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Publié le 19/03/2008 @ 13:06
Le rapport sur l'adoption remis à l'Elysée

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Le rapport sur l'adoption remis à l'Elysée


19/03/2008 | 09:14

Jean-Marie Colombani remet mercredi à l'Elysée ses propositions pour remédier aux difficultés des familles adoptantes
...

Il s'agit de remédier aux difficultés croissantes des familles françaises qui adoptent un enfant, en France et à l'étranger, où le nombre d'adoptions a chuté de 20% en 2007.

Hidden Content

L'Agence française de l'adoption (AFA), créée en 2006 pour suivre les dossiers, a reçu depuis février plus de mille dossiers pour le Cambodge, alors qu'une trentaine seulement seront envoyés.
Les délais sont de ce fait de plus en plus longs. Pour la Chine (2.000 demandes envoyées à l'AFA) les familles sont prévenues qu'un dossier déposé aujourd'hui n'aboutira que dans quatre ans.

Hidden Content
Enfin, la nécessité de respecter des procédures lourdes a ralenti l'implantation de l'AFA dans les pays d'adoption. L'Agence est de plus empêchée par son statut de suivre l'exemple de pays d'accueil comme l'Espagne et l'Italie, qui accompagnent leurs démarches d'adoption d'actions humanitaires.

Les familles doivent s'adapter à une géographie de l'adoption et des critères qui évoluent en permanence.

M. Colombani est père de cinq enfants dont deux adoptifs.



Source: http://info.france2.fr/france/41190504-fr.php


Edité le 19/03/2008 @ 13:09 par Sundgauvien38
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Publié le 22/02/2008 @ 23:38
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

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L'adoption française pénalisée par la concurrence étrangère


3 162 enfants étrangers ont été adoptés en France en 2007. Soit 20 % de moins qu'en 2006. Révélée par les statistiques du ministère des Affaires étrangères, cette baisse est historique. Et elle est d'autant plus cruelle que personne, au sein des associations d'adoptants, n'a oublié les promesses bien imprudentes de Jean-Pierre Raffarin. En 2005, alors Premier ministre, il soulevait un immense espoir en initiant une vaste réforme de l'adoption et en promettant officiellement de doubler le nombre d'adoptions réalisées par des Français à l'étranger. Prophétie dont il doit aujourd'hui se mordre les doigts, car depuis la réforme, ce chiffre, bien loin d'être multiplié par deux, ne cesse de baisser.

Hidden Content

Janine et Franck ont fait une demande d'adoption au Cambodge par le biais de l'AFA. Ils savent que l'Agence ne pourra y envoyer qu'une centaine de dossiers en 2008. Ils sont sur liste d'attente. "Il y a plus de 500 dossiers devant nous, nous n'avons aucun espoir", disent-ils. Dans quelques jours, Jean-Marie Colombani devrait rendre son rapport sur l'adoption internationale. Il s'est, semble-t-il, intéressé à la réussite italienne. Janine et Franck attendent de ses conclusions un miracle.

Par Violaine de Montclos




Source : http://www.lepoint.fr/actualites-societe/l-adopt...alisee-par-la-concurrence-etrangere/920/0/225231

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Publié le 20/02/2008 @ 13:35
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.


Le dernier rapport officiel du M.A.E sur les chiffres et le bilan de l'Adoption Internatioanle 2007 (en pdf)

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/chiffres_adoption_2007.pdf



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Publié le 20/02/2008 @ 11:51
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

Je me permets de remettre ici cet article récent du quotidien la Croix ( je l'avais déjà inséré dans un autre topic "célibataire et adoption"); personnellment je le trouve mesuré dans son analyse et très très bien documenté:



L'adoption internationale devient plus difficile

paru dans La Croix du 06/02/2008

....[Le nombre des demandes d'adoption internationale explose dans le monde, alors que celui des enfants adoptables diminue
"Pierre et Sophie ont attendu six ans après leur mariage avant de se décider à adopter un enfant. En Chine. «Parce qu’on a toujours été attiré par la culture de ce pays, précise Pierre. Mais aussi, parce qu’il s’agit d’un pays où les procédures sont claires.» Ils ont obtenu leur agrément il y a trois ans, se sont adressés à Enfants du Monde (l’un des cinq organismes autorisés pour l’adoption, un OAA, agréé pour la Chine), il y a deux ans et demi. Et en décembre dernier, on leur a dit qu’il fallait encore un an de délai. Alors, ils continuent à attendre. Patiemment. Ils assistent à des réunions d’information, surveillent régulièrement sur Internet l’état d’avancement de leur dossier, participent à des discussions sur des forums. «L’attente paraît longue, dit Pierre. On nous dit parfois : pourquoi n’allez-vous pas sur un autre pays ? Mais en même temps, cette enfant, elle est déjà notre petite fille, elle est probablement née, je pense à elle là où elle est ; je l’imagine et je l’attends.»

