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Déconnecté(e) KhmerSon
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Publié le 10/03/2012 @ 17:14
Re : Boxe Khmer

Voici le site que j'ai créé qui présente tout les clubs en France.

http://club-kunkhmer.jimdo.com/

N'hésitez pas à me donner votre avis en laissant un commentaire :clindoeil:

Edité le 11/03/2012 @ 23:05 par KhmerSon
Déconnecté(e) daniel
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Publié le 12/11/2011 @ 10:54
Re : Boxe Khmer

http://www.youtube.com/watch?v=KGSsDk8mWT8
Déconnecté(e) misteroud
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Publié le 01/11/2011 @ 20:10
Re : Re : Boxe Khmer

KhmerSon a écrit

Il est peut être un peut tard pour répondre à la question de misteroud, mais vaut mieux tard que jamais ^^

Tu peux exercer la discipline du Bokator au club Kajin à Paris (11e).
Il y a également un club de Kun Khmer à Andresy dans le 78, et également un club de "kbach kun boran khmer" à Paris (16e)
Tu peux te renseigner sur les sites suivants :

http://www.kunkhmerandresy.net/
http://kajyn.com/
http://www.kkbk.fr/

:sourire:



AHHH, merci, c'est ce que je cherchais... :bon:
Faudrait mettre ses infos en première page du site. :clindoeil:

Le club a paris 16ième m'a l'air pas mal pour les horaires d'entrainement et le temps de trajet.
J'irai surement jeter un coup d’œil un jour pour voir si le club me plait.
:sourire:
Déconnecté(e) KhmerSon
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Publié le 31/10/2011 @ 23:42
Re : Boxe Khmer

Il est peut être un peut tard pour répondre à la question de misteroud, mais vaut mieux tard que jamais ^^

Tu peux exercer la discipline du Bokator au club Kajin à Paris (11e).
Il y a également un club de Kun Khmer à Andresy dans le 78, également un club de "kbach kun boran khmer" à Paris (16e) et un club de "prodal boran" à Bussy Saint Georges
Tu peux te renseigner sur les sites suivants :

http://www.kunkhmerandresy.net/
http://kajyn.com/
http://www.kkbk.fr/
http://www.prodal-boran.fr/

:sourire:


Edité le 08/02/2012 @ 17:32 par KhmerSon
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Publié le 24/09/2011 @ 12:40
Re : Boxe Khmer

Andresy, Cergy, dans le Val d'oise, c'est là que sont les champions du monde de boxe thaï, de kung-fu, etc. Et, malheureusement, notre ancien champion du monde de full-contact, mort d'un arret cardiaque lors d'un combat aux Amériques !

Bonne chance aux... "amateurs" !... mais... entraînez-vous ! Il y va de votre vie.
Amitiés
Ly (ancien, très ancien, des arts martiaux du Val d'Oise).
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Publié le 08/09/2011 @ 13:03
Re : Re : Re : Boxe Khmer

sorenathy a écrit


Contacte Philippe - il se fera un plaisir de te guider ou aider dans tes recherches. Ou alors, un tour sur le site de Malay Phcar ... hmm, y en a plus, il doit être trop occupé par ailleurs.



http://www.kunkhmerandresy.net/
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Publié le 03/09/2011 @ 07:27
Re : Re : Boxe Khmer

misteroud a écrit

En faite, je cherche plus un club de Bokator. D'après ce que j'ai compris c'est complémentaire à la boxe khmer ou thai et MMA etc...
Il parait qu'il y a plus de 10 000 techniques.

Mais impossible d'avoir clairement une page avec une liste d'adresse de club qui le pratique en france sur le site internet http://www.kunkhmer-france.com/ :chaipas:



Bonjour mister où !

Contacte Philippe - il se fera un plaisir de te guider ou aider dans tes recherches. Ou alors, un tour sur le site de Malay Phcar ... hmm, y en a plus, il doit être trop occupé par ailleurs.
Déconnecté(e) petiteheidi
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Publié le 02/09/2011 @ 22:27
Re : Boxe Khmer

.

Edité le 21/10/2015 @ 23:31 par petiteheidi
Déconnecté(e) misteroud
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Publié le 18/07/2011 @ 23:21
Re : Boxe Khmer

En faite, je cherche plus un club de Bokator. D'après ce que j'ai compris c'est complémentaire à la boxe khmer ou thai et MMA etc...
Il parait qu'il y a plus de 10 000 techniques.

