Il suffit d'aller dans les cités tu verra que celui qui ce dit de droite se fera soit très fortement critiqué, sera méprisé, insulté voir casser le gueule. Plein de gens n'ose pas s'affirmer de droite par peur des représailles. On appel ça la dictature des délinquants. Faut que ça cesse !!! Perso en cours l'on m'a déjà insulter une fois pour ça... j'ai d'ailleur remis les personnes concerné en place... Personne n'a oser me touche et t'en mieux pour eux car je déteste qu'on essai de m'imposer des idées... moi, je sais me défendre ça va mais je pense à toute les personnes qui vivent dans les cités et qui en ont marre de quelques jeunes délinquants qui donne une mauvaise image de la jeunessse et qui crée un sentiment d'insécurité à chaque fois qu'une soeur, une copine, une mère sort de chez elle toute seule... Pour un délinquant qu'elle intérêt à t-il à voter à droite ? aucun car il risque de se faire mal mener s'il fait de grosse connerie. Par contre à Gauche, il sera assez pénard de ce côté là.
On ne parle pas de savoir-vivre des français, on parle de raccompagner des femmes-flics chez elles pour qu'elles ne se fassent pas violer. C'est différent, c'est une décision de politique intérieure.
Qu'est-ce qui te dit que le violeur a déjà été condamné ? ils ne l'ont même pas identifié.
Des peines plus lourdes ? si le suivi médical est inexistant, ça ne sert à rien. Je serais plutôt pour la qualité que la quantité.
C'est tout de même très étrange, qu'on n'arrive pas à mettre la main sur des violeurs de femmes flics mais que pour retrouver les auteurs du vol du scooter du fils de Sarkozy on a pas hésiter à utiliser tous les moyens possibles et imaginables, jusqu'aux tests d'ADN. A croire que le scooter d'un fils de ministre a plus de valeur que l'intégrité physique d'une femme flic ! Et je ne pense pas que les auteurs du vol du scooter on été relâchés le jour même ! A vérifier !
Sarkozy, en devenant Ministre de l'Intérieur, a jugé bon, de dire aux policiers que leur fonction n'est pas de faire du social mais de la répression. Les évènements de novembre 2005 ne sont pas étrangers à cette décision aux conséquences dévastatrices.
HANDICAPES : LES INEXACTITUDES DE SEGOLENE ROYAL La joute oratoire qui a opposé les deux candidats lors du débat télévisé du 2 mai à propos de la scolarisation des enfants handicapés s'est poursuivie jeudi 3 mai. Gilles de Robien et Philippe Bas, ministre de l'éducation nationale et ministre de la santé et des solidarités ont dénoncé les "mensonges" de la candidate PS. "L'erreur est toujours possible, même si elle est regrettable (...) mais ajouter à l'erreur l'invocation de la morale, c'est là le comble de l'immoralité", a déclaré M. Bas. "Mme Royal serait bien inspirée de présenter des excuses à la communauté éducative, aux familles et aux associations.", a exigé M. de Robien. Le ministre a contesté l'affirmation de Mme Royal sur une diminution de 50 % du nombre d'enfants handicapés scolarisés par l'éducation nationale. Il s'est également inscrit en faux sur la suppression de 7 000 postes d'aides-éducateurs spécifiquement consacrés au handicap, "ces emplois précaires ayant été, depuis, remplacés par 6 800 auxiliaires de vie scolaire, emplois budgétaires et permanents". M. de Robien a cité un de ses adversaires habituels : "Le porte-parole d'un grand syndicat, le SNUipp-FSU, a admis que nous avons multiplié par trois le nombre d'enfants handicapés scolarisés." "C'EST PAS BIEN DE MENTIR" Selon M. Bas, le nombre d'enfants handicapés scolarisés par l'éducation nationale "était de 87 500 en 1999 et de 89 000 lors de la dernière année du gouvernement Jospin, alors que Mme Royal était ministre déléguée à la famille, à l'enfance et aux personnes handicapées". "Ce progrès, dont je me réjouis est donc de 1 500. Il y en avait