Le titre de ce post:ouh la la!!! cela fait longtemps que le tourisme sexuel sevit au Cambodge...en fait depuis les annees 90...
desole pour les adresses si cela peu aider un organisme pour mes propres constations a ce sujet contacter moi sur mon email
desole pour les adresses si cela peu aider un organisme pour mes propres constations a ce sujet contacter moi sur mon email en ce qui concerne pph c est les meme proportions j espere surtout que pub street de siem reap ne prendra pas les allures de sihanook une autre forme de prostitution prend forme sur sr
... Par rapport à ces 2 posts ,je me reseve une remarque:prendre la mesure du probleme est une condition necessaire à une reflexion sur son erradication qui ne peut etre le fait d'une ONG qu'elle qu'en soit son efficacité! ...
Ta reponse est noble vicheya...MAIS elle me rapelle l'histoire de la grenouille qui veut etre plus grosse que le boeuf! !
moi personnellement la prostitution volontaire ne me derange pas trop si elle n est pas affichee ...
.... Je pense que tu te trompes sur l'image de la femme asiatique...pour moi elle est trés positive et je ne suis pas le seul à le penser, ces merites sont enormes...MAIS la encore il ne faut pas detacher l'interpretation de caracteristiques plus globale concernant le mode de vie... BY
Tout depend de quoi l'on parle... Si c'est du tourisme sexuel, il faut savoir que le gros des troupes est coreenne ou japonaise...et là j'ignore tout de leurs cultures donc silence...
L'enjeu ,c'est plus celui de la solitude sexuelle et les derives perverses !
Une attirance pour les cocotiers ,les tropiques,...autant de choses que l'on ne peut supprimer...
C'est vrai que celà est un peu schematique, forum oblige...
A plague in paradise Paru dans le Sunday Times du 1er Juillet 2007 Vendue encore bambin à un bordel par sa famille, YORCHI HONG NHEA est une des 30 000 esclaves du sexe au Cambodge. Ces jours-ci, peu de clients sont des touristes occidentaux; la plupart sont des Cambodgiens. Trois décennies après que les khmers rouges aient dévasté le pays, Jon SWAIN a été témoin d’une montée de l’exploitation sexuelle violente. Quand la nuit tombe, Phnom Penh est pour la plupart séduisante. Elle est baignée dans une lumière du soir douce et violacée. L’air est rempli d’odeurs tropicales. Les amoureux flânent au bord du fleuve près du vieux palais royal. Les visions du Cambodge en paix après des années déchiré par la guerre civile sont enchanteresses. Mais le scintillement du crépuscule sur la ville cache une sinistre réalité. Malgré son charme exotique, Phnom Penh peut être un lieu cruel. C’est la ville d’affreuses exploitations sexuelles et dépravations. Entre le monument de l’indépendance et le Mékong se tient un parc municipal où des esclaves sexuelles désespérées – des adolescentes – sont assises sur les bancs, vendant leurs corps. Le parc s’appelle Jardin Hun Sen, du nom du Premier Ministre cambodgien dont la maison surplombe un de cotés. Hun Sen est au pouvoir depuis 1985 et est le plus ancien dirigeant asiatique en activité. Mais son gouvernement est incapable de stopper le business de plusieurs millions de livres sterling du sexe malgré de périodiques répressions de la police qui est sous payée et connue pour ses extorsions et sa corruption. Gary GLITTER, le Britannique convaincu de pédophilie, habitait une maison à coté de Hun Sen, payant des milliers de livres de loyer pour ce privilège. Il purge maintenant une peine de trois ans de prison au Vietnam pour avoir sexuellement abusé des filles, après avoir été expulsé définitivement du Cambodge soupçonné d’avoir commis les mêmes méfaits là bas. Mais les adolescentes qui se réunissent dans le parc à la tombée de la nuit ne vendent pas leur corps à des occidentaux. Phnom Penh est devenu dangereux pour les pédophiles