Mais impossible d'avoir clairement une page avec une liste d'adresse de club qui le pratique en france sur le site internet http://www.kunkhmer-france.com/ :chaipas:
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Publié le 18/07/2011 @ 06:05
Re : Boxe Khmer

Bonjour Misteroud ! Toujours à l'affut d'un club ???
Pourquoi vouloir encore bouder la boxe thaï ? Ce n'est pas khmer, mais c'est ce qui lui ressemble le plus...
Moi, j'ai raccroché les "arts de combats". Il était temps, à presque 75 ans...
Mais je suis toujours "référent administratif", membre du bureau de mon club de "Nihon taï jitsu", et toujours actif au club de Culture physique (bien que moins présent à cause de ma soeur à la maison).
Bonne journée d'informatique
Amitiés
Déconnecté(e) misteroud
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Publié le 17/07/2011 @ 22:33
Re : Boxe Khmer

J'ai vu le site mais impossible de trouver un club de kun khmer.

Concrètement, si je veux pratiquer du kun khmer en ile-de-france, je peux pratiquer dans quel club ? à quel adresse ?

Y a-t-il une liste de club ? :chaipas:
Déconnecté(e) sothy
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Publié le 11/05/2009 @ 22:50
Re : Boxe Khmer

Vidéo en ligne - réalisation Malay Phcar

http://www.kunkhmer-france.com/




:boxe:
Déconnecté(e) peclong
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Publié le 18/03/2009 @ 23:08
Re : Boxe Khmer


Un tel coup, je ne vois que dans les films d'action. Le vrai combat, c'est la première fois.

http://www.youtube.com/watch?v=9Je25jP_8MQ&feature=related

Edité le 18/03/2009 @ 23:08 par peclong
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Publié le 14/01/2009 @ 12:24
Re : Boxe Khmer

A lire, fichier PDF ci-joint.
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Publié le 20/12/2008 @ 11:42
Re : Boxe Khmer


Sreytouch : de l'usine au ring, son combat quotidien pour l'égalité des sexes
Par Stéphanie Gée

17-12-2008

Un visage dur, sans âge, sur lequel les expressions ne s'arrêtent jamais longtemps. Un regard qui se perd au loin, dans le vide. Des réponses égrenées sur un ton monocorde, souvent courtes, d'une voix grave. Sok Sreytouch a dû en recevoir des coups dans la vie, et pas seulement sur le ring. Cette jeune femme de 20 ans n'a rien d'une nymphette. Elle est l'une des rares femmes à boxer au Cambodge. Un sport culte dans le petit royaume où l'on reproche âprement au voisin thaïlandais de s'être approprié cet art du combat séculaire.



Une histoire de famille
Chez les Sok, les gants de boxe, c'est un peu comme les tongs, chacun a presque sa paire, quel que soit son sexe. Dans la fratrie de Sreytouch, ils sont trois frères et deux sœurs à s'être sérieusement intéressés aux coups de coude et de genou. Une pratique introduite par le paternel, un habitué des rings dans les années 1960, aujourd'hui obligé de se déplacer avec des prothèses.

"Lors d'un match en 1971, il a reçu un méchant coup au flanc que lui a asséné son adversaire, un Thaïlandais. Il lui a jeté un mauvais sort, c'est sûr : mon père est aussitôt tombé gravement malade et en a réchappé grâce à une amputation de ses jambes... Tout ça à cause de la magie noire...", explique Sreytouch, dents serrées. Un handicap qui n'empêche pas le père de veiller aujourd'hui sur sa progéniture bagarreuse, dont il est tout naturellement devenu l'entraîneur, dans leur bourgade de la province de Kompong Speu.

La figure paternelle a malgré tout peu joué dans la décision de Sreytouch d'embrasser à bras-le-corps le milieu de la boxe dès ses 12-13 ans. Un sport qui l'a toujours fascinée à travers la petite lucarne de la télévision qui retransmet fidèlement les matches qui se jouent au Cambodge. Rien à chercher du côté des gênes donc. Si elle a un héros, c'est Sok Sopheak, ce grand-frère boxeur, disparu prématurément il y a quelques années - elle ne sait plus très bien : "Il a pris trop de coups... et il a eu une attaque", lâche, lapidaire, la cadette, qui semble ne pas en avoir terminé avec ce deuil.

La boxe a déjà fait deux victimes dans la famille de Sreytouch. De là à lui faire dire que c'est un sport violent est peine perdue. Elle décoche un "non" sec, affirmatif, de ceux qui n'appellent aucune argumentation. Renvoyés dans les cordes, on insiste : a-t-elle déjà été blessée ? Elle acquiesce et pointe du doigt une jolie cicatrice au front, vestige d'un combat passé, avec pour tout commentaire : "plusieurs points de suture". Elle ne la porte pas comme un trophée, mais comme un détail qui s'est ajouté à son visage, c'est tout.