à la dernière rentrée 160 000. Voilà la réalité des chiffres !", a-t-il poursuivi. "C'est pas bien de mentir", a accusé Nicolas Sarkozy, tandis que le socialiste Claude Allègre, ex-ministre de tutelle de Ségolène Royal, attaquait la candidate pour laquelle il ne votera pas : "J'ai trouvé (sa) colère suspecte et préparée. Je suis outré parce que ce qui a été dit, c'est des mensonges". Selon lui, "les emplois ont été créés par Luc Ferry sous le gouvernement Raffarin". Jack Lang, conseiller de Mme Royal, a soutenu que "les chiffres sont truqués, (ils) ne peuvent pas faire illusion". "Les enfants accueillis ne sont épaulés que quelques heures par des personnes non formées et précaires", a-t-il argumenté. Les associations ont demandé, comme l'Unapei, (750 associations, 60 000 familles) que le prochain chef de l'Etat "engage une véritable politique appuyée sur des moyens conséquents". "Il est exact que la suppression en 2002 des 5 000 emplois-jeunes placés auprès des enfants a créé une profonde émotion parmi les associations", a précisé Vincent Assante (ANPIHM, handicapés moteurs). Mais ces emplois-jeunes ont été remplacés par des "auxiliaires de vie scolaire" (AVS), dont le nombre actuel, dit M. Assante "est environ de 7 500". Selon la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Dress), 151 500 enfants et adolescents handicapés étaient accueillis en 2005-2006 dans les structures de l'éducation nationale. Parmi eux, 69 % (104 000 élèves) étaient scolarisés dans des classes ordinaires ou adaptées. Ce nombre a doublé entre 1999 et 2005. Luc Cédelle et Catherine Rollot
DISTANCEE, ROYAL DENONCE «LE RISQUE» SARKOZY Nicolas Sarkozy augmente son avance dans les derniers sondages • Ségolène Royal craint «des tensions très fortes dans le pays» en cas de victoire «du candidat de la droite dure. Les finalistes à la présidentielle de dimanche se battent jusqu’à la dernière minute. Tous les deux se sont exprimés vendredi matin sur des radios. Ils doivent se rendre ensuite en province, Ségolène Royal à Brest, Nicolas Sarkozy au Petit Bornand, en Haute-Savoie. Sur le même sujet Les deux candidats jettent leurs dernières forces dans la bataille Nicolas Sarkozy donné favori par trois sondages Reportage Les AntiSarko bouclent la campagne en fanfare Audio Libé / le Figaro, le débat du jour Un dispositif policier renforcé pour dimanche soir Le parti de François Bayrou s'appellera «Mouvement Démocrate» Si l’on en croit les derniers sondages, l’écart se creuse entre les finalistes. Nicolas Sarkozy l’emporterait au second tour avec 54% des voix contre 46% pour la candidate socialiste, selon la 55e vague de l’enquête Ipsos/Dell publiée ce vendredi. Il recueillerait 54,5% des voix et Ségolène Royal 45,5%, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, LCI et Le Figaro rendu public vendredi. Enfin selon un autre sondage CSA-Cisco pour Le Parisien/I-TELE réalisé après le débat Sarkozy/Royal et publié jeudi soir, Sarkozy gagnerait avec 53% des voix contre 47% pour la candidate socialiste. Distancée dans les sondages, Ségolène Royal se montre de loin la plus agressive. Elle a affirmé sur RTL que la candidature de Nicolas Sarkozy constituait "un risque" pour la France, ajoutant qu’en cas de victoire du "candidat de la droite dure", "il y aura des tensions très fortes dans le pays". "Cette candidature est dangereuse. C’est pourquoi je demande aux électeurs de bien réfléchir", a-t-elle ajouté, estimant "avoir la responsabilité de lancer une alerte (…) par rapport aux violences et aux brutalités qui se déclencheront dans le pays". Elle a par aillleurs a confirmé sa "main tendue vers les centristes, quel que soit le vote intime de François Bayrou (18,5% des voix au premier tour)". Elle indiqué "se reconnaître dans certaines valeurs défendues par les électeurs du centre et François Bayrou". Sarkozy a expliqué vendredi "les attaques outrancières" de Ségolène Royal par les sondages défavorables. "Comme elle doit sentir que le sol se dérobe sous ses pieds, elle se tend, elle se raidit", a-t-il dit sur Europe 1. Se plaçant déjà dans l’optique de la victoire, il a indiqué qu’il s’engagerait "fortement dans la bataille des législatives" des 10 et 17 juin, car, élu, il aura besoin d’une majorité "pour mettre en oeuvre" son projet. Il a souhaité disposer d’"une majorité avec l’UMP, avec le centre". Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, a indiqué s’être "préparée" à la fonction de Premier ministre en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. "Il est évident que j’ai une carrière qui m’y prépare et que je me suis préparée", a-t-elle déclaré sur France Info. Côté PS, l’inquiétude est perceptible même si on essaie de faire bonne figure. Julien Dray, porte-parole du PS, a estimé vendredi que "les choses ne sont pas totalement figées et acquises" malgré les sondages. "Au soir du premier tour, on savait que les choses étaient difficiles", a-t-il indiqué sur RFI, évoquant un score de la gauche très bas. Il a toutefois appelé à "jouer le jeu jusqu’à la dernière seconde". Jean-Louis Bianco, l’un des deux directeurs de campagne de Ségolène Royal, a estimé que la victoire était encore possible". Enfin, environ 150 personnes ont manifesté, vendredi matin à Paris, à l’appel du collectif "La France qui se lève tôt", contre Nicolas Sarkozy. Les manifestants, en majorité des jeunes, se sont rassemblés vers 7H00 place de la République, scandant: "Réveillez-vous, il est Sarko moins deux!", "Rendez nous Guy Mocquet, gardez Christian Clavier!", etc… Véronique SOULÉ
Aekreach a écrit C'est tout de même très étrange, qu'on n'arrive pas à mettre la main sur des violeurs de femmes flics mais que pour retrouver les auteurs du vol du scooter du fils de Sarkozy on a pas hésiter à utiliser tous les moyens possibles et imaginables, jusqu'aux tests d'ADN. A croire que le scooter d'un fils de ministre a plus de valeur que l'intégrité physique d'une femme flic ! Et je ne pense pas que les auteurs du vol du scooter on été relâchés le jour même ! A vérifier ! C'est vraiment bas cette réflexion ! Premièrement, je ne t'apprendrais pas qu'on ne récupère pas de la meme façon l'ADN sur un objet que sur un etre humain (il faut deja que les deux femmes aient donné cet accord, ce qui est le cas de très peu de femmes violées car quand tu viens de te faire violer, une des premières réactions est d'aller te laver, et non d'aller au commissariat te faire examiner sur toutes les coutures). Deuxièmement, c'est bien l'ADN, mais encore faut-il que les personnes aient déjà un dossier chez les flics. Moi, je n'ai pas mon ADN chez les flics, donc le jour ou je pique le scooter du fils de Sarko, ils ne trouveront pas dans les 48 heures !
Pour revenir au sujet principal qui est l'intention de vote pour les présidentielles. Je vous rappelle que M. Le Pen a donné des consignes de vote suivantes à ses électeurs : s'abstenir ou voter blanc.
Pour revenir au sujet principal qui est l'intention de vote pour les présidentielles. Je vous rappelle que M. Le Pen a donné des consignes de vote suivantes à ses électeurs : s'abstenir ou voter blanc. Donc si vous n'adhérez pas aux idées du front national, exceptionnellement, pour éviter que celui-ci ne récupère politiquement le résultat de l'abstention et du vote blanc, choisissez un des deux candidats qui vous semblera le moins pire par rapport à vos convictions !
Pour l'instant, Réunissons nos forces pour "Notre" Pays qui nous tient à Coeur Le Srok !
sothy a écrit Pour l'instant, Réunissons nos forces pour "Notre" Pays qui nous tient à Coeur Le Srok ! Je vote pour tes paroles Sothy !