de l’ouest. La ville est pleine d’ONG actives et vigilantes qui cherchent à stopper le tourisme sexuel sur mineurs des occidentaux. Plus de 100 personnes surveillent les abus sexuels sur enfants à Phnom Penh, et au fils des ans, un nombre croissant d’arrestations de pédophiles ont été opérées. Les peines sont lourdes. Un Néozélandais purge une peine de 20 ans dans une prison cambodgienne après avoir été reconnu coupable d’avoir violé cinq filles. Les filles dans le jardin se vendent surtout à des Cambodgiens qui rentrent de leur travail. On estime qu’il y a 30 000 esclaves sexuels qui opèrent aujourd’hui au Cambodge. A Phnom Penh plus précisément, 8 000 filles travaillent dans l’industrie du sexe. Il y a 124 bordels, 83 salons de massage et 56 bars à karaoké. Dans un établissement, il y a 300 filles qui « travaillent ». Probablement une sur trois a le SIDA. La plupart ont été vendues à des bordels par leur famille. Beaucoup ont à peine plus de dix ans. Certaines ont juste cinq ans. Ainsi, trois décennies après la fin du règne de la terreur khmère rouge pendant lequel 1 700 000 personnes sont mortes, le Cambodge est touché par un nouveau fléau. C’est bien sûr complètement différent mais ça ruine des milliers de jeunes vies. C’est au Cambodge qu’on trouve certains des plus sordides bordels d’Asie. La perception de beaucoup de personnes intéressées à l’ouest est que la cause de cette grosse explosion de la prostitution vient du tourisme sexuel des occidentaux qui viennent dans le sud est asiatique pour exploiter la vulnérabilité des jeunes femmes et enfants dans un pays pauvre en voie de développement. … Mais cette perception est battue en brèche par la triste réalité observée sur le terrain. Quand des étrangers sont impliqués dans la prostitution des mineurs, les nationalités sont souvent asiatiques, mais la raison pour laquelle le pays est submergé par la prostitution est avant tout pour contenter des hommes cambodgiens. Avec des millions qui se débattent pour vivre avec moins de 0,25£ par jour, beaucoup de femmes finissent dans le désespoir et travaillent dans l’industrie du sexe et les parents pauvres vendent leurs enfants quand ils ont cinq ou six ans pour 50£. Les filles se prostituent pour 1£ la passe, mais la moitié de la somme va à leurs proxénètes ou au bordel où elles travaillent, ce qui fait qu’il leur reste vraiment peu pour elle-même. Les bordels sont souvent constitués de cabanes en bois avec un toit en tôle ondulée et des petites chambres sans fenêtre ni meuble à l’exception d’un matelas crasseux, avec des préservatifs usagés et des mégots sur le sol. Les filles du jardin Hun Sen paye un peu plus pour opérer dans une partie plus salubre de la ville. Aussi considérée comme une meilleure classe de prostituées, elles peuvent demander un tarif plus important : elles sont payées 2,50£. La plupart des clients sont cambodgiens, mais il y a aussi des hommes qui viennent d’autres pays asiatiques, en particulier la Chine, le Japon et la Corée pour qui les charmantes filles cambodgiennes naïves sont des jouets à aimer pour les vacances ou à prendre et ramener dans leurs pays comme épouses. Il s’agit d’une industrie de plusieurs millions de livres sterling. Personne ne connaît mieux cette vérité crue et l’importance de cette prostitution que Somaly MAM, une femme cambodgienne de 35 ans, énergique, aux yeux de biche, avec des cheveux noirs de jais, qui dirige l’AFESIP (Agir pour les FEmmes en SItuation Précaire) une association qui sauve les filles et les jeunes femmes des bordels. Née au milieu des tumultes de la guerre, elle ne sait pas où sont ses parents. Elle fut abandonnée et violée quand elle avait 12 ans et, deux ans plus tard, elle fut revendue et forcée de se marier. Son mari se droguait, la battait, la violait et lui a tiré