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Déconnecté(e) VANNA
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Publié le 20/02/2008 @ 22:16
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

C'est un gâchis pour notre pays !

Une maison sans fondation solide...c'est l'ensemble du bâti qui s'écroulera ...

:mur:

Déconnecté(e) Seun nmott
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Publié le 20/02/2008 @ 10:58
Re : Les Artistes du théâtre brûlé


Mais, au Cambodge, les vestiges de son identité se font dévorer les uns après les autres. Ils sont sacrifiés sur l’autel de la modernité au nom du dieu dollar




La liste continue...


Haï ae! haï ae! Achey thlerk teuk( Achey tombe à l'eau)


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Publié le 20/02/2008 @ 08:28
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

Cambodge Soir a écrit


Le « théâtre brûlé » n’est plus qu’un terrain vide. Ce symbole d’une culture au bord du gouffre qui luttait pour sa survie, n’a pas résisté aux bulldozers d'une compagnie privée. Rasé, anéanti en quelques jours. Mais qui s’en souci, ... (à suivre)

Le « théâtre brûlé » n’est plus qu’un terrain vide. Ce symbole d’une culture au bord du gouffre qui luttait pour sa survie, n’a pas résisté aux bulldozers d'une compagnie privée. Rasé, anéanti en quelques jours. Mais qui s’en souci, hormis ses pensionnaires immortalisés par le cinéaste Rithy Panh, fantômes d’illusions en ruines ? Les saltimbanques savent que, sous les gravats, a disparu leur rêve. Les derniers cerbères de la culture khmère n’ont même plus la force d’aboyer. Ils pleurent en silence.
La culture d’un peuple est un peu comme le patrimoine génétique d’un individu : ce qui le différencie d’un autre individu. Mais c’est aussi une accumulation de coutumes millénaires, d’acquis extérieurs qu’il a fait siens. La culture khmère est le lien qui unit et réuni sous un même drapeau. Les Cambodgiens, dit-on, sont très sensibles aux influences étrangères. Absorbées, elles intègrent peu à peu sa culture. Parfois, elles peuvent toutefois remettre en cause son identité.
Nous avons tendance à rejeter les torts sur autrui. Quand des Khmers s’entretuent, le responsable est forcément l’étranger. C’est si simple. Quand cherchera-t-on à tenter de comprendre que les Khmers sont les seuls responsables des maux de leur société ? Lorsque la chancellerie américaine a été construite sur l’emplacement de l’ancien Youth Club, vestige de l’héritage phnompenhois, l’opinion s’est retournée contre les Américains. Ce sont pourtant des Cambodgiens qui leur ont vendu ce terrain, en toute connaissance de cause. Par appât du gain.
Peut-on définir la culture cambodgienne, en omettant pour une fois le temple d’Angkor ?
Parce que la culture d’hier est une richesse pour demain, tous les pays du monde s’attachent à conserver certains lieux chargés de ce passé, comme un rempart à la mondialisation. Et plus un pays se modernise, plus il développe les activités culturelles et multiplie les lieux qui les abritent. Mais, au Cambodge, les vestiges de son identité se font dévorer les uns après les autres. Ils sont sacrifiés sur l’autel de la modernité au nom du dieu dollar. Beaucoup de cinémas se transforment en restaurants, ou en hôtels. Les maisons traditionnelles et coloniales sont progressivement remplacées par des habitations thaïlandaises. L'école des Beaux Arts, le Théâtre Suramarith, le vieux stade, pour ne citer qu’eux, ont été rasés. Ces exemples bien réels montrent le peu de volonté de la part des décideurs et des investisseurs cambodgiens pour consolider la culture de leur pays.
Et ce ne sont pas ces ersatz reconstruits à la va-vite, comme autant de placebos en périphérie de la ville ou derrière une discothèque, qui feront illusion.
Les lieux sont des symboles. À chaque destruction d’une bâtisse chargée d’histoire, c’est une partie du peuple khmer qui meurt. Sauvegarder son passé est nécessaire pour préparer son futur. Raser les écrins de sa culture c’est prendre le risque de la perdre à tout jamais…


Pen Bona et Frédéric Amat



Sources : http://www.cambodgesoir.info/content.php?itemid=22228
Déconnecté(e) oldchapman
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Publié le 22/10/2006 @ 20:53
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

:bon:
Déconnecté(e) oldchapman
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Publié le 22/10/2006 @ 20:53
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

[Illustrations : Les Artistes du théâtre brûlé. Photos © CDP]


Déconnecté(e) oldchapman
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Publié le 22/10/2006 @ 20:51
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

:nono:

J'ai effacé l'auteur par erreur :

Agathe Moroval
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Publié le 22/10/2006 @ 20:49
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

Un théâtre de mémoire


Les Artistes du théâtre brûlé - Rithy Panh
France-Cambodge, 2005 - 85 min

Depuis S21, la machine de mort khmère rouge (2002), Rithy Panh s’est engagé dans une œuvre de construction mémorielle par le cinéma, là où les hommes politiques ont jusqu’à présent échoué à élaborer un récit commun sur le génocide cambodgien. Les Artistes du théâtre brûlé, son dernier film, rappelle que cette mémoire se construit aussi sur une scène, par la mise en jeu des corps.

