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Publié le 16/02/2017 @ 13:35
Re : [ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 :

* Il existe au moins un document officiel, accessible par internet :
- daté d' Octobre 2002
- et intitulé

RAPPORT SUR
LA SITUATION D’ENFANTS REUNIONNAIS
PLACES EN METROPOLE
DANS LES ANNEES 1960 ET 1970


Rapport présenté par :
MM. Christian GAL et Pierre NAVES
Membres de l’Inspection générale des affaires sociales
Rapport n° 2002 117


** sur ce lien en PDF de "La Documentation Française" :
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/024000602.pdf
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Publié le 16/02/2017 @ 13:09
Re : [ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 :

f6exb a écrit

Bonjour,
Sur : http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/marcel...t-dans-un-vieux-film-en-noir-et-blanc-7787272033


L'histoire des enfants réunionnais de la Creuse

21 photos d'identité ont été publiées dans l'édition de La Croix du jeudi 16 février. Sur les clichés, des filles et des garçons aux cheveux noirs et à la peau foncée. Tous sont Réunionnais et tous ont grandi en Creuse. Ce mercredi 15 septembre sera remis le premier rapport de la commission d'information des enfants réunionnais de la Creuse.

.




- sur ce lien du journal La CROIX :
http://www.la-croix.com/France/Les-Reunionnais-C...box&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#/link_time=1487225311

- cet article :
Les « Réunionnais de la Creuse » dénoncent un « crime contre l’enfance »

Christine Legrand, le 16/02/2017 à 7h01
Mis à jour le 16/02/2017 à 10h50

Pendant vingt ans, des enfants réunionnais ont été exilés de force en métropole. Alors que la commission d’information créée sur cette déportation remet jeudi 16 février son premier rapport, certains d’entre eux témoignent.
Quelques-enfants-Reunion-arraches-afamilles-emmenes-metropole-annees-1960_0_730_530.jpg

Quelques-uns des enfants de La Réunion arrachés à leurs familles et emmenés en métropole dans les années 1960. / Riclafe/Sipa

Valérie Andanson, 54 ans, a reconstitué petit à petit le puzzle de son histoire.
Elle est arrivée de La Réunion en 1966, à l’âge de trois ans et demi, avec ses cinq frères et sœurs.
Tous débarqués dans la Creuse et séparés aussitôt.
« On s’est croisés pendant des années à Guéret sans savoir qu’on était frères et sœurs. »
L’enfant a été placée pendant quatre ans dans une famille d’accueil « maltraitante » avant d’être adoptée par une « famille aimante ».
« Mais j’ai grandi dans le mensonge », dit-elle.
C’est à l’âge de 16 ans, en allant chercher un document dans une armoire, qu’elle a découvert qu’elle avait deux identités : Valérie Andanson et Marie-Germaine Perigogne.
Elle parle d’un « choc émotionnel intense », un « véritable tsunami ». À l’issue d’une longue quête, Valérie a retrouvé à La Réunion son parrain, sa marraine et des cousins.
On lui a dit que sa mère biologique était décédée très jeune après avoir signé un acte d’abandon.
« Mais cet acte, je ne l’ai jamais vu. »
En 2016, elle a même appris que son « vrai » père était encore en vie…

Au moins 2 150 enfants réunionnais déportés dans 64 départements

Valérie Andanson est secrétaire de la Fédération des enfants déracinés des Drom (départements et régions d’outre mer), créée en août 2015. Comme elle, de nombreux enfants ont été transférés entre 1963 et 1982 de La Réunion vers la métropole, dans le cadre d’un dispositif mis en place par Michel Debré pour repeupler les départements touchés par l’exode rural.
Une affaire sur laquelle une commission créée seulement en 2016 tente aujourd’hui de faire toute la lumière (lire ci-dessous).
Il y aurait eu au moins 2 150 enfants réunionnais, selon les derniers chiffres fournis en octobre 2016, déportés dans 64 départements.
Des enfants déracinés, coupés de leur famille, souvent sans le consentement de parents qui ne savaient pas lire ou à qui on avait fait croire qu’ils reviendraient.

