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Déconnecté(e) NEO
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Lieu de résidence France
Publié le 15/03/2008 @ 10:36
Re : Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

S’ils n’ont pas de moyens je les comprendrais, mais vu le niveau de vie des privilégiés j’estime qu’il peut mieux faire.
Au lieu de favoriser que leur clan et maintenir les autre dans la mendicité. Il suffise d’avoir la volonté et l’envie de redistribuer une petite partie des revenus de l’état pour que le peuple puisse améliorer leur condition de vie.

C’est ignoble de distribuer de l’aumône au période d’électoral et après, plus rien n’arrive dans les communes. C’est aussi ignoble de dire que telle ou telle personnalité a financée la construction de ceci de cela, alors qu’en réalité ils utilisaient soit l’argent de l’état soit l’argent qu’ils ont gagné malhonnêtement sur le dos du peuple. Et se ventent que tous se réalisaient grâce à eux.

Déconnecté(e) acidkhmer
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Publié le 15/03/2008 @ 07:31
Re : Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

Bonjour à tous :)

Que le 1er ministre annonce une augmentation de 10% n'est certe pas suffisant, mais il faut un début à tout:) Tout ce qu'on lui demande, c'est juste de respecter sa parole sur cette augmentation!

Tout ne peut pas etre beau et parfais du jour au lendemain, il suffirait d'une petite augmentation de 3% à 10%, mais régulière pourquoi pas annuellement pour compenser l'inflation et le cout du niveau vie.
Déconnecté(e) NEO
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Inscrit(e) le 20/01/2004
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Publié le 14/03/2008 @ 16:21
Re : Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

[/quote]

--------------------------------------------------------------------------------
le gouvernement royal avait déjà signé un document sur l’augmentation à cent pour cent des rémunérations de l’épouse, des enfants des fonctionnaires et enseignants.
--------------------------------------------------------------------------------



Dans le saler des fonctionnaires sont compris la part de leurs enfants et leur épouse.
(Cas à une certaine époque, il parait qu’un fonctionnaire peut nourrir toute sa famille)

Mais à notre époque ces parts sont vraiment insignifiants, alors dire qu’il va les augmenter de 100% c’est vraiment se foutre de la gueule du monde.


Déconnecté(e) NEO
Sage
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ava_157.jpg

Messages 1883
Inscrit(e) le 20/01/2004
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Publié le 14/03/2008 @ 16:11
Re : Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

10% sur un salers de 30$ (une augmentation de 3$), ça fait 33$ mensuel.
Avec l’augmentation du coût de la vie, les profs sont mal barrés.

A côté de cela leurs élèves peuvent dépenser en une journée plus de 30$ dans des cours à SORYA.

Pour qu’ils puissent vivre dignement, il faut augmenter au moins quatre fois leurs saler actuel.


Un peu de calcule.

Dépense totale : 3.5 Millions de dollar : 3500000$
Augmentation par enseignant :3$

3500000$/ 3 : 1 166 666 enseignants

Il y a autant de professeurs au Cambodge ?

Déconnecté(e) Sundgauvien38
Le membre n'existe pas.



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Inscrit(e) le 01/01/1970
Publié le 14/03/2008 @ 13:55
Re : Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

Les voilà sauvés :ideenoire:

akp_new_banner.gifKing.jpg



...

AKP/02

Le gouvernement augmente le solaire des enseignants

AKP Phnom Penh, 14 mars 2008 --

Le Premier ministre Hun Sèn a dit que le gouvernement royal du Cambodge avait décidé d’augmenter de 10 pour cent le salaire (solde nette) des enseignants dans le Royaume.

Lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux instituteurs et institutrices des 16ème et 17ème promotions à l’Ecole pédagogique régionale dans la province de Kandal, Samdech Hun Sèn a précisé que cette augmentation serait en vigueur dès le mois d’avril 2008.

Le Premier ministre cambodgien a affirmé que cette augmentation serait seulement en faveur des enseignants qui font la classe, alors que le personnel du bureau, a-t-il dit, bénéficie toujours du prime pédagogique.

Cette augmentation de 10 pour cent nécessitera un fonds de l’Etat d’environ 14 milliards de riels (soit 3,5 millions de dollars) par an, a dit Samdech Hun Sèn qui a fait savoir enfin que le gouvernement royal avait déjà signé un document sur l’augmentation à cent pour cent des rémunérations de l’épouse, des enfants des fonctionnaires et enseignants. --AKP

...




Source : http://www.camnet.com.kh/akp/french_news.htm

Par contre si quelqu'un peut m'expliquer le denier paragraphe :


le gouvernement royal avait déjà signé un document sur l’augmentation à cent pour cent des rémunérations de l’épouse, des enfants des fonctionnaires et enseignants.