des balles qui passèrent près de sa tête et ses pieds. Quand elle eu 15 ans, elle prit son pistolet et lui tira dans le pied pour le blesser comme il l’avait blessée. Il l’a vendit alors à un bordel, où elle devait accepter cinq ou six clients par jour. Un jour, un client l’appela elle et une autre fille. Il prétendit qu’il était avec un autre homme. En fait ils étaient 20 qui abusèrent les filles atrocement. Plus tard, elle se maria avec un Français et a eu trois enfants. L’année dernière, elle devint indirectement une nouvelle fois victime de l’esclavage sexuel, quand sa fille Ning, 14 ans a été kidnappée, droguée et violée, peut être pour se venger du travail de sa mère. Quand j’ai rencontré Mam à Phnom Penh elle était épuisée, revenant juste dans la capitale après un voyage en Italie et à Singapour pour faire connaître la condition des femmes cambodgienne dans les bordels et une éreintante journée de dix heures de route depuis Païlin une ville éloignée et sordide du « Far-West » cambodgien qui fut une place forte khmère rouge et aujourd’hui, paradoxalement un centre de la pornographie, de la prostitution et du jeux. Quoique fatiguée par le voyage, elle insistait pour partir presqu’immédiatement visiter les filles du principal refuge à la campagne, à trois heures en voiture, où les anciennes travailleuses du sexe fréquentent l’école et acquièrent des compétences comme le tissage et la couture pour pouvoir gagner leurs vies en dehors du bordel. Elle avait appris qu’une fille de six ans accompagnée de sa sœur avait été vendue à un bordel. La fille, sauvée plus tard avait développé le sida et était maintenant en train de mourir. Quand nous sommes arrivés, le visage de la petite fille s’était éclairé à la vue de Mam, qu’elle avait réclamée. Elle avait tendu ses bras et l’avait étreinte. « Je ne l’ai plus vue ainsi que les autres filles depuis un mois »précisait Mam. « C’est trop long. Beaucoup de ses filles sont orphelines ou ont été vendues par leurs parents et je suis leur mère. Elles n’ont pas eu d’enfance et j’essaye de leur donner ce qu’elles n’ont pas eu. » Chim Chanry fut violée à l’âge de sept ans par son oncle alors qu’elle dormait dans la maison de son frère. Quand elle a révélé ce qui s’était passé à son frère, il a essayé de la tuer avec un couteau. Rejetée par sa famille après cet incident elle a été vendue a un bordel par sa sœur « Elle n’est jamais retournée chez elle » nous a raconté Mam. Keo, une orpheline vietnamienne de 15 ans vivait avec sa belle mère qui l’a vendue via le Cambodge à un bordel de l’autre coté de la frontière thaïlandaise. Le propriétaire du bordel l’a vendue à un autre bordel où elle vivait d’un paquet de nouilles par jour. Quand elle est devenue malade, le propriétaire l’a battue et torturée avec des décharges électriques. Sauvée par une filiale thaïlandaise de l’AFESIP de Mam, elle ne sait pas qui sont ses parents ni où ils vivent. Jusqu’à aujourd’hui, des mois après son sauvetage, ses yeux sont sans expression, morts, les yeux de quelqu’un qui a supporté l’insupportable. Ici aussi, une des deux sœurs qui furent vendues à un bordel quand elle avait cinq ans – personne ne sait pour combien. Elle fut droguée et battue, passée d’un homme à un autre, jusqu’à ce qu’elle soit sauvée par l’AFESIP et ramenée au centre. Comment va-t-elle demandais-je. Mam fit une pause « elle est positive HIV. Nous allons rendre sa vie aussi agréable que possible jusqu’à ce qu’elle meure. Cela brise le cœur. » Il y a également une jeune orpheline. Sa mère, une prostituée, était arrivée au centre toute ensanglantée. Elle avait été mutilée par un client qui avait essayé de retirer son bébé par encore né pour l’offrir au temple afin de lui porter chance. Sévèrement blessée, sa mère mourût à la naissance et le petit bébé fut élevé