Des motivations avant tout économiques
Les prestations sur les rings des enfants Sok reçoivent la pleine bénédiction de leur mère. Dans cette famille très défavorisée, on est des plus pragmatiques. La boxe permet avant tout d'améliorer le quotidien, gagnant et perdant recevant après le match des billets, en quantité différente cela va de soi. Ce complément financier a principalement motivé Sreytouch à enfiler des gants de boxe et à devenir championne de boxe nationale dans sa catégorie.

Une discrimination des femmes dans le sport
Lundi 15 décembre, au Stade olympique de Phnom Penh, la jeune Cambodgienne a affronté une boxeuse française, Lelö Page, qui en moins de dix minutes a raflé la victoire, dominant dès le premier round la rencontre. Ce n'est pourtant pas la fougue qui a manqué à Sreytouch mais l'entraînement, et sans doute aussi le manque de soutien. Chez les hommes, la différence de niveau ne s'est pas fait sentir entre Cambodgiens et Français. Mais voilà, contrairement à ses collègues masculins, si la jeune femme veut s'exercer, c'est en sus de son travail. De 7 à 16 heures, la fille de boxeur se débat avec des morceaux de tissus au rythme de folles cadences dans l'usine de confection qui l'emploie. Un métier usant. Elle ne s'en plaint pas. S'apitoyer sur son sort ne semble pas le genre de la maison.

Dans un sport largement dominé par les hommes, on n'accordera moins d'importance à la préparation d'une femme qui, petit détail en passant, doit faire vestiaire commun avec ses camarades du sexe opposé.

"On devine qu'elle n'est pas bien encadrée, n'a pas de vrai coach pas plus que de vrai programme d'entraînement", commente Philippe Sébire, entraîneur et fervent défenseur du kun khmer en France [remplace "dans la région parisienne"], qui accompagnait la délégation de boxeurs français. "Il n'y a pas d'égalité des sexes, poursuit-il. Par exemple, en France, une femme s'entraînera aussi avec des hommes, fera du corps à corps avec eux... Ici, ce serait impensable. Le Cambodge n'est pas encore prêt pour la boxe féminine", estime-t-il, tout en envisageant déjà d'inviter Sreytouch en France pour y suivre des stages, et de la prendre en main.

Sreytouch souhaiterait que davantage de filles se hissent sur un ring. Mais [supprimer "voilà" : "Mais voilà" déjà utilisé plus haut], souffle-t-elle en écho aux propos de l'entraîneur français, il faudrait commencer par faire évoluer les mentalités. "Ce ne sont pas les filles qu'il est difficile de convaincre - j'en ai rencontré plusieurs qui aimeraient m'imiter - mais leurs parents !" En attendant, ses collègues de l'usine sont devenues ses meilleures supportrices.



Photo : Phnom Penh (Cambodge), le 15 décembre 2008. Sok Sreytouch, seule boxeuse dans des vestiaires qu'elle doit partager avec ses collègues masculins, avant son combat avec Lelö Page, au stade Olympique
© John Vink / Magnum





Sources : http://ka-set.info/actualites/cultures-et-societ...xe-kun-khmer-femme-egalite-sreytouch-081217.html


Diaporama sonore sur la première rencontre officielle de Kun Khmer France-Cambodge, lundi 15 décembre, au stade Olympique de Phnom Penh
http://ka-set.info/actualites/k7-media/cambodge-cambodia-kun-khmer-boxe-081216.html





Edité le 20/12/2008 @ 11:42 par Administrateur
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Publié le 20/12/2008 @ 10:59
Re : Boxe Khmer




http://www.fbtmtda.org/FranceCambodgePNH_2008.htm
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Publié le 18/12/2008 @ 12:26
Re : Boxe Khmer


SPORT - Français et Khmers sur le même ring
Ecrit par Pierre-Olivier Burdin, le 15-12-2008 00:00


Les amateurs d’arts martiaux vont être comblés. Une soirée de boxe khmère exceptionnelle les attend lundi soir au stade Olympique de Phnom Penh. Pour la première fois, quatre combattants français viendront affronter les stars cambodgiennes de la discipline

« Nos boxeurs sont très fiers de venir disputer ces rencontres au Cambodge. Ce sont en quelque sorte des pionniers. » Philippe Sebire a de quoi être enthousiaste. Le responsable technique français de la commission fédérale de kun khmer voit en effet aboutir un projet de longue date. Pour la première fois, des combattants français ont posé le pied au Cambodge pour se confronter aux meilleurs boxeurs du pays. Organisé par la Cambodian Amateur Boxing Federation (CABF) en association avec la Fédération française de Boxe Thaï Muay Thaï et Disciplines Assimilées (FBTMTDA), cet événement proposera sept combats au total, dont quatre internationaux entre Khmers et Français.

