Que je sâche le peuple khmer fut un peuple réputé très féroce dans le reste du sud est asiatique
luc a écrit Que je sâche le peuple khmer fut un peuple réputé très féroce dans le reste du sud est asiatique Bonsoir luc, A cause de la cruauté des khmers rouges, peut on dire que le peuple khmer est réputé d’être très féroce en Asie du Sud-Est ?
Or, je ne sais toujours pas si le peuple khmer était plus féroce que ses voisins siamois, lao, annamite ou cochinchinois.
Bonjour à tous les Kaéniens... féroces ou pas !... Arrêtez de vous disputer entre vous, vivant au 21ème siècle !... ..... Bonne journée les amis... et restez ZEN !...
Disons que mon propos était davantage d'affirmer que l'humain, de quelque peuple qu'il soit, est capable des mêmes atrocités. (...) Ce qui nous ramène à notre propre humanité, comme le faisait remarquer Ly, on a tous un potentiel de tortionnaire en nous, mais qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné certains le deviennent et d'autres pas?
Nouvelle édition augmentée. Le livre est préfacé par Pierre Vidal-Naquet. A l'aube du 13 juillet 1942, les hommes du 101ème bataillon de police de réserve allemande entrent dans le village polonais de Josefow. Arrivés en Pologne quelques jours auparavant, la plupart d'entre eux sont des pères de famille trop âgés pour être envoyés au front. Dans le civil, ils étaient ouvriers, vendeurs, artisans, employés de bureau. Au soir de ce 13 juillet, ils se sont emparés des 1800 juifs de Jossefow, ont désigné 300 hommes comme "juifs de labeur", et ont abattu à bout portant, au fusil, 1500 femmes, enfants et vieillards. Ils étaient devenus adultes avant l'arrivée d'Hilter au pouvoir et n'avaient jamais été des nazis militants ni des racistes fanatiques. Pourtant en seize mois, ces hommes vont assassiner directement, d'une balle dans la tête, 38000 juifs, et en déporter 4500 autres vers les chambres à gaz de Treblinka-un total de 83000 victimes pour un bataillon de moins 500 hommes. L'auteur a utilisé les témoignages de 210 anciens de ce bataillon.
Bien vu Virgule, des gens comme les autres... Mais mon interrogation tient. Qu'est-ce qui fait qu' à un moment donné certains deviennent boureaux et d'autres non?
L’expérience de Milgram La soumission librement consentie 23 juillet 2002 par -Phyl d’Arian En 1963, à l’université de Yale, Stanley Milgram organise une des premières expériences de psychologie sociale sur le concept de soumission à l’autorité. Ses conclusions sont édifiantes...Posez vous la question, en qui reconnaissez vous l’autorité ? Cette expérience historique de psychologie sociale date de 1963 et a été mise en image dans le film " I comme Icare " avec Yves Montand. On peut aussi la retrouver dans le "petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens" de Beauvois et Joule. Tout commence par une petite annonce publiée par voie de presse : " Laboratoire de l’université X recherche volontaires pour participer à une expérience sur la mémoire . Rémunération 50 Francs de l’heure " Lorsqu’un volontaire se présente au laboratoire, on lui explique qu’il tombe bien car un autre volontaire est déjà arrivé juste avant lui . Le laboratoire a justement besoin de deux personnes , une pour jouer le rôle du professeur et l’autre pour jouer le rôle de l’élève. Les deux volontaires font rapidement connaissance en attendant d’être convoqués par Milgram, le psychologue qui organise l’expérience. Celui ci leur explique qu’ils vont participer une expérience destinée à vérifier les effets de la punition sur l’apprentissage et la mémoire. Le rôle du professeur est simple . Il suffit de lire à l’élève une liste de 50 paires de mots du genre : Le ciel gris, Le chien jaune, Le chat vert etc... L’élève devra mémoriser les associations de mots et ensuite répondre correctement aux questions du professeur. Si le professeur dit " le nuage ", l’élève devra répondre " noir " En cas d’erreur , le professeur devra administrer à l’élève , une punition sous la forme d’une petite décharge électrique. le volatage des décharges augmentant avec le nombre d’erreurs. Il est procédé à un faux tirage au sort et l’on demande à la personne qui s’est présentée de jouer le rôle du professeur. En fait , celui qui doit jouer le rôle de l’élève est un complice de Milgram car le but réel de l’expérience est d’étudier la soumission à l’autorité (soumission librement consentie chez Beauvois et Joule) et non les effets de la punition sur la mémoire. On installe donc "l’élève" sur une fausse chaise électrique mais le "professeur" n’en sait rien. Il pense que tout est réel . "L’élève" qui est un acteur spécialement choisi pour