Vous n'êtes pas connecté [Connexion - Inscription]
Bas de page
Répondre
Qui peut poster ? Tous les membres peuvent lancer des Nouveaux Sujets, et tout membre peut répondre.
Pseudo
Mot de passe
Sujet
Icône

biggrin.gif

bigsmile.gif

cool.gif

cool2.gif

diablotin.gif

eureka.gif

lol.gif

mad.gif

no.gif

puzzled.gif

rolleyes.gif

sad.gif

saint.gif

shocked.gif

smile.gif

thumbdown.gif

thumbup.gif

tongue.gif

wink.gif
Mode d'édition
Normal Avancé
             
Message
HTML activé ? Non
Smileys activés ? Oui
BBCode activé ? Oui
Activer fonction [img] ? Oui
:up::chaipas::whaou::quoi::clindoeil::-P
:soleil::telephone2::sarcastic::colere1::ordi::nono:
:attention::dodo::rire1::angkorbeer::aboire::mauvais:
:bon::languetourne::sourire::xtrem::sygus::cache:
:conduit::miam::reflechi1::reflechi2::bide::ideenoire:
Plus de smileys
Options Désactiver les smileys ?
Utiliser une signature ?
Désactiver le BBCode ?
Recevoir une notification par Email lors de nouvelles réponses ?
Fichier joint

Revoir le sujet
Déconnecté(e) robin des bois
Grand sage
MembreMembreMembreMembreMembreMembreMembreMembre

ava_196.jpg

Messages 7801
Inscrit(e) le 23/03/2004
Lieu de résidence 44000 Nantes
Publié le 15/01/2017 @ 15:25
[lemonde.fr] Sam Rainsy, cible récurrente du pouvoir cambodgien

- sur ce lien du monde.fr
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/201...currente-du-pouvoir-cambodgien_5055531_3216.html

- cet article :
Sam Rainsy, cible récurrente du pouvoir cambodgien

LE MONDE | 30.12.2016 à 07h11 |
Par Aymeric Janier

5055529_7_0f93_le-chef-du-parti-du-sauvetage-national-du_4de181a65409c12ab6aaf72797c7cabf.jpg
Le chef du Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP, opposition), Sam Rainsy (à droite), s’exprime devant la presse, en présence de Kem Sokha, vice-président du CNRP, à Tokyo, le 10 novembre 2015. YOSHIKAZU TSUNO / AFP

Sa vie d’exilé en France, Sam Rainsy va sans doute la poursuivre encore un long moment.
Réprouvé en son pays, le chef de l’opposition cambodgienne, âgé de 67 ans, voit son temps de prison s’accumuler.
Déjà sous le coup d’une peine de deux ans d’incarcération pour diffamation, il a été condamné cette semaine, par contumace, à cinq années de détention supplémentaires pour un post mis en ligne par une autre personne sur sa page Facebook.The Cambodia Daily, Voice of America.
Le tribunal municipal de Phnom Penh l’a reconnu coupable, lui et deux de ses collaborateurs, d’une publication faisant référence à une version falsifiée d’un traité signé par le Cambodge et le Vietnam en 1979.
Un document apocryphe dans lequel les deux pays s’engagent prétendument à abolir leur frontière commune, longue de 1 270 kilomètres. The Khmer Times, IB Times.
La question frontalière, très sensible, est au cœur des récriminations de l’opposition contre le régime autoritaire de Hun Sen – premier ministre depuis 1985 –, accusé de laisser le Vietnam empiéter sur le territoire national.
Chef du Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP), Sam Rainsy a fustigé l’attitude du chef du gouvernement qui, selon lui, cherche à transformer le système judiciaire en « cour de justice fantoche ».
« Le Cambodge est un pays tristement singulier, où les innocents sont poursuivis et persécutés, tandis que les criminels sont libres et jouissent d’une impunité totale », a- t- il déploré.
Pour les observateurs, dont The Phnom Penh Post se fait l’écho, cette condamnation relève du procès d’intention.
L’objectif sous-jacent est de faire obstacle par tous les moyens au retour de Sam Rainsy et à son éventuelle candidature aux élections législatives de 2018.
« La lourdeur de la peine n’a guère d’importance, puisqu’il se trouve à l’étranger, mais s’il veut se lancer dans la course politique, il doit d’abord obtenir une grâce », souligne l’analyste politique Ou Virak.
Autant dire que sa marge de manœuvre est quasi nulle.
Pas de quoi cependant décourager M. Rainsy, qui a fait savoir que cette nouvelle avanie ne contribuait qu’à renforcer sa détermination à mener le combat pour provoquer un changement démocratique dans son pays d’origine lors des scrutins de 2017 (élections municipales) et 2018. Radio Free As

Haut de page