La Thaïlande nie avoir endommagé le temple de Preah Vihear 27-10-2008 Les autorités thaïlandaises ont démenti dimanche 26 octobre les allégations de certains organes de presse concernant des dommages causés au temple par leurs troupes lors des accrochages du 15 octobre. © DRDes tirs de roquettes auraient atteint l'escalier qui mène au temple, causant des dommages aux statues de Nâga qui l'ornent de part et d'autre. Les autorités du Cambodge envisageraient en conséquence de porter plainte auprès de l'Unesco. Ce sont les deux informations, reprises par certains médias, que le ministère des Affaires étrangères Thaïlandais entend démentir. Dans son communiqué de presse, il affirme qu'une enquête a été menée en coopération avec les autorités de la 2ème Région militaire de l'Armée royale de Thaïlande (région de Sisaket, frontalière du temple de Preah Vihear) et conduirait à des conclusions très divergentes. D'après le communiqué, dans la journée du 15 octobre les soldats Thaïlandais, conformément aux instructions reçues, n'ont fait usage que d'armes légères. Par contre, ils ont subi le feu des troupes cambodgiennes, appuyées de tirs au lance-roquettes (de type RPG) et autres armes sans recul. Des roquettes auraient frappé un point proche des deux statues mentionnées, blessant par ailleurs deux soldats Thaïlandais. D'autres engins de ce type ont été tirés dans l'enceinte du Parc national de Phra Viharn par l'armée cambodgienne. L'Armée royale thaïlandaise serait en possession de deux de ces munitions, non explosées, tombés dans le Parc. Elles sont conservées à titre de preuve par les autorités de Bangkok. CSH
Hun Sen dément toute utilisation de mines antipersonnel par le Cambodge Par Ros Dina 18-10-2008 Le Premier ministre du Cambodge Hun Sen a démenti vendredi 17 octobre, à la sortie d'une réunion du Conseil des ministres, les propos de responsables thaïlandais qui laissaient entendre que des mines auraient pu être posées récemment par des Cambodgiens le long de la frontière khméro-thaïlandaise, dans le cadre du conflit qui oppose les deux royaumes dans la zone de Preah Vihear. Le 6 octobre, deux soldats thaïlandais ont été blessés après avoir marché sur des mines, lors d'une patrouille à proximité de Veal Intry, dans la zone disputée de Preah Vihear. Le gouvernement thaïlandais a alors vivement réagi et demandé aux autorités cambodgiennes d'enquêter sur cet accident afin de déterminer si des individus cambodgiens avaient posé le long de la frontière des mines provenant d'anciens stocks du ministère de l'Intérieur du Cambodge. De tels actes, s'ils étaient avérés, constitueraient une violation de la convention d'Ottowa de 1997 interdisant l'utilisation de mines antipersonnel, a rappelé le vice-directeur général du département thaïlandais de l'Information, cité par le quotidien anglophone Bangkok Post. Pour le chef du gouvernement du Cambodge, ces soupçons sont totalement infondés. Selon lui, ces mines ont été posées dans les années 1980, alors que le Cambodge était plongé dans la guerre civile, et il paraît aujourd'hui difficile d'établir qui, des forces de l’ex-Etat du Cambodge ou des rebelles postés à la frontière, a posé ces engins explosifs. "Ces mines sont de fabrication soviétique. Je les connais. Mais je ne sais pas qui a les posées ni quand", a-t-il souligné. "Aujourd'hui, nous détruisons les mines. Nous sommes signataire du traité d'Ottawa sur l’interdiction de l’utilisation des mines et nous avons détruit toutes celles que nous stockions dans nos entrepôts. Quelles mines aurions-nous donc pu poser ?", a questionné Hun Sen, qui a par ailleurs estimé que la zone où l'accident s'est produit est située en territoire cambodgien et non thaïlandais comme l'affirme le gouvernement et la presse du royaume voisin. "Alors que nous sommes en train de déminer le pays, pourquoi le Cambodge ajouterait-il des mines sur son propre territoire ? Cela serait contraire à la politique du gouvernement et aux efforts du comité de déminage", a-t-il fait observer, considérant que ces accusations avaient pour seul but "d'effrayer l'opinion publique".
Ils ne sont pas si mal que ça ces pauvres soldats Khmers.
Seun nmott a écritIls ne sont pas si mal que ça ces pauvres soldats Khmers. Ouai, enfin les autoriser a utiliser des mines antipersonnelles, je trouve ca dégeulasse. A 90%, ces mines tueront des enfants et des pauvres paysans , et toi et moi.
C'est tout a fait possible vu que les Thai ne sont plus de leur coté de la frontière. Il est donc tout a fait faisable de poser des mines en territoire khmer, sachant tres bien que les soldats thai passeront par là. Enfin ....