« Nous avons été traumatisés à vie »


C’est en regardant en 2014 un reportage sur le sujet que Sylvie Arcos, 49 ans, a compris qu’elle faisait partie de « cette histoire terrible » et qu’elle a découvert le « morceau » de sa vie qui lui manquait.
Elle a fait récemment le voyage à la Réunion « pour comprendre » pourquoi elle avait été exilée en 1971, à l’âge de 3 ans et demi, dans le Morbihan avec son frère.
« On ne sait pas comment on est devenus adoptables, dit-elle, car nos papiers ont été falsifiés.
Mais une chose est sûre : notre maman ne nous a jamais abandonnés. »

Après une adoption ratée par une famille qui ne lui a donné « aucune affection », elle est très « en colère contre l’État français » qui a permis et organisé ces transferts « au nom de notre soi-disant bien être ».
« Nos parents d’origine ont souffert le martyre et nous avons été traumatisés à vie. »
De nombreux « exilés » témoignent ainsi de parcours très douloureux : certains ont été maltraités ou exploités par des paysans à qui ils servaient de main-d’œuvre gratuite, d’autres ont développé des maladies psychiatriques ou se sont suicidés.
Mais même ceux qui ont eu la chance d’être adoptés dans de bonnes conditions et ont eu une enfance heureuse en veulent à l’État de les avoir privés d’une partie de leur histoire, de leur identité, de leur culture.

Un « crime contre l’enfance »

Ils parlent de « crime contre l’enfance » et voudraient que celui-ci figure dans les manuels d’histoire.
« Nous avons tous été transplantés comme des objets.
Il s’agit d’un vol d’enfants, insiste Valérie Andanson, et il y a encore aujourd’hui des parents meurtris qui les cherchent.
»
Angela Savrimatou, 80 ans, vient tout juste de retrouver les traces des siens.
Grâce à sa petite-fille Magali, 31 ans.
« Je savais que j’avais un oncle et une tante adoptés, mais c’était tabou dans la famille », raconte Magali, qui a mené pendant trois ans une longue quête.
« Quand ma grand-mère s’est retrouvée seule avec six enfants, elle a demandé de l’aide à l’assistance publique et on lui a proposé de laisser les plus jeunes dans une pouponnière.
Elle pensait qu’il s’agissait d’une aide temporaire.
Du jour au lendemain, ils ont disparu.
On lui a dit : « Vos enfants sont partis. »

Mais elle n’a jamais perdu espoir de les retrouver. »
Cinquante ans plus tard, elle va les revoir à Paris, chez Magali, à la fin février

Une commission pour faire toute la lumière

La commission d’information et de recherche historique des enfants de la Creuse a été instituée par le gouvernement français le 18 février 2016 pour faire toute la lumière sur l’exil forcé, de 1963 à 1982, d’au moins 2 150 enfants réunionnais vers 26 départements ruraux de l’hexagone, dont la Creuse, où a été envoyé le contingent le plus important.
Présidée par le sociologue Philippe Vitale, qui estime que cette « affaire d’État doit être connue de tous » et figurer dans les manuels scolaires, la commission est composée de cinq experts qui ont procédé ces derniers mois à des auditions de victimes et témoins et étudié les dossiers administratifs.

Christine Legrand
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Publié le 16/02/2017 @ 12:37
Re : [ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 :

Bonjour,
Sur : http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/marcel...t-dans-un-vieux-film-en-noir-et-blanc-7787272033


L'histoire des enfants réunionnais de la Creuse

21 photos d'identité ont été publiées dans l'édition de La Croix du jeudi 16 février. Sur les clichés, des filles et des garçons aux cheveux noirs et à la peau foncée. Tous sont Réunionnais et tous ont grandi en Creuse. Ce mercredi 15 septembre sera remis le premier rapport de la commission d'information des enfants réunionnais de la Creuse.