Développer la discipline en France et en Europe
La pratique de la boxe khmère n’en est encore qu’à ses débuts en Europe. Philippe Sebire ne l’a d’ailleurs découverte qu’en 2006, alors qu’il pratiquait depuis plus de vingt ans le muay thaï : « Mon épouse est cambodgienne et lors d’un voyage dans son pays natal, j’ai eu la chance de rencontrer un grand champion de boxe khmère. On s’est dit tous les deux qu’il y avait peut-être quelque chose à mettre en place pour l’exporter en Europe. Je suis ainsi devenu son entraîneur lorsqu’il est venu en France en 2007 pour promouvoir son art. » Tombé amoureux du Cambodge et de son sport phare, Philippe fait part de son voyage à Luc Mensah, président de la FBTMTDA. Ce dernier, enthousiaste, propose de former une commission fédérale de boxe khmère au sein de sa fédération. Philippe en devient l’entraîneur principal et la discipline endosse alors le nom de kun khmer « car c’est simple à retenir et qu’on peut tout de suite savoir d’où vient l’art martial » dixit le président. Les objectifs de cette commission consistent à développer la discipline en France et en Europe, mais aussi à aider les boxeurs cambodgiens à avoir des opportunités dans ces pays. Contact est alors pris avec la fédération cambodgienne pour favoriser l’expansion de la pratique. Quelques mois plus tard, quatre combattants du Royaume se rendent en France pour enseigner leur sport. D’autres reviendront en mars prochain.
C’est à présent au tour des Français de faire le voyage inverse. « Les boxeurs qui sont ici figurent parmi les meilleurs en France et on espère que vous ne serez pas déçus » lance à l’assistance le président Luc Mensah lors de la conférence de presse. Refusant toute comparaison de valeur entre les boxes des deux pays, la délégation française espère seulement que « ces échanges entre les deux nations perdureront, car ils sont bénéfiques pour tous ». En France, en effet, de nombreux expatriés khmers seront devant leur télé et attendent de ces rencontres qu’elles les aident à former de plus en plus de jeunes au kun khmer.

« Il faut du courage pour relever un tel défi »
Nos « pionniers » du ring se nomment Hicham Chaibi, Sofiane Derdega, Alain Scheaffer et la boxeuse Lelo Page. Tous ont été choisis pour leur niveau, mais aussi en fonction de leur disponibilité professionnelle. En France, leur discipline ne les nourrit pas. Originaires de Suresnes en région parisienne, Hicham et Sofiane sont élèves de l’école des frères Benattia, des références de la boxe thaï française. Alain est, quant à lui, originaire de Caen et Lelo vient de Brest. Leur point commun est d’être, à la base, des pratiquants de boxe thaï. La boxe khmère lui est similaire en tout point, mais reste plus technique et sans doute plus spectaculaire (usage plus fréquent de coudes et des sauts). Pour les puristes, la boxe khmère constitue d’ailleurs l’origine de la boxe thaï.
Les quatre combattants ont donc accepté de relever le challenge proposé par Philippe Sebire et la FBTMTDA. « Ce qu’ils vont faire n’est pas donné à tout le monde, s’exclame l’entraîneur. Ils vont affronter les plus grands boxeurs khmers dans leur pays. Croyez-moi qu’il faut du courage et de la volonté pour relever un tel défi. » L’un d’eux, Hicham Chaibi, dégage en effet une certaine sérénité, et ce malgré la fatigue du voyage, l’approche imminente du combat et sa forte médiatisation. « J’ai déjà un peu d’expérience et je n’ai donc pas trop d’appréhension » déclare-t-il simplement. Adepte des arts martiaux dès son plus jeune âge, « d’abord grâce aux films de Van Damme », Hicham s’essaye à plusieurs disciplines (karaté, jujitsu, kickboxing) avant de découvrir la boxe thaï à l’age de 12 ans. A bonne école chez les Benattia, il ne décrochera plus. A 24 ans, il est aujourd’hui champion d’Europe et compte 25 combats à son actif et seulement trois défaites. S’il avoue être venu au Cambodge « pour gagner », le jeune homme estime aussi que « ce voyage, qu’il tourne au positif ou au négatif sur le ring, m’aura permis d’apprendre quoi qu’il arrive. »
C’est avec une certaine humilité, propre aux pratiquants des arts martiaux, que les membres de la délégation française sont arrivés à Phnom Penh voilà presque une semaine. S’ils savent que leurs chances de victoires sont réelles, ils n’en oublient pas moins que leur objectif est de poser les premières pierres du développement de la boxe khmère en Europe. Convaincu de la portée historique de ce moment pour l’essor de la discipline, Philippe Sebire nous assure même : « Je pense vraiment que les spectateurs vont assister lundi soir à des combats mythiques. »



En complément de cet article :
La Boxe Khmère cherche la lumière http://www.lepetitjournal.com/content/view/22142/1841/
Amour, Gloire et Kun Khmer http://www.lepetitjournal.com/content/view/29587/1841/

Pierre-Olivier Burdin (LePetitJournal.com Cambodge) lundi 15 décembre 2008

Rencontres de boxe khmère France-Cambodge : Lundi 15 décembre à 17 heures au stade Olympique.