son aptitude à faire semblant de recevoir de vraies décharges électriques fait mine de s’inquiéter quand on l’attache sur la chaise et demande si les chocs électriques risquent de lui faire mal. On lui répond que la douleur sera supportable mais que c’est nécessaire pour le bon déroulement de l’expérience et l’on fait passer le professeur derrière un pupitre comportant des curseurs gradués de 25 volts en 25 Volts. Des petits panneaux sont inscrits au dessus des séries de curseurs :" choc léger ", " choc moyen ", " choc violent ", " choc extrêmement violent " , " choc dangereux " , " choc très dangereux " , " mort ! " Milgram qui représente l’autorité scientifique en blouse blanche demande alors au professeur de commencer la lecture des associations de mots. Une fois que la liste a été mémorisée par l’élève , le professeur commence à poser les questions. A partir d’un moment , l’élève se trompe obligatoirement car mémoriser 50 associations de mots en une seule lecture est quasiment impossible. Milgram qui supervise l’expérience demande donc au professeur d’administrer la punition à l’élève, au départ 25 volts mais au fur et à mesure des nombreuses erreurs de l’élève, les décharges qui deviennent de plus en plus fortes commencent à faire crier l’élève de douleur. Il veut savoir jusqu’où celui qui joue le rôle du professeur va accepter de torturer un inconnu sous prétexte qu’une autorité scientifique lui en donne l’ordre . L’élève va supplier le professeur d’arrêter l’expérience tandis que l’expérimentateur va lui ordonner de continuer . Même lorsque l’élève simulera le coma ! Milgram ordonnera d’assimiler cela à une mauvaise réponse et demandera au professeur de continuer l’expérience. Le professeur devra faire un choix .. désobéir à l’autorité ou continuer jusqu’à la mort de l’élève. Les résultats sont effrayants ! Sur 40 personnes testées tout niveau social confondu , 67% des professeurs ont étés jusqu’à la mort de l’élève. Le reste a abandonné l’expérience vers 300 volts quand l’élève simulait le coma ! Aucun d’eux n’a abandonné quand l’élève hurlait de douleur . Bien sur , ce n’est pas de bon cœur qu’ils ont poussés les curseurs jusqu’à la mort simulée de l’élève attaché sur la chaise électrique . Milgram le dit lui même " J’observai un homme d’affaires équilibré et sur de lui entrer dans le laboratoire le sourire aux lèvres . En l’espace de 20 minutes , il était réduit à l’état de loque parcourue de tics, au bord de la crise de nerfs . Il tirait sans cesse sur le lobe de ses oreilles et se tordait les mains. A un moment il posa sa tête sur son poing et murmura "Oh mon dieu , qu’on arrête !" Et pourtant il continua à exécuter toutes les instructions de l’expérience et obéit jusqu’à la fin." Trois semaines plus tard , quand les professeurs était convoqués pour s’expliquer sur leurs comportements sadiques , il rejetaient immanquablement la faute sur l’autorité scientifique . Ils n’avaient fait qu’obéir aux ordres et rien de plus ! Ils n’avaient rien à se reprocher. Copyright © 2002 vulgum.org. Vous pouvez redistribuer et/ou modifier ce document selon les termes de la GNU/Free Documentation Licence
Personnellement, j'aimerais me servir de certains "bourreaux" modernes encore en vie, comme "sacs de sable d'entrainement" !... (ce n'est pas un peu de sadisme çà ?...) Allez mes amis... réfléchissons et restons ZEN
QUE CROYEZ VOUS QUE LES FRANCAIS OU LES AUTRES feront lors d'une prochaine guerre (qui arrivera forcément un jour...) ?...
Or, tu as évoqué l’époque reculée, justement à cette époque les voisins potentiels des khmers étaient seulement les Chams. Les nouveaux voisins siamois et annamites arrivaient successivement beaucoup plus tard.
héritier du kambuja a écritOr, tu as évoqué l’époque reculée, justement à cette époque les voisins potentiels des khmers étaient seulement les Chams. Les nouveaux voisins siamois et annamites arrivaient successivement beaucoup plus tard. Il y avait aussi les royaumes Môn du bassin de la Menam (Dvaravathy p.ex), annexés, puis khmérisés.
Bonsoir virgule, Vous avez raison virgule, le peuple khmer et le peuple Môn étaient les plus anciens à s’établir en péninsule indochinoise et qui vivaient parallèlement. Mais les Môns avaient plus affaire aux Birmans qu’aux Khmers et sa capitale Thaton fut prise par les birmans 1057. Les Birmans fit disparaître définitivement le royaume Môn en 1757, c'est-à-dire dix ans avant la prise du royaume d’Ayuthaya des Siamois par les mêmes Birmans. A nos jours, comme les Chams, il ne reste pas beaucoup de Môns. Voilà, un petit aperçu de l’histoire des anciens royaumes de la péninsule indochinoise.