Les parents adoptifs attendent ainsi de plus en plus longtemps «leur» enfant – on dit aux parents qui déposent aujourd’hui une demande pour la Chine qu’il leur faudra attendre cinq ans. L’écart se creuse, en effet, entre le très grand nombre de familles candidates à l’adoption et le nombre d’enfants adoptés en France, qui a tendance depuis deux ans à diminuer, alors que le gouvernement avait «promis» en 2005 aux familles, en créant l’Agence française pour l’adoption (AFA), que ce nombre doublerait.

Face à ce phénomène, et pour éviter bon nombre de «situations de souffrance», le président de la République a confié à Jean-Marie Colombani une mission sur l’adoption internationale, qui doit rendre prochainement ses conclusions.

Le paysage de l’adoption internationale a en effet changé. Il y a d’abord de moins en moins d’enfants adoptables dans le monde. Le nombre d’orphelins diminue : ils ne représentent que 15 % des enfants adoptés. Si la misère reste la première cause d’adoption, la plupart des enfants des rues et des bidonvilles, ceux qui ne mangent pas à leur faim ou vivent dans des pays en guerre, ne sont pas adoptables : ils ont des parents, qui ne veulent pas couper définitivement les liens avec eux.

« Souvent les candidats à l’adoption disent : les orphelinats sont pleins. C’est vrai, mais il peut s’agir d’une solution temporaire, souligne Chantal Gransac, à l’AFA. Au Népal, par exemple, pays qui vit dans une situation économique difficile, des parents peuvent confier leurs enfants à des institutions pour aller travailler à Dubaï, mais ne veulent pas les abandonner définitivement.»

De nombreux pays veulent garder leurs enfants

En outre, beaucoup de pays ont changé leur regard sur l’adoption, prenant conscience que leurs enfants étaient précieux. La convention de La Haye, destinée à «la moraliser», gagne en influence : elle stipule qu’un enfant doit être en priorité éduqué dans sa famille, ou à défaut adopté dans son pays.

« Les pays qui ont connu une croissance économique rapide (l’Inde, le Brésil…) ont vu se développer une classe moyenne qui est en mesure de garder ses enfants, ce qui est une bonne chose», constate Geneviève André-Trevennec, pédiatre, responsable des adoptions internationales à Médecins du monde. Ceux qui ne pratiquaient pas d’adoptions «nationales» s’y sont mis.

C’est le cas de la Colombie, d’où venait jusque-là une bonne partie des enfants adoptés en France : 40 % sont adoptés nationalement (le programme de télévision «Des enfants cherchent leur famille» les y encourage).

D’autres pays, comme la Chine et la Russie, d’où provenait la moitié des enfants adoptés dans le monde il y a trois ans (soit plus de 40.000) ont changé leur politique. La Chine s’est aperçue qu’elle confiait trop ses petites filles à l’adoption. Et la Russie, qu’elle n’atteignait pas le seuil de renouvellement de sa population.

« Pour réduire le nombre de départs, ces pays ont élevé des barrières, explique Geneviève André. Les Chinois ont (depuis mai 2007) changé leurs critères : ils exigent des couples jeunes, d’un bon niveau socio-économique… La Russie a mis des barrières administratives : il faut refaire les dossiers tous les trois mois, fournir toutes sortes de certificats médicaux. La Colombie est de plus en plus exigeante sur l’évaluation psychologique des candidats. Madagascar s’est fermée à l’adoption individuelle. Le Vietnam aussi.»

Le contexte international des pays d’accueil a lui aussi changé. «Avant, la France était quasiment le seul opérateur, souligne Yves Nicolin, président de l’AFA. Aujourd’hui, de plus en plus de pays s’y mettent.» Il faut désormais faire face à la «concurrence» d’agences canadiennes ou américaines, qui n’ont pas toujours la même éthique que les organismes français.