Une commission qui doit faire la lumière sur l'exil forcé de plus de 2000 enfants réunionnais, entre 1963 et 1982. Dans le cadre d'un dispositif mis en place par Michel Debré, ils ont été transférés de leur île vers la métropole pour repeupler les départements les plus touchés par l'exode rural , en particulier celui de la Creuse. Des enfants déracinés, coupés de leur famille souvent sans le consentement de parents qui ne savaient pas lire et à qui on avait fait croire qu'ils reviendraient.

"On nous a volé notre histoire, notre identité notre culture", disent ces enfants devenus grands, dans le journal La Croix. "Il y a encore aujourd'hui sur l’île de la Réunion des parents meurtris qui cherchent ces enfants", explique Valérie, 54 ans. Elle a passé sa vie à reconstituer le puzzle de son histoire. Elle est arrivée de la Réunion en 1966 à l'âge de 3 ans et demi avec ses 5 frères et sœurs, aussitôt débarqués en Creuse, aussitôt séparés.

"On s'est croisé pendant des années à Guéret sans savoir qu'on était frères et sœurs." Elle a découvert la vérité à 16 ans en fouillant dans une armoire ou elle a retrouvé ses vrais papiers. Valérie s'appelait en réalité Marie-Germaine. Elle a même appris il y a quelques mois que son père était encore en vie. Ce temps perdu ne se rattrapera pas.
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Publié le 19/11/2016 @ 20:51
Re : Re : [ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 :

f6exb a écrit

Demain TF1, 7 à 8 18h15





Emission du 20/11/2016
Synopsis

Au sommaire : Troublantes coïncidences - Abdelkader Amrani est-il un assassin ? Il clame en tout cas son innocence. Enfants volés - Dans les années 60 et 70, des centaines d'enfants réunionnais ont été envoyés en Métropole pour y être adoptés. Sylvie et Jean-Bernard, qui pensent faire partie de ces enfants volés, enquêtent à La Réunion. Le ranch des surdoués - Caché au coeur du désert californien, Deep Springs College est une classe préparatoire réservée aux garçons. Le monde de Norman - Norman, 29 ans, est devenu multimillionnaire grâce à YouTube. Il se confie sur son histoire et ses désirs.





Je connais en effet le dossier détestable dit "des enfants réunionnais de la Creuse" ... 1683 cas recensés
oeuvre d'un personnage politique célèbre
un certain Michel DEBRE alors député de la Réunion en 1963
CF ces deux liens sur ce drame :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfants_de_la_Creuse

http://www.francetvinfo.fr/societe/enfants-reuni...te-victimes-d-esclavagistes-modernes_532221.html

.. et sans rien excuser de ce "crime" lié à la mentalité nataliste du père DEBRE... pour repeupler la CREUSE, (et il fut Premier Ministre de de Gaulle !!!), il convient de rapprocher le chiffre des 1683 Réunionnais soi-disant pupilles de la nation (1963/82) des 7700 enfants enlevés annuellement- en Angleterre- à leurs parents ("pauvres de préférence") pour les confier à des "parents adoptifs aisés"

Sur le fonds du dossier, je reconnais sans problème que c'est à chacun de se faire une idée et de porter un jugement.
Personnellement j'ajouterais que sur la "traite des gosses, des femmes et des "Etres humains en général, il n'y a certainement pas que la France qui n'a pas "le cul propre " comme vous le dites si bien.
Je connais d'autres pays - et pas que l'Angleterre- qui en 2016 ont quelques problèmes avec leurs soi- disant "Orphelins" et la gestion de leurs Orphelinats !!!...




Edité le 19/11/2016 @ 22:47 par robin des bois
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Publié le 19/11/2016 @ 15:40
Re : [ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 :

Demain TF1, 7 à 8 18h15





Emission du 20/11/2016
Synopsis

Au sommaire : Troublantes coïncidences - Abdelkader Amrani est-il un assassin ? Il clame en tout cas son innocence. Enfants volés - Dans les années 60 et 70, des centaines d'enfants réunionnais ont été envoyés en Métropole pour y être adoptés. Sylvie et Jean-Bernard, qui pensent faire partie de ces enfants volés, enquêtent à La Réunion. Le ranch des surdoués - Caché au coeur du désert californien, Deep Springs College est une classe préparatoire réservée aux garçons. Le monde de Norman - Norman, 29 ans, est devenu multimillionnaire grâce à YouTube. Il se confie sur son histoire et ses désirs.



