis chez eux, s'y promènent en simples visiteurs, prenant soin d'éviter la question de l'appartenance de l'édifice multiséculaire ; les Cambodgiens s'y affichent en fervents patriotes, formulant des prières pour qu'en juin l'enregistrement sur l'auguste liste devienne réalité. Susceptibilités à ménager Ros Heng, responsable du poste-frontière de Preah Vihear depuis 2007, raconte qu'un mois après sa prise de fonctions les autorités thaïlandaises ont décidé de fermer leur porte une semaine durant en signe de mécontentement. L'accès au temple avait été refusé à leurs militaires. “On ne laisse pas entrer des soldats en uniforme sur un site touristique, s'offusque le responsable. Leur présence pourrait effrayer les touristes. S'ils souhaitent visiter le temple, qu'ils le fassent en tenue civile !” Sur un ton narquois, il ajoute : “Porte ouverte, porte fermée… Les Thaïlandais font comme ils veulent, cela ne nous inquiète pas. On peut toujours avoir des touristes !” Revenu à plus de bon sens, Ros Heng reconnaît que l'accès au temple côté cambodgien est difficile, et que les touristes khmers ne font pas le poids numérique à côté des touristes thaïlandais. Un projet de développement de la zone est cependant sur les rails, qui relève des missions attribuées à la toute nouvelle Autorité nationale de Preah Vihear. “Il faudrait commencer par une grande séance de nettoyage du site. Les Cambodgiens reconnaîtraient alors la valeur de cet héritage !”, propose la Phnompenhoise Vandy. Si le site est classé par l'Unesco, il est à espérer que de véritables travaux de mise en valeur seront alors engagés. Un peu d'histoire Construit entre le IXe et le XIIe siècle, le temple de Preah Vihear a été occupé de 1949 à 1952 par la Thaïlande. Le 15 juin 1962, la Cour internationale de justice de La Haye décidait dans un arrêt que le temple relevait de la souveraineté cambodgienne. Dès 2001, le Cambodge a déposé une demande de classement sur la liste du patrimoine de l'humanité auprès de l'Unesco. En 2007, le temple a été reconnu comme répondant aux critères universels, mais il a été demandé aux autorités cambodgiennes de rédiger “un rapport d'étapes qui explique en détail comment elles géreront le site”, rappelle Philippe Delanghe, chef de l'unité culture au bureau cambodgien de l'Unesco. Un rapport qui a été remis fin janvier au Centre du patrimoine mondial. Avant le 15 mai, des réponses aux commentaires formulées par le Centre doivent être apportées. La décision sur le classement de Preah Vihear sera rendue le 4 ou 5 juillet 2008 à Québec (Canada).
Protestations offcielles à destination du Cambodge Le ministere des affaires etrangeres à officiellement protesté vis à vis du Cambodge pour des violations de frontières dans le secteur du temple de Preah Vihear et d'un territoire controversé 11 avril 2008 Virachai Plasai, directeur général du département des traités et des affaires légales, à sommé l'ambassadeur de Phnom Penh Ung Sean de recevoir son rapport après que Phnom Penh ai envoyé des troupes dans la région il y a un mois. La Thailande frachis se pas car le Cambodge le mémorandum signé en 2000 par les deux parties, qui stipule que ni l'une ni l'autre ne feront de modifications dans la zone frontaliere tant que cette derniere ne sera pas marquée, explique Virachai. La cours internationale de justice a statuée en 1962 que le temple indouiste appartenait au cambodge, mais la frontière dans le district de SiSaKhet demeure floue. Cette région de 4.6 km carré autour du temple est réclamée par les deux parties. Le ministre à déja envoyé des plaintes au Cambodge - in 2004 lors de la construction d'une route, en 2005 après l'installation place d'un poste avancé et d'habitant, et en 2007 après la publication d'un décrès revendiquant la région afin que le temple puisse ^etre inscrit au patrimoine de l'humanité. Bangkok demande à Phnom Penh de retiré ses troupes et de laissé cette zone vide jusqu'a la conclusion des travaux de démarcation - attendue dans 10 ans. La brouille autour de cette zone controversée ont empéché le Cambodge d'inscrire le