Sarkozy Président haut la main Nicolas Sarkozy a été élu hier par une large majorité des Français (plus de 53%) à la tête du pays. L’UMP conserve le pouvoir, mais le nouveau Président promet du changement et veut "réhabiliter le travail, l'autorité, la morale, le respect, le mérite", autant de valeurs qui ont séduit les électeurs (photo AFP) Nicolas Sarkozy, 52 ans, est le nouveau chef de l’Etat français. C’est le sixième Président de la cinquième République, élu au suffrage universel direct. Il succèdera à Jacques Chirac dans neuf jours pour un mandat de cinq ans. Le candidat UMP a été brillamment élu hier lors du deuxième tour de scrutin en rassemblant environ 53,1% des voix, contre 46,9% pour Ségolène Royal. Le succès de Nicolas Sarkozy est d’autant plus large que la participation a été massive avec plus de 85% de votants. La victoire de Nicolas Sarkozy ne constitue pas une surprise. Au premier tour, le candidat UMP avait déjà dépassé la barre des 30%. Hier, il a rassemblé les voix de la droite et du FN, mais il a su aussi ramener derrière lui la moitié des électeurs de François Bayrou, ce qui était suffisant pour gagner. Le faible score de Ségolène Royal situe le poids de la gauche en France à un niveau particulièrement bas. De main de maître Alors que la candidature de Ségolène Royal a pris corps soudainement, Nicolas Sarkozy a conduit son arrivée au pouvoir de main de maître. Depuis plusieurs années, l’homme qui voyait un futur Président en se rasant dans la glace a préparé cette accession au sein de la droite. Même l’erreur de 1995, quand il avait trahi Chirac pour Balladur, ne lui a pas été fatale. Sarkozy a depuis reconquis le terrain en prenant peu à peu le contrôle total de l’UMP, formidable machine politique. Under control L’homme a également conquis les medias en s’assurant une présence quotidienne, via notamment son action au ministère de l’Intérieur. Sa maîtrise de la communication lui a permis peu à peu de lisser son image d’homme dur et nerveux, concédant même un stratégique "j’ai changé" en début d’année. Lors du débat d’entre deux tours, il apparaît zen et serein tandis que son adversaire Ségolène Royal est victime d’une "colère saine". Bref, en rassurant davantage tout en tenant le même discours, Sarko est parvenu à rassembler plus large. Un homme d’action En fait, Nicolas Sarkozy a réussi là où la droite traditionnelle a longtemps échoué : aborder les thèmes de l’extrême-droite (insécurité, immigration…) tout en marquant son territoire, sans devenir infréquentable. Habile politique, Sarko a tiré la plus fine analyse du score du FN en 2002 pour construire son succès cinq ans plus tard. Les mots "racaille" ou "karcher" ne le desserviront pas, au contraire. Après 20 ans d’immobilisme, Sarkozy sort du lot en apparaissant comme un homme d’action, qui a le courage et la volonté d’appliquer ses idées. Alors que les Français ont tellement besoin de renouveau, ce qu’illustrait aussi paradoxalement Bayrou, son portrait de la rupture tranquille a parfaitement… collé avec l'opinion. Des valeurs qui séduisent Nicolas Sarkozy s’est donc retrouvé en phase avec le pays, représentant le changement… alors qu’il vient du gouvernement en place. Hier, le nouveau Président a promis de "réhabiliter le travail, l'autorité, la morale, le respect, le mérite". Confrontés à une plus grande injustice sociale, les Français se sont retrouvés dans ces valeurs, la gauche restant enfermée dans son traditionnel discours. Ainsi, en promettant de remettre les gens au travail, et donc de sortir de l’échec de l’assistanat, Nicolas Sarkozy a fait mouche. La France à droite Au-delà d’un succès personnel, la nette victoire de Nicolas Sarkozy marque clairement la tendance politique du pays, ancré encore largement à droite après 12 ans de présidence Chirac. La défaite de Ségolène Royal et l’avènement de François Bayrou vont amener l’opposition à se recomposer différemment. Les prochaines élections législatives (10-17 juin) apporteront une première réponse hâtive. Hervé HEYRAUD. 7 mai 2007
Des sirènes de police ? Y a-t'il eu des problèmes dans vos quartiers ? Tout le monde disait que les banlieues allaient exploser suite aux résultats et finalement, j'ai passé une nuit bien tranquille !