« Certains pays préfèrent d’ailleurs travailler avec nous qu’avec des agences privées. Mais beaucoup aussi nous réclament en retour des accords de coopération humanitaire. Des contributions financières pourraient effectivement être apportées (après une adoption et non avant, comme font les Américains)», souligne Yves Nicolin, qui préconise pour cela «d’élargir les missions de l’AFA».

Des exigences éthiques de plus en plus fortes

Cette situation n’est pourtant pas très saine. «Diminution des pays donneurs d’un côté, explosion des demandes d’adoption de l’autre : on a tous les ingrédients pour les dérives, alerte Geneviève André. Exemple type de ce phénomène : l’Éthiopie, où sont en train de “sévir” plus de 70 organismes et 22 agences américaines. Quand la pression de la demande est aussi forte sur un pays pauvre, à forte natalité, avec un système économique et juridique corrompu, on peut tomber facilement sur des intermédiaires prêts à solliciter des familles pour donner leurs enfants, et à faire de faux extraits de naissance, de faux actes d’abandon, signés par des parents illettrés.»

Ce contexte rend nécessaire le renforcement des exigences éthiques en matière d’adoption internationale, et l’application rigoureuse des règles qui l’encadrent. Même s’il arrive que les pouvoirs publics cautionnent certaines irrégularités dans les procédures, comme vient de le dénoncer Enfance et familles d’adoption (EFA) dans une lettre adressée à Bernard Kouchner.

Il serait important aussi de limiter au maximum les démarches individuelles. Et de plus en plus de pays les interdisent, y compris ceux qui n’ont pas signé la Convention de La Haye.

« Certains parents sont dans un tel désir d’enfant qu’ils donnent prise à toutes ses dérives, insiste Geneviève André. On avait ainsi mis en garde certaines familles embarquées dans l’Arche de Zoé qui nous ont appelés : elles étaient dans une telle attente d’enfant qu’elles n’entendaient pas ce qu’on leur disait.» Pour pallier ces dérapages et éviter les souffrances, certains préconisent de réduire le nombre d’agréments accordés.

EFA mise aussi sur une meilleure préparation des parents. «Il y a souvent une inadéquation entre le projet des familles et la réalité des enfants qui attendent d’être adoptés», souligne Marie-Hélène Theurkauff, vice-présidente d’adoption internationale à EFA. Les couples qui se tournent vers l’adoption internationale rêvent souvent d’adopter un nourrisson. Or les petits bébés faciles à élever et sans pathologie seront de plus en plus souvent adoptés dans leur pays ; et beaucoup proposent désormais à l’international des fratries, des enfants plus âgés ou « à particularité ».

Des enfants qui ressembleront de plus en plus à ces centaines d’enfants qui, en France, attendent d’être adoptés....]


ChristineLEGRAND






Edité le 20/02/2008 @ 11:54 par robin des bois
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Publié le 20/02/2008 @ 11:16
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

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Le nombre d'adoptions internationales en France a baissé de 20,5% en 2007

PARIS (AFP) - 19/02/2008 18h37

Le nombre d'adoptions d'enfants étrangers par des Français a baissé de 20,5% en 2007, à 3.162 contre 3.977 en 2006, selon le Ministère des affaires étrangères, illustrant les difficultés croissantes de l'adoption internationale, alors que la demande continue d'augmenter.

Une baisse en 2006, déjà, qui faisait passer le nombre d'adoptions au-dessous de la barre des 4.000, avait suscité l'émoi des familles, d'autant que le gouvernement, en créant l'année précédente l'Agence française de l'adoption (AFA), avait laissé entendre que leur nombre allait "doubler".

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L'ancien directeur du Monde, Jean-Marie Colombani, à qui le gouvernement a confié une mission sur l'adoption internationale, devrait rendre ses conclusions dans les prochaines semaines. Il devrait proposer des solutions pour les relancer, comme par exemple un alignement sur les autres pays en matière d'aide humanitaire, associée à l'adoption.

© 2008 AFP




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Publié le 17/01/2006 @ 11:50
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

[b]eh ben, justement, pourvu que l' AFA ne soit pas la MAI bis.

sur le plan de l' information, la mai a joué et rempli son role, mais pour le reste ils ont ete bien incapable de connaitre leurs sujets sur le bout des doigts, souvent par manque de moyens et de réelle volonté politique.

ils n' ont pas pu ou pris la peine de suivre les dossiers des les debuts de procedures, notamment au Cambodge des 2001 , un gestion rigoureuse des 270 dossiers auraient certaienement eviter une fermeture 2 ans plus tard, mais c' est un avis perso.