C’est un théâtre à ciel ouvert. Des pans de mur gris et des charpentes tiennent encore, prisonniers d’une végétation sauvage qui a reconquis un droit de cité au centre de la ville. Un bout de jungle au cœur de Phnom Penh, que les comédiens hantent pour jouer le rôle de leur vie. Détruit en 1994 par un incendie, et jamais reconstruit, l’ancien Théâtre National du Cambodge est le décor incroyable du dernier documentaire de Rithy Panh. Un lieu fantomatique, hors du temps, peuplé d’hommes et de femmes aussi passionnés que désespérés. « Aujourd’hui, il y a comme un trou dans la ville, qui rappelle ce travail de mémoire que le pays n’a pas encore fait », déclare le réalisateur : dans le Cambodge actuel, ce « théâtre brûlé » constitue en effet une blessure et un symptôme. Miraculeusement conservé sous le régime des Khmers rouges (qui s’en servait pour la propagande), le bâtiment branlant n’a pas survécu à la négligence des gouvernements suivants. Il symbolise le mépris qui touche les cultures traditionnelles dans ce pays régi par l’argent et la culture de masse, où les Apsara et le Ramayana ont été remplacés par le karaoké, les clips, et la publicité.

Amnésie politique
Dans ces conditions, être artiste relève du don, mais aussi de la malédiction. Coûte que coûte, malgré la famille lointaine et la soupe aux chauves-souris, ces « comédiens à la retraite avant l’âge » maintiennent le lien entre les Cambodgiens et leur passé : « Les artistes peuvent, pas la création, nous rendre la dignité de la mémoire », plaide Rithy Panh. De leur côté, les artistes semblent plutôt terrassés : « Les artistes ont des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, mais leur bouche n’ose plus parler ». Et il y a de quoi avoir, comme Koeun et Hoeun, envie de se pendre, même pour rire.
À côté de ces ruines de culture se construit, ironie du sort, un casino. Le documentaire tout entier résonne des coups métalliques du chantier, qui couvrent les répétitions de Cyrano, les répliques du Cid (« Rodrigue, as-tu du cœur ? »), ou les mélodies jouées au trô par le sensible Hoeun. Cet accompagnement sonore fait passer son lancinant message. Au-delà de l’histoire, qui suit trois « artistes » de ce théâtre brûlé, le documentaire peut se lire comme une allégorie. La disparition progressive de l’imaginaire accompagne naturellement l’amnésie politique du pays ; pour l’heure, en l’absence d’un procès, les souvenirs individuels, les traumatismes de chacun, ne trouvent aucune mise en scène, aucune trame pour s’exprimer. Et aucun public, comme l’atteste cette séquence silencieuse où la courageuse Pheng Phan se rend chez un « médecin de la parole », qui ne trouve rien d’autre à faire, pour la soulager de ses cauchemars, que de l’assommer de médicaments surpuissants.

Aide mécanique à la mémoire
Il semblerait que par ses films, Rithy Panh entreprenne à lui tout seul l’œuvre de mémoire qu’aucun des dirigeants cambodgiens ne s’est jusqu’à présent résolu à amorcer(*). Comme dans l’excellent S 21, la machine de mort khmère rouge (2002), « interprétation du réel » et documentaire s’entremêlent lorsque Rithy Panh en arrive à la question de la mémoire. Comme il demandait aux anciens bourreaux de mimer leurs gestes quotidiens de tortionnaires, il demande maintenant à une ancienne prisonnière de situer les lieux de ses tortures sur une maquette d’architecte ou de scénographe. Le lieu vidé ou représenté aide la mécanique de la mémoire à se remettre en marche, alors que, seule, la parole est amnésique. Presque thérapeutique dans ses procédés, le cinéma de Rithy Panh est absolument salutaire.

Les Artistes du théâtre brûlé
Un film de Rithy Panh
France-Cambodge, 2005
Durée : 1h25
Avec Peng Phan, Chheang Bopha, Thén Nan Doeun, Ieng Hoeun, Kév Rotha...
Sortie salles France : 9 novembre 2005

(*) Il a fallu attendre le 29 avril 2005 pour que la création de chambres extraordinaires permettant de traduire en justice les dirigeants khmers rouges soit officialisée par l’ONU. La mise en place de ces chambres de la justice nationale cambodgienne, mais comportant des juges internationaux, a longtemps été retardée par le jeu des partis politiques cambodgiens. Elle marque l’aboutissement d’un processus entamé à la suite d’une demande du Cambodge le 21 juin 1997.

Déconnecté(e) Seun nmott
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Publié le 28/09/2006 @ 20:38
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

Merci Sothy
Pour le film je connais.

Ce Théatre " Pre.......;", je le connais aussi. j'ai eu plusieurs occasions y aller(peut être on est croisé avec rithy PAN sans se connaître) voir les pièces de Molière les bourgeois ..., les fourberies de sca..)
Et ce maudit incendie.