Les combats internationaux :
75 kg : Hicham Chaibi vs Vorn Viva
63,500 kg : Sofiane Derdega vs Nuon Sorya
52 kg : Alain Scheaffer vs Chlam Sor
Femme - 59 kg : Ielo Page vs Sok Srey Touk



Sources : http://www.lepetitjournal.com/content/view/34563/1841/

Photo : La délégation française. De gauche à droite : Sofiane Derdega, Lelo Page, Hicham Chaibi, Alain Scheaffer et Philippe Sebire (crédit: LPJ Cambodge)
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Publié le 19/11/2008 @ 11:08
Re : Boxe Khmer

Bonjour,

Kun Khmer Développement est à la recherche de khmers de France, parfaitement bilingues, pour constituer un groupe de travail afin de traduire la règlementation du Pradal Sereï (boxe khmère) qui compte une vingtaine de pages. Une fois traduite, cette règlementation nous aidera à appliquer toutes les consignes de ce sport, dans les règles de l'art, comme au Cambodge. Même si vous ne connaissez pas le milieu de la boxe, vos traductions seront relues par de professionnels de la boxe qui adapteront les termes et finaliseront le manuel. Tout peut se faire par mail, donc pas de déplacement en prévision.

Nous tenons à remercier l'AKVO (Association Khmère du Val d'Oise) d'avoir eu la gentillesse de traduire les règles du Boxkator.

Si vous êtes interessés par cette annonce, merci de me contacter par mail ou par téléphone.

D'avance, je vous remercie pour votre contribution.

Môm 06 17 14 63 43
Kun Khmer Developpement
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Publié le 28/10/2008 @ 08:50
Re : Boxe Khmer

Kun Khmer Développement a écrit

Bonsoir,

Kun Khmer Développement a le plaisir de vous annoncer une belle rentrée sportive avec la venue d'un autre grand boxeur cambodgien.

Tun Sophea arrivera à Paris, le 31 octobre. Il devra combattre à la frontière France/Belgique le 15 novembre prochain.
Il sera accompagné de Meas Sokry, arbitre/juge international et selectionneur national, qui devra assurer une formation juge/arbitre de Kun Khmer à Andrésy et à Brionne.

Une démonstration de Kun Khmer à Bussy St Georges aura lieu le 2 novembre avec Tun Sophea et les élèves de Kun Khmer Boxing Club d'Andrésy.
Une démonstration de Boxkator aura lieu également avec Saren (krama bleu) et Siboline (krama blanc).

Une formation de juge/arbitre international de Kun Khmer se déroulera le 8 et 9 novembre au Gymnase Saint Exupéry à Andrésy, sous l'égide de la FBTMTDA (tarifs/infos : contacter Phil 06 50 56 41 49).

Le 15 novembre : match de boxe à Peruwelz, en Belgique où notre cambodgien affrontera Ludovic LASUE.

Les 22/23 novembre : formation de Kun Khmer à Brionne (27) - Pour tous renseignements, contacter Pascal Madelaine (voir mail en copie).

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
Môm
Kun Khmer Développement
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Edité le 28/10/2008 @ 08:50 par Vicheya
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Publié le 17/08/2008 @ 18:43
Re : Boxe Khmer



Boxe au Cambodge : Cambodgiens et Français, pieds et poings liés par le Kun khmer

Par Laurent Le Gouanvic
08-08-2008

Quatre pneus, deux sacs de sable, une moquette poussiéreuse et le ciel pour seul toit : le décor dans lequel les Français Philippe Sébire et Eric Roussey entraînent leurs boxeurs, en cette orageuse journée de juillet, au vieux stade de Phnom Penh, n'a pas grand-chose à voir avec les salles propres et calfeutrées dans lesquelles ils ont l'habitude d'évoluer, l'un en région parisienne, l'autre en Vendée (ouest de la France). Les sportifs français qu'ils encadrent voulaient de l'authentique : les voilà servis, à suer sang et eau, tous les jours, pendant trois semaines, de 6h à 8h puis de 14h30 à 16h30, dans le cadre d'un stage d'apprentissage organisé au Cambodge auprès des meilleurs boxeurs cambodgiens. Une plongée au coeur des origines du Kun Khmer, un art que ces "barangs" souhaiteraient promouvoir en France face à la galvaudée et européanisée boxe thaïe