temple au patrimoine mondial de l'unesco du fait que la Thailande revendique pour elle la zone proposée pour être sanctifiée. "Nous ne nous somme pas opposés à l'inscription de ce site comme héritage mondial, mais le Cambodge ne devrait pas inclure les territoires disputés dans sa proposition", explique Virachai. Les deux voisins ont désignés une commission mixte pour régler ce problème, suggérant qu'une tierce partie surveille cette zone avant de permettre à Phnom Penh de l'inscrire au patrimoine mondial de l'humanité, dit il. Les protestations d'hier étaient simplement en acccord avec les lois internationales. Cela ne compromet pas les relations mutuelles et les efforts communs pour résoudre le problème, ajouta-t-il. Supalak Ganjanakhundee The Nation
... AKP/02 Le Cambodge rejette l’accusation de la Thaïlande concernant le déploiement des troupes au temple Preah Vihear AKP Phnom Penh, 18 avril 2008 -- Le gouvernement royal du Cambodge a réagi contre l’accusation de la Thaïlande selon laquelle le Cambodge a déployé ses troupes à la frontière khméro-thaïlandaise près du temple Preah Vihear, ce qui constitue « une menace à la souveraineté de la Thaïlande ». Le gouvernement royal a encore et encore réitéré son attachement à maintenir des relations amicales et de bon voisinage avec tous les pays qui ont les frontières communes avec le Royaume du Cambodge, particulièrement avec le Royaume de la Thaïlande, a dit un communiqué rendu public le 12 avril par le Conseil des ministres. Le département de l'Information et de la Communication relevant de la présidence du Conseil des ministres a, a continué le communiqué de presse, le devoir d'apporter des commentaires supplémentaires à l'Aide-Mémoire publiée le 1er avril 2008 par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Royaume du Cambodge et présentée à l’ambassadeur du Royaume de la Thaïlande le 11 avril 2008 à 18 heures pour répondre à l'Aide-Mémoire du ministère thaï des Affaires étrangères datée le 10 avril 2008 et soumise à l'ambassadeur cambodgien en Thaïlande et au communiqué de presse subséquent par le ministère thaï des Affaires étrangères de la Thaïlande paru le vendredi 11 avril 2008 à 15h27. L’article 5 du mémorandum de compréhension de l’an 2000 entre le Cambodge et la Thaïlande fait référence à la carte reconnue par les deux parties comme carte « DANGREK » faite par la « Commission de Délimitation entre l'Indo-Chine et le Siam », soumise par la commission à toutes les parties, suivant la « Convention de 1904 » et le « Traité de 1907 ». En vertu de l’article 5 du mémorandum de 2000, l'Aide-Mémoire présentée par le ministère cambodgien des Affaires étrangères à l'ambassadeur thaïlandais a explicitement et correctement déclaré qu'AUCUNE "VIOLATION" ne s'est commise par le côté cambodgien. L'accusation d'une "violation" est sans fondement, a souligné le communiqué. La partie cambodgienne a maintenu la présence de quelques gardiens pour assurer la sécurité aux touristes visitant le temple. C'est une pratique normale entreprise par les autorités dans tous les pays du monde pour assurer la sûreté et la sécurité aux touristes. Cette situation et cette condition ne doivent pas être vues par la partie thaïlandaise comme un déploiement ou un placement des militaires et des forces de police et ne constituent pas de menace ni de violation à la souveraineté de la Thaïlande, a précisé le communiqué de presse, ajoutant que les activités progressives de déminage font partie de la politique nationale pour débarrasser des mines anti-personnelles du territoire du Cambodge et ces activités ont lieu dans le territoire cambodgien et n'affectent pas, sous toute forme, la zone de la démarcation frontalière. Comme déjà mentionné dans l'Aide-Mémoire du ministère cambodgien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, il n'y a pas de question de « zones superposées » dans le site sacré du temple Preah Vihear, selon le jugement de la Cour internationale de la justice (CIJ) en 1962 et la carte dans l’annexe 1 qui est la partie intégrante du jugement de la CIJ. --AKP ...