C'est du temps de M Hang THun Hak, Meas Sam El et sa troupe.
Meas Sam El (le héros du film "L'oiseau de paradis avec Nary HEM).
Si on remonte encore le temps, le théatre khmer est tué depuis "Teuk ram Pha ram", "Les famtômes jouent aux échec", vers la fin des années 50. Deux superbes pièces de théatre critiquant les corruptions dont les acteurs sont tous en prison quelqqueq temps après.

C'est triste.

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Publié le 28/09/2006 @ 20:02
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

http://www.fluctuat.net/2687-Les-Artistes-du-theatre-brule

:aurevoir:
Déconnecté(e) sothy
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Publié le 28/09/2006 @ 19:58
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

Pour mon cher Seun nmott :
le film, j'ai vu hier par hasard en passant qu'il y a une séance, à Paris.
voici le résumé de ma fiche qu'a pas l'air de marcher :

es Artistes du théâtre brûlé
Film français, cambodgien (2004). Documentaire, Drame. Durée : 1h 45mn.
Date de sortie : 09 Novembre 2005
Réalisé par Rithy Panh

ynopsis
Le Cambodge est un pays aux rêves brisés. Il n'y a plus de théâtre, plus de salle de spectacle. Les arts traditionnels et populaires sont en train de disparaître à leur tour, face à la concurrence de la télévision. Mais il existe encore des artistes. Dépositaires d'une tradition qu'ils ne peuvent transmettre, faute de structures, de soutien financier et de lieux de spectacle, ils sont condamnés à vivre dans la misère, ou à monter des spectacles exotiques pour les touristes.
Ni les guerres, ni les massacres, ni la sauvagerie de l'économie "ultra-libérale" ne peuvent altérer leur foi, ce qui les rend en même temps particulièrement vulnérables et lucides. Aujourd'hui ils n'ont plus la parole. L'idée du film est de rassembler des comédiens autour d'un projet emblématique de la réalité que nous vivons : quelque chose se décompose en nous, tout part en lambeaux, la dignité, l'identité...

Anecdotes
Rithy Pan, cinéaste de la mémoire
Après S21, la machine de mort Khmère rouge où il tentait de reconstituer la violence et les pressions psychologique lors du génocide Cambodgien, le réalisateur Rithy Panh continue son travail de mémoire et analyse les fractures que la guerre a laissé au Cambodge à travers le regard qu'il porte sur "le théâtre brûlé" : "La culture devrait être une priorité car elle joue un rôle central pour panser nos plaies, surmonter les traumatismes et bâtir une démocratie. La situation du théâtre brûlé est symbolique de la situation du Cambodge comme de nombreux autres pays en voie de développement. Est-ce qu'on va réduire la culture à sa dimension folklorique ? Et pourtant... Pour sortir de la " culture de survie ", surmonter l'hébétude du traumatisme, nous avons besoin d'un lien, d'une continuité. Les artistes incarnent ce lien. Ils peuvent, par la création, éviter la rupture avec notre passé, ils peuvent nous rendre la dignité de la mémoire"

Le théâtre en question
Le théâtre brûlé est l'ancien théâtre national Cambodgien " Preah Suramarith " construit en 1966. Le réalisateur Rithy Panh y avait découvert Le Bourgeois gentilhomme de Molière dans sa jeunesse. En 1994, un incendie accidentel est venu ravager le théâtre qui ne connu aucun projet sérieux de restauration. " Ce lieu est passé d'un extrême à l'autre, explique Rithy Panh, des Khmers rouges qui cherchaient à détruire l'identité des Cambodgiens au libéralisme sauvage qui décapite tout ce qui est bénéfique culturellement. "

Désolée de ne pas avoir pu répondre plus tôt - fiston était sur le net :cameleon: et me rechasse déjà toute façon vais me coucher :vol:

http://cine.voila.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60591.html
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Publié le 28/09/2006 @ 18:12
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

Chez Seun nmott, copiez le lien dans le poste de Sothy modifié par Creamy, ca devrait marcher :lol:

Edité le 28/09/2006 @ 19:13 par yaroubosa
Déconnecté(e) Seun nmott
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Publié le 28/09/2006 @ 18:09
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

Google m'adonné ça.

Aucun document ne correspond aux termes de recherche spécifiés (http://cine.voila.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60591.html).

Suggestions :

* Vérifiez l’orthographe des termes de recherche.
* Essayez d'autres mots.
* Utilisez des mots plus généraux.


En tout cas merci Yarou. Peut être ma ligne?
Déconnecté(e) Seun nmott
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Publié le 28/09/2006 @ 17:47
Re : Les Artistes du théâtre brûlé

The system cannot find the file specified.

Marche pas!:xtrem:
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Publié le 28/09/2006 @ 17:29
Les Artistes du théâtre brûlé

http://cine.voila.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=60591.html

MK2 Hautefeuille
7, rue Hautefeuille 75006 Paris

séances du mercredi 27/09/2006 au mardi 03/10/2006

VO - Dimanche 1.10 - 11h10

Edité le 28/09/2006 @ 19:01 par Creamy Sopheap
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