Edité le 19/11/2016 @ 15:41 par f6exb
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Publié le 15/11/2016 @ 22:39
Re : [ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 : " Les enfants volés d'Angleterre "

Le franquisme n'est pas totalement mort.

La France n'a pas non plus le cul propre :
http://radiblog.fr/la-generation-brisee-des-enfants-de-la-creuse/

Deux documentaires dont je ne trouve que la présentation :
http://www.dailymotion.com/video/x2cnhsb_une-enfance-en-exil_travel

http://video-streaming.orange.fr/actu-politique/arrachee-a-son-ile-VID0000000ARA6.html

Edité le 16/11/2016 @ 15:13 par f6exb
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Publié le 15/11/2016 @ 10:02
[ Fr 5 ] aujourdhui à 20h45 : " Les enfants volés d'Angleterre "

- sur ce lien :
http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face/diffusions/15-11-2016_520483

- cet article sur un dossier qui continue de m'intéresser :
Les enfants volés d'Angleterre

Ce documentaire relate l’histoire de milliers d’enfants injustement enlevés à leurs familles.
C’est l’effarante chronique de nouveaux- nés retirés, dès la maternité, à des femmes qui n’ont encore jamais eu d’enfants, sous prétexte d’un soupçon de maltraitance future...
Le théâtre de ce documentaire n'est pas un pays tyrannique où les droits de l’enfant seraient inexistants.
Ces tragédies se déroulent dans un Etat de droit européen, un pays voisin de la France : le Royaume-Uni.
Ce film révèle une dérive impensable : chaque année, la Grande Bretagne fixe des quotas d’enfants à retirer à leurs parents, des objectifs d’adoption.
Si les comtés qui doivent appliquer cette politique n’y parviennent pas, ils subissent des sanctions financières, leur budget est révisé à la baisse.
Des agences privées, parfois cotées en bourse, sont souvent chargées de placer ces enfants et de les faire adopter.
Ils sont exposés sur leurs sites, décrits par le menu, tels des biens dont on vante les qualités.
L’an passé, 7 740 enfants étaient en attente d’adoption par des couples qui peuvent dresser en ligne leur profil idéal de recherche.
Ces enfants sont adoptés par des foyers aux revenus aisés.
Et sont le plus souvent retirés à des familles précaires.
Une maltraitance avérée de la part des parents n’a pas besoin d’être constatée.
Une simple suspicion de maltraitance future par les services sociaux des comtés suffit pour perdre définitivement son enfant.
En Grande Bretagne, la protection de l’enfance est désormais au service d’une vision libérale qui considère que les couples désargentés ou les mères célibataires ne peuvent être de bons parents.

Ce scandale au cœur de l’Europe des droits de l’Homme ne traverse pas les frontières britanniques.
La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires.
Ils n’ont même pas le droit de citer les prénoms des enfants qui leur ont été volés.
Pour sauver des familles anglaises de cette tragédie, un ex-député et un millionnaire britanniques organisent désormais la fuite de familles injustement menacées de séparation.
Ils les aident à s’installer dans d’autres pays européens comme la France.
Plus de deux millions d’enfants sont ainsi « fichés » par les services sociaux anglais et leurs parents, pris dans la tourmente d’une machine administrative devenue folle.
Institué en 1989 à l’initiative du très libéral gouvernement Thatcher, qui entendait casser « l’assistanat » des classes laborieuses, le Children Act donne le droit aux services de protection de l’enfance du Royaume-Uni de retirer des enfants à leurs familles sur de simples soupçons de maltraitance, présente ou à venir.

Documentaire 60 min
Auteurs-réalisateurs : Pierre Chassagnieux et Stéphanie Thomas
Production : Dreamway Productions, avec la participation de France Télévisions
2016



Edité le 15/11/2016 @ 10:07 par robin des bois
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