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Phnom Penh, le 17 juillet 2008. Etrange ballet, à l'ancien stade olympique de Phnom Penh : les héritiers cambodgiens de la tradition de la boxe khmère initient les boxeurs français à leur discipline
© John Vink / Magnum


Des boxeurs d'horizons divers, réunis par le Kun khmer
Tatoués, musclés et vigoureux, ces solides combattants français prennent soudain des airs de grands enfants, se faisant humbles devant des plus petits qu'eux : des boxeurs khmers aussi fins que vifs, capables d'envoyer au tapis dans les règles de l'art n'importe lequel de ces gaillards venus d'Europe. Charpentier-menuisier, avocat, plâtrier, étudiant, employé hospitalier ou agent de sécurité, âgés de 15 à 45 ans, ces Français sont venus des quatre coins de l'Hexagone et, pour la plupart, ont pris pour la première fois l'avion afin de, modestement, aller à la rencontre de ces jeunes Cambodgiens héritiers d'une tradition millénaire jusque-là préservée d'influences extérieures et peu connue du monde occidental. Les sportifs cambodgiens, dont certains vivent dans les baraquements collectifs du vieux stade, propriété de l'armée cambodgienne qui les emploie, n'ont rien de donneurs de leçon : ils partagent avec une fierté non dissimulée leur savoir.

Après une longue séance d'échauffement, Barangs d'un coté, Khmers de l'autre, la rencontre se produit. Les groupes par nationalité se défont, les sportifs des deux pays se saluent, se jaugent, se lancent des regards plus respectueux que belliqueux, appelant néanmoins au combat. Deux par deux, peau blanche contre peau d'ambre, on se colle, on se décolle, on épouse le rythme de l'autre, on sonde sans une parole ses intentions, ses désirs, dans un corps à corps moite, étonnamment délicat. A ce jeu-là, les Cambodgiens mènent la danse, montrant et remontrant chaque geste, l'accompagnant occasionnellement de quelques mots de khmer que l'adversaire français, soudain animé de la flamme du Kun Khmer, comprend sans effort. Le plus souvent, il suffit d'un simple souffle pour impulser le rythme de l'échange ou indiquer la direction à suivre.

Une fierté partagée
Cambodgiens et Français sont visiblement fiers de cette confrontation inédite : les uns de voir leur art reconnu et vénéré hors des frontières du Cambodge, les autres d'avoir fait ce grand saut vers l'inconnu, vers une Asie jusque-là fantasmée à laquelle ils se confrontent désormais chaque jour. La réalité, forcément, est plus âpre. "C'est dur, confie Eric Roussey, entraîneur à Saint-Hilaire-de-Riez [ouest de la France], notamment de voir des enfants pauvres traîner dans les rues. Mais on est heureux de voir des jeunes boxeurs cambodgiens qui continuent de pratiquer leur sport, même dans des conditions difficiles, et d'apprendre auprès d'eux. Il n'y a pas beaucoup de disciplines pour lesquelles les Occidentaux font encore le déplacement dans le pays d'origine, afin d'apprendre les traditions des sportifs. Contrairement à d'autres, nous ne sommes pas là pour dire 'on sait tout', alors qu'on ne sait rien..."

Eric, qui se qualifie lui-même de "casanier" et a fait là son tout premier grand voyage, a d'abord brillé sur les tatamis de karaté, avant de s'initier à ce que les Français appellent la "boxe thaïe". Sans le savoir vraiment, il a pratiqué plusieurs années durant la boxe khmère dans un club de Muay Thaï, coaché par un entraîneur cambodgien, Monsieur Pythi. "Les Cambodgiens en France pratiquent leur art dans l'intimité. En fait, beaucoup de gens font de la boxe khmère, tout en disant faire du Muay Thaï. Mon entraîneur, lui, m'a toujours dit que le Cambodge était le berceau de cette discipline."

Ce voyage a donc pris des airs de quête initiatique pour ce robuste trentenaire. "C'est très fort en émotion, avoue-t-il, relâchant ses pectoraux ornés d'un tatouage d'une scène du Ramayana. La plus grosse émotion, je l'ai ressentie au stadium. La musique, l'atmosphère, les prières, les traditions : tout ce que j'avais imaginé était là, réel. J'avoue que j'en ai eu les larmes aux yeux."