NOPPADON calls for more help Le ministre: le problème de PREAH VIHEAR est épineux THANIDA TANSUBHAPOL Le ministère des affaires étrangères a demandé l'aide d'autres organismes de l'Etat pour traiter le différent qui oppose la Thaïlande au Cambodge à propos du temple de PREAH VIHEAR, arguant qu'il s'agit d'un problème épineux. La demande a été faite par le ministre NOPPADON PATTAMA hier, lors de la réunion des services de sécurité au siège du gouvernement. M. NOPPADON a précisé qu'il avait soulevé la question à la réunion, car il ne voulait pas que son ministère s'occupe seul de ce problème. "La question doit être gérée conjointement par plusieurs services," a-t-il précisé, ajoutant que l'armée pourrait par exemple, aider à déminer alors que le ministère de la culture pourrait améliorer les abords de la zone en litige. Le bureau du premier ministre va s'employer à promouvoir l'entente entre les populations locales. Jeudi dernier, le gouvernement a envoyé un aide mémoire à UNG SEAN, ambassadeur cambodgien, pour protester contre le déploiement de troupes dans le vieux temple situé sur la frontière avec la province de SI SA KET. Le gouvernement prétend que le déploiement de troupes cambodgiennes viole la souveraineté territoriale thaïlandaise dans la zone en litige près de la frontière et va aussi contre l'esprit du mémorandum de compréhension signé en 2000 par les deux pays et qui concerne la zone autour du temple de PREAH VIHEAR. PHNOM PENH a convoqué VIRAPHAND VACHARATHIT pour démentir toute les accusations formulées le jour précédent par BANGKOK à l'ambassadeur du Cambodge. C'était la quatrième fois que la Thaïlande émettait des protestations sur le sujet. Les précédentes datent de 2004, 2005 et 2007 et concernaient la construction d'une route, et de bâtiments publics permanents au nord et à l'ouest du temple. Le Cambodge a aussi procédé à des activités de déminage dans la partie ouest du temple. "Je vais patienter pour traiter cette affaire directement avec SOK AN, le vice premier ministre cambodgien" assure M. NOPPADON ajoutant que la visite de SOK AN n'est par contre pas encore planifiée. Le vice premier ministre cambodgien a reporté son dernier voyage à BANGKOK, prévu à la fin février. M. NOPPADON a avoué qu'il avait demandé l'aide de la Chine pour négocier avec une compagnie chinoise qui devait assurer la construction d'une route dans la zone litigieuse et lui faire stopper les travaux. La compagnie a accédé à la requête qui fut faite durant la visite du ministre à Pékin pendant SONGKAN (*). Il y eu une controverse entre les deux pays en 2001, quand le Cambodge a demandé à l'UNESCO de classer au patrimoine mondial les ruines de l'ancien temple appelé KHAO PHRA VIHARN en Thaï. La Thaïlande demande toutefois à jouer un rôle dans la proposition car la frontière à cet endroit doit encore être précisément délimitée. Le comité du patrimoine mondial avait accepté de reporter la décision; le Cambodge a décidé de soumettre à nouveau la proposition sans la Thaïlande cette année.
Thailand and Cambodia to tackle temple dispute in Paris 25 avril 2008, 2H57 BANGKOK - Les dirigeants thaïs et cambodgiens se rencontreront à Paris la semaine prochaine pour aborder le litige sur l'enregistrement du temple de PREAH VIHEAR au patrimoine mondial a-t-on appris vendredi par certains médias. Le ministre thaïlandais des affaires étrangères NOPPADON PATTAMA a confirmé qu'à l'invitation de l'UNESCO, il conduirait une délégation en vue de discuter les 2 et 3 mai du contentieux avec le Cambodge a rapporté le journal Bangkok Post. L'UNESCO voudrait que les deux parties s'accordent sur la proposition cambodgienne de faire enregistrer au patrimoine mondial PREAH VIHEAR, un vieux temple hindou à cheval sur la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande. L'année dernière, BANGKOK avait bloqué la proposition cambodgienne à cause d'un litige territorial sur certaines parties de l'enceinte du temple qui devait être classé. La propriété de PREAH VIHEAR est l'objet de contentieux entre la Thaïlande et le Cambodge depuis des décennies. Le différend a été soumis à la cour internationale de justice qui a tranché le 15 juin 1962 en faveur du Cambodge. Bien que le temple, perché sur une falaise qui domine le Cambodge soit maintenant administré par le gouvernement de PHNOM PENH, l'accès le plus facile pour les touristes se fait par la Thaïlande. On espère que le problème de démarcation trouvera une issue favorable avant la prochaine réunion du comité du patrimoine mondial qui doit se tenir du 4 au 12 juillet au Canada.
Je ne comprends jamais rien, Si le temple est Khmère, pourquoi il faut demander l’accord à la Thaïlande. Est-ce que pour faire la peinture dans votre maison il faut demande l’autorisation à votre voisin ?