:quoi:

J'ai d'abord pensé à une coquille, mais il y a la même info sur la version anglaise ...
Déconnecté(e) Traducteurs KN
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Messages 163
Inscrit(e) le 27/09/2007
Publié le 07/11/2007 @ 13:41
Re : Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

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Cambodia facing uneducated future

De Guy de Launey
BBC News, Phnom Penh
Mardi, 6 Novembre 2007, 19H23 GMT

Les yeux de PICH DY se remplissent de larmes quand elle se rappelle les humiliations subies en classe.

"Les enseignants me demandaient de rester debout" pleure-t-elle. "Parfois on m'ordonnait de rester ainsi pendant 30 minutes ou une heure, juste parce que je n'avais pas d'argent."

C'est quelque chose dont PICH DY n'a plus à se soucier. A l'âge de 14 ans, elle a quitté l'école et elle ne compte pas y retourner. L'espoir qu'une éducation puisse lui donner un meilleur avenir s'est évanoui.

Cette histoire est celle de beaucoup de personnes défavorisées au Cambodge. Partout à travers le pays, les demandes de "paiements informels" des professeurs obligent les enfants à arrêter les cours car leurs parents n'ont pas les moyens de payer.

SENG HONG d'Education Partnership, un groupement d'organisations cambodgiennes œuvrant dans l'éducation, explique que les recherches montrent qu'envoyer un enfant à l'école nécessite environ un dixième du revenu moyen d'une famille.

"Cela augmente s'il y a deux enfants ou plus à envoyer à l'école," ajoute-t-il. " Ils doivent alors choisir quel enfant fera des études et lesquels devront arrêter."

Des dépenses justifiables ?

A bien des égards, le Cambodge fait un travail remarquable dans le domaine de l'éducation. Les taux d'inscription en primaire sont élevés, aux alentours de 90% et à la campagne, les bâtiments jaune délavé des écoles font partie intégrante du paysage.

Avant et après les classes, les routes environnantes sont remplies d'écoliers en chemises blanches, la plupart partageant les bicyclettes ou marchant le long des routes rouges boueuses. Le nombre décroit toutefois, quand les écoliers deviennent plus âgés.

Le ministre cambodgien de l'éducation reconnait l'ampleur du problème. Le service de BOU CHUM SEREY estime que la moitié de ceux qui fréquentent l'école primaire ne termineront pas leur scolarité.

La pauvreté en est la raison principale. Les écoles sont supposées être gratuites, mais en réalité elles sont un poste important dans le budget des ménages. Avec un tiers des cambodgiens vivant avec moins de 50 cents par jour il est difficile aux parents de couvrir la dépense.

C'était très certainement le cas pour SOPHAL, la mère de PICH DY. Elle vie avec ses cinq enfants a BOENG SALANG, dans les faubourgs de PHNOM PENH.

Pendant la saison des pluies, la région est inondée, emportant souvent plusieurs maisons délabrées dans ses flots boueux.

Le mari de SOPHAL est mort du sida, la laissant lutter pour survivre malgré sa séropositivité.

Comme beaucoup d'autres à BOENG SALANG, elle vit de la collecte de bouteilles et de bidons usagés dans les rues. Ce n'était pas suffisant pour couvrir les "frais informels" des professeurs de PICH DY.

"Quand ma fille était plus petite, je devais payer quelques cents par jour pour l'école" rappelle SOPHAL.

"Quand elle a grandi, j'aurai du payer plus - autour de 25 cents par jour. Comme nous n'avions pas d'argent, elle a dû quitter l'école et venir récolter les déchets avec moi.
J'aimerais que les administrations et en particulier les professeurs aident les enfants plutôt que de leur demander des sous".

Un revenu supplémentaire

Les enseignants, de leur coté ont également des problèmes. Avant la guerre civile cambodgienne qui a duré plusieurs décennies, ils étaient hautement considérés et relativement bien payés.

Maintenant, les professeurs sont eux aussi proches du seuil de pauvreté, gagnant guère plus de 30$ par mois.

"Le salaire couvre à peine les charges telles que l'eau et l'électricité. Il ne reste rien pour payer autre chose" plaide un professeur de Phnom Penh qui désire garder l'anonymat.

Elle reconnait qu'elle et ses collègues ont reçu de l'argent de leurs élèves pour les examens, le matériel de cours ou tout simplement pour venir en classe. C'est le seul moyen pour gagner leur vie.

Un autre professeur de la province voisine de Kandal améliore son salaire en conduisant une mototaxi et voit les paiements informels simplement comme un moyen de subsistance.