A la recherche d'authenticité
Philippe Sébire, entraîneur à Andrésy (région parisienne), président de l'association Kun khmer développement et initiateur de ce stage – le deuxième du genre qu'il organise au Cambodge* - évoque quant à lui "les frissons" que lui procure chaque combat de ces champions khmers dont il admire tant la puissance technique que la modestie. "J'ai aussi démarré avec la boxe thaïe, avant de tout donner, de changer ma vie pour le Kun khmer : je me suis fixé un challenge, développer cet art, raconte-t-il avec un enthousiasme débordant. Les boxeurs cambodgiens comme E Phoutang ont une culture ancestrale que l'on ne trouve plus dans la boxe thaïe. Beaucoup de clubs de Muay Thaï en France en ont marre de voir ce sport devenir une activité de combat sans aucune référence à sa culture d'origine. Cela n'a plus rien à voir avec l'esprit originel : c'est du full contact, du kick boxing ou du K-one... Aujourd'hui, des clubs aimeraient conserver les traditions, la culture et l'esprit de cet art, et se tournent donc vers le Kun khmer."

"La boxe khmère, c'est un sport chaleureux, humble, culturel", confirme Eric, qui prêche des convaincus. Entre deux mouvements, le jeune Ludovic acquiesce : "J'attendais depuis longtemps un voyage comme celui-là et j'avoue qu'au départ, je pensais plutôt aller en Thaïlande. Mais le Cambodge, c'est largement mieux ! C'est l'origine ! C'est une chance unique et un grand honneur que nous avons là de rencontrer les pros du Kun khmer", explique-t-il, avant de se lancer dans une énumération de mots qu'il associe à ce grand voyage : "émotions, valeurs, sourire, respect".

Comme plusieurs autres de ses camarades, Yann, 20 ans, a pris trois semaines de congés sans solde pour avoir le privilège de se frotter aux boxeurs khmers. "Je tenais vraiment à apprendre de nouvelles techniques, inconnues en France, pour les enseigner à mon tour aux élèves", livre-t-il, trempé de sueur, de lourds cernes sous les yeux. "L'entraînement est rude, on est fatigué, mais quelle expérience !"

Thierry Château, avocat âgé de 42 ans, est l'un des rares de ce groupe de Barangs à avoir sillonné la planète, avec déjà deux voyages en Thaïlande à son actif. Ce qui ne diminue en rien son plaisir d'être à Phnom Penh : "C'est vrai que, par certains aspects, le Cambodge ressemble à la Thaïlande d'il y a vingt ans. Mais du coup, c'est plus authentique. En Thaïlande, ce type de stage est organisé pour un public européen, avec des infrastructures modernes... Ici, c'est l'authenticité qui prime. Le Kun khmer n'est pas sous influence européenne. C'est rude et ce n'est que l'essentiel. C'est exactement ce qu'on cherchait."

Loin du sport business
"Ce n'est pas du business comme en Thaïlande. Ici on apprend et on échange. Je me remets sans cesse en question et ça m'a aussi permis de vérifier que ce que j'enseignais en France était conforme aux techniques utilisées au Cambodge", ajoute Eric, avec la fierté double du bon élève et du kru [professeur] désireux de transmettre son savoir. Son initiative a forcé l'estime de ses deux filles restées en France : "Elles étaient fières de voir que leur père était capable de faire ça, pas seulement pour un stage sportif, mais aussi dans un but culturel et humanitaire".

Car en plus de leurs shorts et gants de boxe, les boxeurs barangs ont emporté dans leurs bagages du matériel médical, des jouets et une petite cagnotte destinée à financer l'achat de bicyclettes pour permettre à des jeunes défavorisés de se rendre à l'école et, tant qu'à faire, aux entraînements de boxe. "L'an prochain, quand on reviendra, on récoltera encore plus de dons", promet l'entraîneur vendéen. "Quand on reviendra..." La phrase réjouit Philippe Sébire : son pari de faire aimer à des sportifs français non seulement le Kun khmer mais le Cambodge est atteint.

Après avoir aidé à la mise sur pied d'une commission fédérale française de Kun Khmer au sein de la Fédération française de boxe khmère, thaïe, et disciplines affinitaires (FBTMTDA), à l'organisation de deux galas de boxe khmère en France, auxquels ont participé entre autres E Pouthang et Chey Kosal, et à une série de démonstrations de Kun Khmer, Philippe Sébire espère trouver des fonds pour faire de nouveau venir les boxeurs khmers en Europe. "Il faut qu'ils aillent combattre à l'étranger ! Avec plus de matériel, des meilleures conditions d'entraînement et à armes égales, les Cambodgiens seraient aussi forts voire plus forts que les Thaïlandais. Il doivent montrer ce dont ils sont capables dans des galas. Quand on verra qu'ils peuvent battre les Thaïlandais, on s'intéressera sûrement aux origines du Kun khmer".

Philippe caresse également un vieux rêve : créer une école de Kun khmer au Cambodge, destinée à la fois aux sportifs étrangers et aux Cambodgiens. Il peut compter pour cela sur le soutien de son infatigable épouse Duong-Tévi, alias Môm, petit bout de femme d'origine cambodgienne qui est de tous les combats, tour à tour interprète, négociatrice et coordinatrice portant la lourde responsabilité de traiter avec l'administration, l'armée et la police cambodgienne, dans un milieu où les femmes ne sont pas légion.