par une autre ancienne prostituée qui avait un bébé du même âge. Ce ne sont que quelques exemples parmi les 45 filles du centre de Kompong Cham qui apprennent une nouvelle vie. Etant assistées par Mam, elles sont les plus chanceuses. Pour chaque fille sauvée par l’AFESIP, il y a des douzaines d’autres qui souffrent en silence et isolées. La prostitution et les agressions sexuelles sur mineurs ne sont pas quelque chose de nouveau au Cambodge. Le grand voyageur chinois Tcheou Ta Kuan, qui fut un émissaire au royaume d’Angkor décrivit son voyage a travers le Cambodge du XIIIème siècle au pinacle de la civilisation khmère : la défloration des jeunes filles lors de cérémonies religieuses. Encore aujourd’hui à la campagne, certains parents envoient leurs filles au monastère à 14 ans pour se faire déflorer par le bonze principal. C’était sensé apporter la chance. Il y a une autre raison pour laquelle les très jeunes filles sont demandées au Cambodge : parce qu’on pense qu’avoir des rapports avec des vierges peut guérir du sida. Ta Kuan a aussi décrit que le roi avait 4 à 5000 femmes dans son palais, et même dans les temps modernes il n’y a pas de lois qui fixe le nombre de jeunes concubines que les rois du Cambodge peuvent avoir. On se rappelle, en 1951, quand à 29 ans avec déjà quatre concubines et 10 enfants le roi playboy Cambodgien Norodom Sihanouk prit Monique Izzi, une beauté mi-italienne mi-cambodgienne comme cinquième concubine alors qu’elle n’avait que 16 ans. Ils eurent rapidement deux enfants. Un des principaux charmes du Cambodge était que son peuple recherchait le plaisir, l’insouciance et une vie simple, cette vie tournant autour de la famille, des fêtes bouddhistes et du rythme des saisons. Peut être que cela est trop idéaliste. Derrière l’énigmatique sourire khmer il y eu toujours un fond de violence, qui explosa au grand jour avec la guerre et la sauvagerie des khmers rouges. Mais les valeurs culturelles du pays ont été mises à mal par une cupidité effrénée, le consumérisme et une exploitation massive. Je me rappelle bien ce qu’un ministre cambodgien des affaires étrangères m’avait dit, quand le Cambodge luttait pour retomber sur ses pieds dans les années 1980, après la tyrannie khmère rouge, qui avait ramené le Cambodge à l’année zéro. « Allez et dites à vos amis investisseurs que le Cambodge est comme une charmante femme étendue sur le dos avec les jambes ouvertes attendant d’être prise. » m’avait dit Chum Bun Rong. Comme cela est vrai dans tous les contextes. L’esclavage sexuel est maintenant solidement implanté au Cambodge et s’en défaire est presque impossible. Il s’étend comme un cancer et un nouveau phénomène que Mam et les autres combattants du commerce du sexe trouve particulièrement virulent et inquiétant est la terrible montée de la violence sexuelle qui l’accompagne. Avant 1990 il n’y avait pas de mot pour désigner les viols en bande dans la langue khmère. Cela n’existait pas. Maintenant, les jeunes Cambodgiens ont inventé le mot bauk pour ça. Les viols collectifs sont devenus la norme dans la culture urbaine des jeunes. Pourquoi est-ce ainsi, personne ne le sait, mais le développement de films pornographiques violents qui sont constamment visionnés dans certains bars locaux peut être une partie de la réponse. … Jon SWAIN
Insupportable de lire tout ça ! Comment peut-on mettre des enfants dans un bordel et les laisser se faire abuser ? Ca m'est inconcevable, je ne comprends pas... et les personnes responsables ne méritent même pas le qualificatif d'être humain, ce sont vraiment des animaux !!!
PS Faut pas croire que pdt les KR ce la n'exister pas, il existe bel et bien mais sous une autre forme.
Le pire c'est que les khmers sont ils conscients? Ont ils le courage de faire quelques choses? Ou ça n'arrive qu'aux autres?