C'est ridicule Des mines y en a partout la bas. Il semble que certains soldats la bas soient dans la region depuis plus de 10 ans. Ce n est peut etre pas le cas des soldats Thais. De la a sous entendre que les Cambodgiens sont aller planquer des mines, c est vraiment odieux -d un cote comme de l autre-d ailleurs.
Le Cambodge veut protéger Preah Vihear par des panneaux 29-10-2008 Des sigles rappelant l’inscription du temple au patrimoine mondial vont être implantés autour du site pour éviter sa dégradation en cas de conflit. Des panneaux de trois sortes différentes vont être implantés autour du temple de Preah Vihear, a indiqué Phay Siphan, porte-parole du Conseil des ministres à « Cambodge Soir Hebdo ». Le premier sera celui du patrimoine mondial de l’Unesco, le second celui du bureau de l’Unesco au Cambodge et le troisième représentera le logo de la Convention de la Haye de 1954 pour la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé. « Les Thaïlandais seront invités à participer à l’implantation de ces panneaux, a indiqué Phay Siphan. La Thaïlande est membre de l’Unesco. » Une conférence de presse sera organisée sur le site du temple le 7 novembre. Lors de l’accrochage du 15 octobre, des roquettes ont endommagé les statues de l’escalier menant au temple. Le Cambodge a alors envisagé de porter plainte auprès de l’Unesco, alors que Bangkok niait avoir employé des armes lourdes. Leang Delux
Les abords du temple n'ont jamais été déminés.
Donc, faudrait que les Cambodgiens arretent de se vanter d'avoir tué deux Thais, vu que ces deux soldats ont simplement sautés sur des anciennes mines. De toutes façons, il n'y a aucun interet pour le peuple cambodgien de rentrer en guerre avec la Thailande, il y perdra trop de plumes.
Le Cambodge n'envisage pas de conflit avec la Thaïlande Le Premier ministre cambodgien Hun Sen affirme que les affrontements qui se sont produits cette semaine à la frontière avec la Thaïlande ne vont pas se transformer en un conflit de plus grande ampleur. "Les gens doivent comprendre que l'on ne va pas s'engager dans une guerre à grande échelle", a dit Hun Sen après un conseil des ministres. Mercredi, deux soldats cambodgiens avaient été tués dans une fusillade entre les armées cambodgienne et thaïlandaise autour du temple hindou de Preah Vihear, un monument du XIe siècle perché sur un promontoire à la frontière entre les deux pays. Cette escarmouche avait fait sept blessés du côté thaïlandais et deux autres du côté cambodgien. Jeudi, les deux armées s'étaient mises d'accord sur l'organisation de patrouilles communes le long de la frontière mais elles n'étaient pas parvenues à s'entendre sur un retrait des troupes déployées dans la zone. "Les négociations d'hier ont été très bonnes, bien que nous ne soyons pas parvenus à atteindre le but que nous poursuivions. La situation à la frontière est globalement bonne", a dit Hun Sen. Le Premier ministre a toutefois démenti que les soldats cambodgiens ont installé des mines le long de la frontière. Il a également affirmé que l'intervention d'observateurs extérieurs, tels que les Nations unies ou l'ASEAN, n'était pas nécessaire. Certains analystes ont fait remarquer que ce regain de tension à la frontière correspond à un accroissement de l'instabilité politique en Thaïlande. Le Premier ministre thaïlandais Somchai Wongsawat a convoqué une réunion de ses partenaires de la coalition gouvernementale vendredi et la perspective d'élections anticipées se fait plus précise après les déclarations du chef de l'état-major demandant la démission du chef du gouvernement. "Je doute que l'action de la Thaïlande soit autre chose que l'expression du fort sentiment nationaliste que l'armée estime devoir entretenir pour rallier la population à sa cause", a déclaré Derek Tonkin, ancien ambassadeur britannique en Thaïlande. Le temple de Preah Vihear a toujours suscité des réactions passionnelles au Cambodge et en Thaïlande. La Cour internationale de justice (CIJ) l'avait attribué au Cambodge en 1962, une décision qui continue de nourrir la frustration des Thaïlandais. Lors de la réunion ministérielle, Hun Sen a par ailleurs demandé une augmentation des crédits militaires, une première depuis la chute du régime des Khmers rouges en 1998. Version française Pierre Sérisier 17/10/2008
Il a également affirmé que l'intervention d'observateurs extérieurs, tels que les Nations unies ou l'ASEAN, n'était pas nécessaire.
Preah Vihear : vers une résolution diplomatique du conflit 03-11-2008 Une rencontre de la Commission mixte Cambodge – Thaïlande pour la délimit