Quand les élèves se découvrent maîtres
"Ce n'est pas facile, mais tout finit toujours par se régler", lâche-t-elle au détour d'une discussion avec l'un des boxeurs khmers, traduisant en français ses propos. Vong Noy, 19 ans, originaire de Païlin (nord-ouest du Cambodge) a les yeux qui brillent quand Môm lui demande s'il souhaiterait venir combattre en France et répond sans hésiter. "Je suis heureux de travailler durant ces trois semaines avec des entraîneurs français qui s'intéressent à des Cambodgiens, confie-t-il, timidement. Alors, oui, évidemment, j'aimerais aller combattre en France !" "Les Français sont costauds et très forts, même s'ils ne sont pas encore aussi techniques que nous. Je suis fier d'avoir pu leur apprendre certains coups qu'ils ne connaissaient pas." Quand on lui demande ce que les boxeurs français lui ont appris, il hésite longuement à fournir une réponse diplomatique ou honnête, et opte finalement pour la seconde, un peu gêné de sa franchise : "En boxe khmère... Ils ne m'ont rien appris..." Pour une fois, l'élève, qui pratique intensément le kun khmer depuis quatre ans, a joué le rôle de maître. Vong Noy aura donc retenu au moins une chose de ces trois semaines passées aux côtés de ces Barangs toqués du Cambodge : à l'impossible nul n'est tenu.


* Le stage coordonné par Philippe et Duong-Tévi Sébire a eu lieu à Phnom Penh du 30 juin au 21 juillet 2008








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Re : Re : Boxe Khmer

Seun nmott a écrit

Oui, c'est ça. Le petit lycée Descartes. :lol:
Plus loin mon, club de judo.






Moi, comme j'étais très fan de Li Xiao Long, alors avec des copains de mon âge on s'entrainait chez mon oncle en haut d'un immeuble près du stade olympique à casser des briques à main nue et à exécuter des katas de karaté.

Et quand, il y avait un peu de vent, on confectionnait nous-même nos cerfs-volants avec des matériaux de récupération pour les faire voler et combattre ceux de l'immeuble d'en face.

Et oui la PS2 n'existait pas encore... Mais qu'est ce qu'on s'amusait bien.

A la nuit tombée, on s'amusait à reconnaître les étoiles en observant la voûte céleste. Parfois on apercevait des avions en train de larguer leurs bombes.
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Re : Boxe Khmer

Bonjour Om Ly

Il avait fait également du judo à PP, du temps qu'il était lycéen... peut-être dans ce club ?

Dans ce coin y deux club de judo, celui de l'armée dont j'y est passé plusieurs années; l'autre est privé.
Les deux sont concourants.

Je fais toutes mes années à Yukanthor. :lol:

Pour revenir à la boxe au cercle, c'est :bon:
J'ai vu des rencontres entre les grands Khmers et Thaï.
Les coups sont comme des éclaires, précis, et font tomber l'adversaire en un rien de temps. c'est du frisson.
Ca ne traine pas.
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Re : Boxe Khmer

J'ai un ami médecin (à la retraite) qui a fait ses études au Lycée Descartes...
C'est lui qui m'avait prêté des livres dont je vous ai transmis l'image de la couverture.
Il avait fait également du judo à PP, du temps qu'il était lycéen... peut-être dans ce club ?
Il demeure à une dizaine de km de chez moi à Aubenas (Ardèche).
Il m'a dit qu'il y avait en France une association des anciens de Descartes PP... Ils ont un site, parait-il, mais je ne connais pas leur Lien internet. Je vais chercher.
Ici, c'est torride !!!
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Re : Boxe Khmer

Oui, c'est ça. Le petit lycée Descartes. :lol:
Plus loin mon, club de judo.



Déconnecté(e) smors.sor
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Re : Re : Boxe Khmer

Seun nmott a écrit

Avant 1960 on les appelle "boxe libre" pour prodal sérey et "boxe anglais" pour la boxe de l'occident.
L'ancien ring est au "Cercle", Face au petit lycée, vers le Phnom.

A cet époque, oui il y avait un cercueil dans l'enceint, mais pas vraiment à coté du ring.
Déjà la musique qui accompagne la boxe est bien celle du défilé mortuaire, le klang khèk( plèng hè khmoch)

Depuis que le ring est déménagé au stade Olympique. Je ne sais plus où ils ont mis le cercueil. Peut être il n'avait plus ...


Face au Petit Lycée, il y avait la piscine et les terrains de tennis non ?
Ce sujet est long, cliquer ici pour le revoir.
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