Eric:quoi:


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Publié le 17/01/2006 @ 08:37
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

Je souhaite à l'AFA d'être dans la continuité de la MAI car elle fait un très bon travail. Parce que quelques part le problème ne vient pas de l'administration française mais de l'autorité du pays où l'on adopte l'enfant...
Déconnecté(e) Eric
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Publié le 16/01/2006 @ 17:26
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

[b]
Nul doute qu' avec Yves Nicollin a sa tete,
l'AFA devrait partir sur de bonnes base.
Yves nicollin a adopté par deux fois en individuel et a ete personnellement confronté aux aberations administratives et est très au fait de tous les aspects de l'adoption internationnale.

Le mieux pour l'AFA a mon avis.

Eric

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Publié le 16/01/2006 @ 12:23
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.


Article du mercredi 11 janvier 2006 Progrès .fr

Yves Nicolin, candidat à la présidence de l'Agence française de l'Adoption

Le député-maire UMP de Roanne, auteur de la loi sur la réforme de l'adoption portant son nom, devrait devenir aujourd'hui le premier président de ce groupement d'intérêt public.


Yves Nicolin est en passe de devenir le premier président de l'Agence française de l'Adoption (Afa). Seul candidat en lice, il devrait sans surprise être élu aujourd'hui à la tête de ce Groupement d'intérêt public (Gip) voué à travailler aux côtés des organismes agréés pour l'adoption (OAA), à représenter la France sur la scène internationale, certains pays refusant désormais l'adoption individuelle, et à aider les parents candidats à l'adoption.
Juridiquement, la création de la l'Afa est en passe d'être bouclée. Aujourd'hui, les représentants des trois collèges constitutifs de l'agence, l'État, les Départements, et les fédérations d'organismes autorisés pour l'adoption, devraient élire le conseil d'administration, lui-même chargé de désigner son président.

Cinq mille adoptions chaque année
Restera à choisir des locaux, le siège de l'agence devrait être parisien, et à entamer le recrutement. L'Afa devrait ainsi être opérationnelle fin mars ou au plus tard début avril. C'est en tout cas l'objectif de Philippe Bas, ministre délégué à la Famille. Elle se substituera à la Mission de l'adoption internationale (MAI), dont elle reprendra les prérogatives et le personnel.
L'Agence française de l'adoption devrait être présente dans une dizaine de pays comme la Russie, le Vietnam, le Cambodge, ou Haïti, où se concentrent les deux tiers des adoptions, et compter des représentants dans chaque département. Chaque année, environ cinq mille adoptions sont enregistrées en France, dont quatre mille à l'international, alors que vingt-cinq mille familles disposant d'agréments sont en attente et que huit mille nouveaux agréments par an sont attribués.

Même si la régularisation de ces milliers de cas paraît illusoire, le principal objectif de l'Afa est de développer le nombre d'adoptions. Cela passera, entre autres, par la signature d'accords internationaux. Le 18 janvier, Yves Nicolin se rendra d'ailleurs en Russie avec le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.
La création de cette agence est l'une des mesures phares de cette loi présentée par le député-maire de Roanne à l'Assemblée nationale, le 12 avril 2005. Ce texte, en vigueur depuis le mercredi 22 juin, après le vote conforme du Sénat, uniformise la procédure d'agrément des parents adoptants, jusque-là différente selon les départements, et facilite l'adoption des enfants français. Il double aussi le montant de la prime pour l'adoption passée à 1 600 euros par enfant.
Juste avant l'examen de la loi portant désormais son nom, Yves Nicolin avouait travailler sur ce texte depuis 1993. Cette reconnaissance l'engage désormais à consacrer du temps et de l'énergie à la mise en place de cette structure publique unique en Europe.
ÉRIC GARRIVIER


A suivre...------------------------------------------------------------------------------
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Publié le 16/01/2006 @ 12:23
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.


Article du mercredi 11 janvier 2006 Progrès .fr

Yves Nicolin, candidat à la présidence de l'Agence française de l'Adoption

Le député-maire UMP de Roanne, auteur de la loi sur la réforme de l'adoption portant son nom, devrait devenir aujourd'hui le premier président de ce groupement d'intérêt public.