Il résume "Les étudiants ont beaucoup de problèmes; les enseignants ont beaucoup de problèmes; les gens dans notre milieu ont beaucoup de problèmes."

Des chances limitées

Avec le sentiment croissant d'abandon qui règne à BOENG SALANG, entendre que les professeurs aussi se battent pour survivre n'est pas d'un grand secours.

Toutes les SREY MOM âgées de 15 ans savent que leurs espoirs d'avenir sont compromis.

"J'ai pleuré quand ma mère m'a dit que nous n'avions pas d'argent pour m'envoyer à l'école" se rappelle-t-elle. "Avec des études, quand j'aurais été grande j'aurais pu avoir un travail. La seule chose que je peux maintenant faire est de ramasser les ordures pour un demi dollar."

La scène à BOENG SALANG parle d'elle même : des douzaines d'enfants en âge d'apprendre jouent dans l'eau crasseuse au lieu d'être en classe. La situation est similaire en d'autres endroits du pays.

Tout le monde pense que le meilleur moyen de changer cette situation serait d'augmenter le salaire des professeurs, mais il semble qu'il y ait peu de chance que cela se fasse rapidement.

Le Cambodge dépend toujours des donations étrangères pour près de la moitié du budget national et les professeurs continueront de compter sur leurs étudiants pour améliorer leurs salaires.



Source: http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/7081720.stm
Déconnecté(e) sreyny
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Inscrit(e) le 01/01/1970
Publié le 07/11/2007 @ 11:27
Cambodia facing uneducated future

Bonjour,
Notre pays est tellement beau :cambodge: . Mais pour encore combien de temps si on ne le préserve pas.

_44222177_pich_203.jpg On dit souvent que "tompaing snang roeusey", et si les jeunes pouces ne poussent pas correctemen....Que faire?

C'est dur pour tout le monde. Les enseignants essayent de faire vivre sa famille par tous les moyens. Les enfants pauvres malheureusement subissent cette pauvreté...:larme2:

C'est malheureuse, mais c'est comme ca.

http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/44222000/jpg/_44222177_pich_203.jpg[b]

aplus,:aurevoir:

Edité le 07/11/2007 @ 10:30 par sreyny
Déconnecté(e) swann
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Inscrit(e) le 01/01/1970
Publié le 16/10/2004 @ 08:43
Cambodge : les instituteurs survivent grâce aux élèves

Sur les 2,7 millions d'écoliers Cambodgiens, la majorité, surtout parmi les citadins, doivent donner tous les jours environ 300 riels (6 centimes d'euro) à leur maître, incapable de subsister avec un salaire mensuel inférieur à 30 euros.

Son « certificat de pédagogie » accroché au mur de l'entrée de sa maison parmi des guirlandes de fleur en plastique, Kong Nak, enseignant dans une école de Russey Kéo, près de Phnom Penh, explique qu'il n'a pas le choix. « On sait qu'on trahit la moralité, on prend l'argent des écoliers, mais je dois faire vivre ma famille », dit-il. « Nos salaires sont trop bas ».
Avec l'obole versée par chaque élève - « sauf les pauvres et les handicapés » - M. Nak parvient à quasiment doubler son maigre salaire et à faire vivre femme et enfant.
Kol Pheng, ministre de l'Education, déplore cette pratique, même si l'Etat ne la réprime pas. C'est surtout dans la plupart des 6 063 écoles primaires du pays que les maîtres ponctionnent les enfants, les enseignants du secondaire ayant plus facilement recours aux leçons particulières pour arrondir les fins de mois.

64 % d'illettrés

Le ministre reconnaît qu'il est impossible de vivre avec le salaire d'un enseignant. A la campagne, les maîtres font pousser du riz, des légumes, à Phnom Penh, ils font des petits boulots à côté, moto-taxi, par exemple.
Pays parmi les plus pauvres du globe, le Cambodge a vu son système éducatif détruit sous les Khmers rouges. Depuis deux décennies des efforts ont été faits et le taux de scolarisation remonte, même si seul un tiers des enfants achève les études primaires.
Le taux d'abandon scolaire reste élevé. Et le pays compte encore 64% d'illettrés totaux ou partiels, selon le ministre de l'Education.
Le ministre, aussi à l'aise en anglais qu'en français, se souvient du temps béni où, des années 50 au début des années 70, « les enseignants étaient bien mieux payés que les autres fonctionnaires ». « La qualité de l'enseignement était admirable, les enseignants très respectés, les meilleurs élèves embrassaient la carrière ».
Nouveau dans ses fonctions, Kol Pheng assure que les salaires seront sa priorité, « afin de refaire de l'enseignement une carrière honorable ».

Edité le 07/11/2007 @ 14:05 par Sundgauvien38
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