Cambodia claims confusion over Thai and UN temple debate 28 Avril 2008, 10H36 PHNOM PENH - Le Cambodge s'est déclaré lundi étonné de la demande faite par l'ONU d'annuler les discussions bilatérales avec la Thaïlande à cause d'un litige sur un temple, arguant que la juridiction du temple sacré n'était pas en cause, mais que le différent ne portait que sur la démarcation de la frontière. Un porte parole du conseil cambodgien des ministres a affirmé que le conflit sur la possession du vieux temple de PREAH VIHEAR était terminé depuis que la cour internationale de justice a tranché en juin 1962 en faveur du Cambodge et qu'aucune discussion à ce sujet n'était nécessaire. Malgré que le temple perché au sommet d'une falaise surplombant la plaine cambodgienne est administré par PHNOM PENH, l'accès le plus facile pour les touristes se fait par la Thaïlande; le temple est de plus un sanctuaire pour les deux pays. Il reste un problème diplomatique sensible, les deux parties accusant l'autre de déployer des troupes pour le protéger. Néanmoins, le Cambodge prétend qu'aucune médiation d'un organisme de l'ONU n'a été suggéré ces derniers mois, que le problème était sous contrôle et ne nécessitait pas l'intervention d'une tierce partie. "Nous n'avons pas reçu d'invitation (de l'UNESCO) pour des discussions; nous ne comprenons donc pas pourquoi ils prétendent qu'elles ont été annulées" a déclaré PHAY SIPHAN, porte parole du conseil des ministres. "Il n'y a pas de lien entre la démarcation de la frontière et le temple de PREAH VIHEAR. Les deux gouvernements sont d'accord là dessus." La démarcation du territoire, notamment près des côtes, est en cours de discussion entre le Cambodge et la Thaïlande depuis un certain temps, avec des ressources minérales et pétrolières potentielles prêtes à être exploitées en fonction de l'issue des pourparlers.
Un temple tranquille au centre d'une tempête.
AKP/03 Le vice-Premier ministre Sok An en visite en France AKP Phnom Penh, 22 mai 2008 -- Sok An, vice-Premier ministre et ministre du Conseil des ministres du Cambodge, est, à la tête d’une délégation, parti le 20 mai pour une visite officielle au Centre des patrimoines mondiaux de l’UNESCO à Paris. Le vice-Premier ministre Sok An accompagné, d’autre part, de son épouse, discuterait avec des officiels de l’UNESCO du travail préparatoire pour répondre à la 32ème réunion de cette Organisation onusienne au Canada où sera proclamée officiellement l’inscription du temple Preah Vihear du Cambodge dans la liste des patrimoines mondiaux, a fait savoir Phay Siphan, porte-parole à la Présidence du Conseil des ministres. Le chef de la délégation cambodgienne discuterait également avec la partie thaïlandaise des arrangements autour de cette question. En juillet 2007, la 31ème réunion de l’UNESCO avait accepté, en principe, cette inscription. En mars 2008, à l’occasion de sa visite au Cambodge, le nouveau Premier ministre thaïlandais a, au cours d’une rencontre avec son homologue cambodgien, Samdech Hun Sèn, déclaré son soutien actif à cette décision de l’UNESCO de mettre le temple Preah Vihear dans la liste des patrimoines mondiaux lors de sa 32ème réunion en juillet de cette année. --AKP M. KRY Hok
La Thailande, le Cambodge et le royaume du temple maudit Pour un peu on se croirait dans un film d’Indiana Jones ... mais l’affaire est prise au sérieux par les deux royaumes qui se disputent le temple de Preah Vihear à cheval sur la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande. Aujourd’hui le Cambodge demande le classement de Preah Vihear au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO, peut être une façon de s’assurer que la Thaïlande a bien remisé ses tentations annexionnistes au placard. Une initiative qui a provoqué une protestation (pacifique) du gouvernement Thaïlandais qui a dénoncé cette décision “unilatérale” et menacé de fermer l’accès au temple. C’est que la question de la rivalité entre les deux pays peut s’avérer explosive, surtout en matière de temples: en janvier 2003, des émeutes ont éclaté à Phnom Penh où une fausse rumeur prétendait qu’une actrice thaïlandaise d’un soap opera avait affirmé qu’Angkor Vat appartenait à la Thaïlande. L’ambassade de Thaïlande ainsi que divers centres d’intérêts thaïlandais avaient été mis à sac dans la capitale cambodgienne. La propriété des temples est donc un sujet avec lequel il vaut mieux ne pas plaisanter, que l’on soit Cambodgien ou Thaïlandais.
Preah Vihear : la Thaïlande accuse le projet cambodgien d’empiéter sur son territoire 22-05-2008 La Thaïlande n’empêchera pas l’inscription par le Cambodge du temple de Preah Vihear sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité. Le ministre thaïlandais des affaires étrangères a tenu à rappeler la position de son pays, à travers un communiqué de trois pages rendu public le 23 mai. Le ministère thaïlandais juge dans son communiqué que « le temple devra être sauvegardé pour devenir un symbole de la forte solidarité entre les deux pays ». Une formule qui ne suffira peut-être pas à éteindre la polémique