Yves Nicolin est en passe de devenir le premier président de l'Agence française de l'Adoption (Afa). Seul candidat en lice, il devrait sans surprise être élu aujourd'hui à la tête de ce Groupement d'intérêt public (Gip) voué à travailler aux côtés des organismes agréés pour l'adoption (OAA), à représenter la France sur la scène internationale, certains pays refusant désormais l'adoption individuelle, et à aider les parents candidats à l'adoption.
Juridiquement, la création de la l'Afa est en passe d'être bouclée. Aujourd'hui, les représentants des trois collèges constitutifs de l'agence, l'État, les Départements, et les fédérations d'organismes autorisés pour l'adoption, devraient élire le conseil d'administration, lui-même chargé de désigner son président.

Cinq mille adoptions chaque année
Restera à choisir des locaux, le siège de l'agence devrait être parisien, et à entamer le recrutement. L'Afa devrait ainsi être opérationnelle fin mars ou au plus tard début avril. C'est en tout cas l'objectif de Philippe Bas, ministre délégué à la Famille. Elle se substituera à la Mission de l'adoption internationale (MAI), dont elle reprendra les prérogatives et le personnel.
L'Agence française de l'adoption devrait être présente dans une dizaine de pays comme la Russie, le Vietnam, le Cambodge, ou Haïti, où se concentrent les deux tiers des adoptions, et compter des représentants dans chaque département. Chaque année, environ cinq mille adoptions sont enregistrées en France, dont quatre mille à l'international, alors que vingt-cinq mille familles disposant d'agréments sont en attente et que huit mille nouveaux agréments par an sont attribués.

Même si la régularisation de ces milliers de cas paraît illusoire, le principal objectif de l'Afa est de développer le nombre d'adoptions. Cela passera, entre autres, par la signature d'accords internationaux. Le 18 janvier, Yves Nicolin se rendra d'ailleurs en Russie avec le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy.
La création de cette agence est l'une des mesures phares de cette loi présentée par le député-maire de Roanne à l'Assemblée nationale, le 12 avril 2005. Ce texte, en vigueur depuis le mercredi 22 juin, après le vote conforme du Sénat, uniformise la procédure d'agrément des parents adoptants, jusque-là différente selon les départements, et facilite l'adoption des enfants français. Il double aussi le montant de la prime pour l'adoption passée à 1 600 euros par enfant.
Juste avant l'examen de la loi portant désormais son nom, Yves Nicolin avouait travailler sur ce texte depuis 1993. Cette reconnaissance l'engage désormais à consacrer du temps et de l'énergie à la mise en place de cette structure publique unique en Europe.
ÉRIC GARRIVIER


A suivre...------------------------------------------------------------------------------
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Publié le 30/12/2005 @ 11:43
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

Tu as raison, Sothy et l'histoire s'est déroulé en 2003 !
Ce que je veux dire par là, même au Vietnam il n'y a pas de dessous de table pour les administrations... Tout est fait dans les régles !
Qu'il y est de l'attente, c'est normale ! Dès que l'on propose de l'argent, la porte à la corruption est ouverte à tous et toutes !
Par exemple quand on dit qu'il n'y pas d'enfants à adopter... et dès que l'on propose 15 000 dollars, il y a comme par miracle des dizaines d'enfants prêts à être adopter !
C'est cela que je dénonce !
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Publié le 30/12/2005 @ 11:11
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

sauf erreur de ma part : le film Holy Lola a été tiré de l'histoire de cette famille ; sans doute la première adoption (j'ai lu ça quelque part).
l'adoption est un parcours du combattant quelque soit le pays ; j'ai vu un documentaire là dessus concernant le Vietnam, la Chine.
c'est encore pire dans nos pays occidentaux : 8-10ans d'attente !
terrible.
car : les parents adoptifs ne veulent qu'une chose - donner une famille à un enfant, qui, lui, ne demande qu'une chose - avoir une famille.
j'espère que le nouveau dispositif du gouvernement porte ses fruits, et rapidement.
sothy
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Publié le 30/12/2005 @ 10:56
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

Quand on voit le film "Holy Lola", on a plus envie d'aller adopter au Cambodge ! Vive la mentalité khmer ! Et tout cela dans les régles administratives.
NB : Heureusement que le film finit bien...
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Publié le 19/12/2005 @ 10:47
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

Est-ce que quelqu'un a des nouvelles de cette histoire ?
Est-ce qu'ils on pu ramener leur petite fille en France pour les Fêtes ?
Sothy
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Publié le 07/12/2005 @ 09:12
Re : Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

> From: franciscouraud
> To: CambodgeAdoption@yahoogroupes.fr
> Sent: Monday, December 05, 2005 9:59 AM
> Subject: [CambodgeAdoption] Adoption récente presque finalisée au CBG!
>
>
> Alors que le groupe "Cambodge adoption" est très peu actif, certains
> membres paraissent l'être beaucoup moins, mais sans tambours ni
> trompettes, apparemment...
> Et ainsi, alors que ces mêmes personnes en ont découragé d'autres à
> entamer des démarches d'adoption vers le Cambodge, voici ce que l'on
> apprend avec stupéfaction:
>
> "Un père en grève symbolique de la faim pour l'adoption d'une Cambodgienne
> AFP 02.12.05 | 17h42
>
> Un père de famille de Connaux (Gard) a observé symboliquement vendredi
> une grève de la faim pour dénoncer les difficultés rencontrées en
> France dans le processus d'adoption d'une fillette d'un orphelinat
> cambodgien, avant d'obtenir l'assurance du ministère des Affaires
> étrangères que les démarches seraient facilitées.
>
> Peu de temps après avoir entamé sa grève de la faim, M. Roux a reçu
> dans l'après-midi par fax une lettre de Philippe Douste-Blazy,
> ministre des Affaires étrangères. Le ministre y indique avoir "donné
> instruction à ses services pour faciliter les démarches afin que dès
> que les autorités cambodgiennes auront reçu de nouveau leurs dossiers
> complets, elles puissent donner leur accord elles aussi pour l'adoption".
> Cette procédure devrait prendre "six semaines", a précisé le ministre.
> "C'est un soulagement, un cadeau de Noël avant l'heure, ma famille
> sera de nouveau au complet", a réagi M. Roux.
> Christian Roux avait déjà observé une grève de la faim en novembre
> 2004 pendant six jours pour être autorisé à adopter une première fillette.
> Il avait mis un terme à son action après l'engagement du Premier
> ministre de l'époque, Jean-Pierre Raffarin, de débloquer au plus vite
> son dossier d'adoption, et celui de 11 autres familles.
> La famille Roux avait pu ainsi adopter la petite Sanbath, âgée de 5
> ans. Elle attend désormais la venue de la petite Rasy, 5 ans également.
> M. Roux avait entamé vendredi une autre grève de la faim pour "ramener
> (sa) fille du Cambodge. Nous avons recommencé une procédure
> d'adoption, conformément à ce que nous ont conseillé les autorités
> françaises, car nous avions un agréement pour deux enfants", a déclaré
> M. Roux à un correspondant de l'AFP.
> Sept autres familles sont dans une situation similaire d'attente,
> selon M. Roux."
>
> Bonne journée à tous, et merci pour la solidarité: décidément, dans
> notre pays, à l'heure actuelle, c'est vraiment "chacun pour sa
> peau"...! C'est écoeurant, je trouve.
>
> Francis Couraud
>

A méditer ....Hélas
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Publié le 29/11/2005 @ 12:40
Agence Française de l'adoption, un nouveau pas vers le futur.

Ministère Délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnees handicapées, la Famille - Préparation de la création de l'Agence Française de l'Adoption

Emetteur : Ministère Délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnees handicapées, la Famille

Philippe BAS, ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille, a tenu aujourd'hui une réunion de travail pour préparer la création de l'Agence Française de l'Adoption.

Philippe BAS a présidé ce matin une réunion de travail associant les représentants des trois collèges constitutifs de la future Agence Française de l'Adoption : l'Etat, les départements et les fédérations d'organismes autorisés pour l'adoption.

Cette matinée de travail a permis de confirmer le respect du calendrier de mise en place de l'Agence Française de l'Adoption, très attendue par les futurs adoptants.

Au cours de cette réunion, les signatures des différents membres du Groupement d'Intérêt Public (G.I.P.) « Agence Française de l'Adoption » ont été recueillies afin de permettre d'organiser dans les prochaines semaines, une fois l'arrêté d'approbation paru, une assemblée générale constitutive et l'élection du conseil d'administration de l'Agence.

C'est une étape supplémentaire qui est ainsi franchie et qui permettra d'assurer l'ouverture opérationnelle de l'Agence au cours du premier trimestre 2006.

Agence News Press
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